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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 654 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 654

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ONOEffacer tout
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 29 mai 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière écartait le moyen d'incompétence. Il a également considéré que le droit au maintien sur le territoire avait pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que sa demande de réexamen ultérieure ne faisait pas obstacle à l'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise en application des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BENGONO

12 mars 2025• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503978

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Française et de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants pouvant se rendre visite en Algérie, et que la séparation, bien que difficile, ne présentait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POLLONO

11 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502011

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuves de ses attaches familiales en France et de ses signalements pour des faits de violence et de vol. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSONO NGUEMA

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417819

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance de ressources, sans tenir compte de l'ancienneté de la relation de couple (fiançailles depuis 2014, mariage en 2023) et de la situation de réfugié du demandeur. Cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme garantissant le droit au respect de la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

7 mars 2025• 12eme chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100245

Le Tribunal administratif de Nantes a condamné l'État à indemniser M. A et Mme C pour le refus illégal de délivrance d'un visa de long séjour à Mme C, annulé par la cour administrative d'appel de Nantes pour erreur d'appréciation. Cette illégalité constitue une faute engageant la responsabilité de l'État pour la période du 3 juin 2017 au 25 février 2020. Les requérants obtiennent 1 017,89 € pour leur préjudice matériel (frais de voyage) et 6 000 € pour leur préjudice moral (2 500 € chacun, plus 1 000 € pour leur enfant), avec intérêts au taux légal à compter du 7 octobre 2020. La décision applique les principes de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : PRONOST

7 mars 2025• 12eme chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502119

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant une mise en demeure de quitter le territoire et une assignation à résidence. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la mise en demeure, car cet acte ne constitue pas une décision faisant grief. Sur l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur de fait en fixant la résidence de l'intéressé dans les Hauts-de-Seine, alors que M. B justifiait résider en Seine-Saint-Denis, méconnaissant ainsi l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ESSONO NGUEMA

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114331

Refus de regroupement familial – Tribunal Administratif de Nantes – Rejet de la requête – Articles L. 411-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant le refus du préfet de la Vendée d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. La décision attaquée a été jugée légalement fondée, le mariage religieux non transcrit n’étant pas reconnu au sens de l’article L. 411-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PRONOST

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114400

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 31 mars 2021 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane. Le tribunal estime que le préfet a commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que Mme C justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C après consultation de cette commission, dans un délai de quatre mois, sans astreinte.

Avocat : POLLONO

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208586

Le Tribunal Administratif de Nantes a condamné l'État à réparer les préjudices subis par la famille D, suite au refus illégal de délivrance de visas de long séjour à leurs deux enfants mineurs, au titre de la réunification familiale. La faute de l'État a été reconnue en raison de l'annulation, par un jugement définitif du 11 janvier 2021, de la décision de rejet de la commission de recours contre les visas. La responsabilité de l'État a été retenue pour la période du 18 juin 2019 au 7 mai 2021. Le tribunal a accordé une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, tout en rejetant la demande de remboursement de frais de transfert d'argent, faute de lien établi. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PRONOST

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200091

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme H D et sa fille K I d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite aux refus illégaux de visas de long séjour opposés aux enfants de Mme H D, dont l'un est décédé d'un cancer durant la procédure. Le tribunal a reconnu que l'illégalité des refus de visas et le délai anormalement long d'instruction des demandes constituaient des fautes de nature à engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article R. 211-4 alors applicable.

Avocat : POLLONO

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400205

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 décembre 2022 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a refusé de délivrer un visa de retour à M. A, ressortissant centrafricain. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de toute la cellule familiale du requérant en France et des diligences accomplies pour revenir sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, fondée sur l'article 8 de la CESDH.

Avocat : POLLONO

3 mars 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317036

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les membres de la famille de M. I B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les documents d’état civil produits n’étaient pas probants et ne permettaient pas d’établir l’identité des demandeurs ni leur lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PRONOST

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411488

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 mai 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté la demande de visas de long séjour pour Mme B D E et l'enfant Natan A C, présentée au titre de la réunification familiale par M. A C, réfugié. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les documents d'identité et d'état civil produits n'étaient pas probants, alors que les actes présentés et les éléments de possession d'état permettaient d'établir l'identité des demandeurs et le lien familial avec le réunifiant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : POLLONO

28 février 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502240

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa du 19 décembre 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A B, ressortissant afghan, au motif que la condition d’urgence n’était pas établie. Le juge a estimé que les éléments fournis par les requérants ne démontraient pas une situation d’urgence justifiant la suspension, sans se prononcer sur l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : POLLONO

27 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103780

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande indemnitaire par une famille guinéenne, suite à des refus de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'illégalité des décisions de refus de visas, constatée par un précédent jugement du 24 janvier 2017 et par la délivrance ultérieure des visas. La période d'indemnisation a été fixée du 3 novembre 2012 au 3 mai 2017, date de la délivrance effective des derniers visas. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans se référer à des textes spécifiques pour le fond de la décision.

Avocat : POLLONO

27 février 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les versements irréguliers et insuffisants de M. B ne démontraient pas une contribution effective à l'entretien de son enfant, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL BENGONO

25 février 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319386

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a refusé de délivrer un visa de long séjour à Mme D, épouse alléguée d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire, ainsi que la décision implicite de la commission de recours rejetant la demande de visa pour l'enfant G C. Le tribunal a jugé que le motif de fraude invoqué par le ministre n'était pas fondé, les documents d'état civil et les éléments de possession d'état produits étant suffisants pour établir l'identité et le lien familial. Il a enjoint au ministre de délivrer les visas dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

25 février 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302170

Avocat : D'ONORIO DI MEO

25 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501651

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l’intérieur refusant un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme D A et à sa fille F C. La condition d’urgence n’a pas été jugée remplie, le requérant ne démontrant pas l’impossibilité de maintenir des liens familiaux par des visites au Sénégal malgré son état de santé. Par ailleurs, aucun doute sérieux n’a été retenu sur la légalité de la décision, les actes d’état civil produits étant considérés comme dépourvus de valeur probante en raison d’irrégularités. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : POLLONO

18 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501860

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France a déclaré irrecevable le recours de M. C A et Mme G B contre le refus de visa de long séjour pour Mme D B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative au regroupement familial.

Avocat : POLLONO

18 février 2025