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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 665

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ONOEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411263

Requête de M. A contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ABENA OWONO

6 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410335

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc débouté du droit d'asile, contestant un arrêté du préfet de la Sarthe du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution volontaire de la mesure d'éloignement ne rendait pas la requête sans objet. Sur le fond, il a considéré que l'arrêté était signé par une autorité habilitée, suffisamment motivé, et que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'assistance d'un interprète.

Avocat : SELARL BENGONO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400015

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A B, présenté comme le fils d'une réfugiée somalienne. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer le visa, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l'État à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209319

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B et Mme D, qui contestaient l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel le préfet de l'Essonne leur a infligé une amende de 5 000 euros pour avoir mis en location un logement situé à Grigny sans autorisation préalable. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation, arguant de leur ignorance de l'obligation d'autorisation et de leur situation financière difficile. Le tribunal a appliqué les articles L. 635-1, L. 635-3 et L. 635-7 du code de la construction et de l'habitation, qui subordonnent la location à une autorisation préalable dans les zones délimitées, comme celle de la copropriété "Grigny 2". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'amende.

Avocat : SEMIONOFF

2 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319392

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme B au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a délivré le visa sollicité le 19 février 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a condamné l’État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F et de Mme A contestant le refus de visas de long séjour au titre du regroupement familial. La commission de recours avait motivé son refus par le caractère non probant des actes d'état civil produits pour établir l'identité et le lien familial. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'intérêt supérieur des enfants, faute pour les requérants d'établir la réalité des liens familiaux allégués.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400071

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale opposé à des ressortissants cambodgiens. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POLLONO

2 mai 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505943

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments présentés (situation personnelle et risque de renvoi en Afghanistan) n'étant pas suffisamment probants ou imminents. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306181

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, car la demande de communication des motifs avait été formulée avant la naissance de la décision implicite. Il a ensuite jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BONOMO FAY

30 avril 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation de précarité ou de risque imminent en Iran. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : POLLONO

18 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502933

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requête, introduite via Télérecours citoyen, a été jugée manifestement irrecevable pour non-respect des formalités de l’article R. 414-5 du code de justice administrative, car les pièces jointes n’ont pas été transmises en fichiers distincts et correctement intitulés, malgré une demande de régularisation. En conséquence, la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ABENA OWONO

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502970

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé de délivrer un premier titre de séjour à M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du délai anormalement long d'instruction depuis novembre 2023 et de la situation familiale de l'intéressé, marié à une personne en situation régulière et père d'un enfant né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MAISONOBE - OLLIVIER

16 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402828

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait été naturalisé par décret du 19 février 2025. M. B s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 14 avril 2025, la présidente de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONOD

14 avril 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400576

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné les recours de Mme B et M. A contre les refus de la rectrice de l’académie de Martinique de les autoriser à instruire leurs deux enfants dans la famille pour l’année 2024-2025. Les requérants contestaient notamment la légalité des décisions de la commission académique, invoquant des vices de procédure, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l’éducation et aux conventions internationales invoquées.

Avocat : MONOTUKA

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114331

Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête – Articles L. 411-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus du préfet de la Vendée d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le mariage religieux non transcrit n’étant pas reconnu au sens de l’article L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PRONOST

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114400

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 31 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C après consultation de cette commission, dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : POLLONO

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de retour à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de toute la cellule familiale du requérant en France et des diligences accomplies pour revenir sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317036

Avocat : PRONOST

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411488

Avocat : POLLONO

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Avocat : POLLONO

27 février 2025