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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OMAREffacer tout
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500873

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui contestait une décision d'assignation à résidence prise par le préfet du Puy-de-Dôme. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison d'une séparation familiale alléguée. Le tribunal a jugé que la décision d'assignation à résidence, limitée à 45 jours au domicile de son concubin et de sa fille, ne portait pas atteinte à sa vie privée et familiale. Les autres moyens, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés, et l'aide juridictionnelle provisoire refusée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500839

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAURE-CROMARIAS

16 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 13 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé contre l'ensemble des décisions. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour insuffisance de motivation, en application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également annulé l'assignation à résidence en raison de l'absence de perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement, sur le fondement de l'article L. 731-1 du même code. En revanche, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, estimant qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500567

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B A pour contester un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français, une interdiction de retour d’un an, et une assignation à résidence, pris par le préfet du Puy-de-Dôme. Le requérant invoque notamment une erreur de fait, un défaut d’examen, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit à la vie privée et familiale) et de l’article 3 (risque de traitements inhumains). La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500729

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme A, ressortissante colombienne, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant notamment que le défaut de réponse à une demande de titre de séjour était sans incidence sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500566

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours de Mme B A contre les décisions du préfet du Puy-de-Dôme refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, assortie d'une interdiction de retour d'un an, et fixant le pays de destination, ainsi que les décisions d'assignation à résidence et de modification des obligations de présentation. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2014, 2015 et 2016, issues d’un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a constaté que l’administration avait prononcé un dégrèvement total des impositions de l’année 2014, prononçant un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de M. B, considérant que l’administration apportait la preuve, en application de l’article 1649 A du code général des impôts, du caractère imposable des sommes créditées sur ses comptes bancaires, faute pour le requérant de démontrer leur origine non imposable. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PALOMARES

21 mars 2025• 7ème Chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500336

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du 5 février 2025 par lequel la préfète du Rhône a ordonné son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. Il a estimé que les éléments relatifs à l'état de santé psychique du requérant ne démontraient pas un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Croatie. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301918

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident par le préfet du Puy-de-Dôme. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation du tribunal, la pièce justifiant qu'elle avait effectivement formé une demande de carte de résident auprès de la préfecture. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

13 mars 2025• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500332

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 4 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en sa qualité de parent d’un enfant citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu’aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était caractérisée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 200-1, L. 412-5 et L. 612-2.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500310

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2025 prolongeant son interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la menace pour l'ordre public, et n'a pas violé l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'assignation à résidence et aux frais de justice.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

21 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500305

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne précitée.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500322

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 3 février 2025 portant reconduite à la frontière et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence et a jugé que le signalement de l'intéressé au Système d'Information Schengen (SIS) par les autorités suisses était établi, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 615-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : FAURE-CROMARIAS

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201448

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SARL Agence Alpine Gardiennage Sécurité (AAGS) visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour 2015-2016 et des pénalités associées. La juridiction a estimé que la charge de la preuve incombait à la société requérante, car sa comptabilité présentait de graves irrégularités et que l'imposition avait été établie conformément à l'avis de la commission départementale des impôts. La société n'ayant pas démontré que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était excessivement sommaire ou radicalement viciée, ni proposé de méthode alternative plus précise, les rappels de TVA et les pénalités pour manquement délibéré ont été maintenus. La décision s'appuie sur les articles L. 192 du livre des procédures fiscales et 256, 269 du code général des impôts.

Avocat : PALOMARES

14 février 2025• 7ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400518

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision préfectorale visait les textes applicables et exposait suffisamment les faits. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la méconnaissance de la procédure contradictoire, la décision faisant suite à une demande de l'intéressé. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en refusant le renouvellement.

Avocat : LOMARI LAURA-EVA

11 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300394

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné deux requêtes liées à une somme de 7 350 euros, initialement versée à Mme A par la communauté de communes de l'Alta Rocca. La première requête de Mme A, visant à contester un titre de recettes émis pour récupérer cette somme, a été rejetée, le tribunal jugeant que la créance était fondée sur un arrêt de la cour d'appel. La seconde requête de la communauté de communes, demandant la condamnation de Mme A à rembourser cette somme, a été accueillie, le tribunal considérant que le versement était indu suite au rejet au fond de la demande de Mme A. Les demandes d'amende pour recours abusif présentées par les deux parties ont été rejetées, le tribunal estimant qu'il ne s'agissait pas d'une demande des parties mais d'un pouvoir propre du juge. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300393

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes connexes relatives à une créance de 7 350 euros. La première, introduite par Mme A, contestait un titre de recettes émis par la communauté de communes de l'Alta Rocca pour le recouvrement de cette somme, tandis que la seconde, formée par la communauté de communes, visait à obtenir la condamnation de Mme A au paiement de cette même somme pour indu. Le tribunal a rejeté la requête de Mme A et a fait droit à celle de la communauté de communes, condamnant Mme A à lui verser 7 350 euros au titre de sommes indûment perçues, en application des principes de la répétition de l'indu. Les conclusions fondées sur l'article R. 741-12 du code de justice administrative ont été rejetées comme irrecevables, ce pouvoir appartenant au seul juge.

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A C D, qui contestait l'arrêté du préfet du Cantal du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (les Comores) et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France métropolitaine et de ses attaches familiales principales à Mayotte et aux Comores. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire et en fixant la durée de l'interdiction de retour à trois ans, en application des articles L. 612-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requ

Avocat : FAURE-CROMARIAS

6 février 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302518

Avocat : FAURE-CROMARIAS

10 janvier 2025• Chambre 1
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01827

Avocat : FAURE CROMARIAS

9 janvier 2025• 5ème chambre - formation à 3