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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506573

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la préfète du Rhône d’une demande de suspension de l’arrêté du 31 mars 2025 par lequel la maire de Vénissieux a interdit toute saisie et dispersion de biens mobiliers sur le territoire communal jusqu’au 31 mars 2026. La préfète soutenait notamment que cet arrêté relevait d’une incompétence de l’autorité municipale, l’organisation du concours de la force publique pour l’exécution des décisions de justice relevant de l’État en vertu de l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de l’incompétence de la maire était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, et a rejeté l’application de la théorie des circonstances exceptionnelles invoquée par la commune. La décision se fonde sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208967

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valensole du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la SCEA Saint-Grégoire pour une centrale photovoltaïque. Par un arrêté du 13 décembre 2023, la commune a retiré la décision contestée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506570

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi en référé par la préfète du Rhône pour suspendre un arrêté de la maire de Vénissieux. Cet arrêté imposait à l'État, jusqu'au 31 octobre 2025, de justifier d'un relogement avant toute expulsion locative. Le tribunal a fait droit à la demande de suspension, jugeant que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Il a notamment retenu que la maire était incompétente pour édicter une telle mesure, celle-ci relevant des pouvoirs de l'État en matière d'exécution des décisions de justice et de concours de la force publique, en application des articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : RENOUARD

16 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503317

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l’Aveyron. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition non justifiée et disproportionnée, ou une entrave au développement des réseaux. Le tribunal a rejeté la requête en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025 (n° 495371 et suivants). Cette solution s’appuie sur les directives 2002/20/CE et 2018/1972, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Free Mobile d’une demande de décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec l’article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en ce qu’elle constituait une taxation forfaitaire sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d’État dans sa décision du 5 février 2025. Cette décision a ainsi confirmé la légalité de l’IFER-SR au regard du droit de l’Union européenne.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'IFER-SR pour les années 2023 et 2024 dans le Tarn, en demandant la décharge et la restitution de 826 967 euros. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que l'affaire présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par le Conseil d'État dans sa décision du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande, sans qu'il soit nécessaire de procéder à une nouvelle appréciation des faits ou du droit.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

12 juin 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302492

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B, praticien contractuel, d’une demande de condamnation du centre hospitalier de la Haute Côte-d’Or à lui verser une indemnité de fin de contrat de 70 649,72 euros, fondée sur l’article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative aux années 2017 et 2018 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que M. B avait refusé un contrat à durée indéterminée à l’issue de son dernier contrat, ce qui l’excluait du bénéfice de l’indemnité de fin de contrat. La solution retenue s’appuie sur les dispositions combinées du code de la santé publique et du code du travail, notamment l’article L. 1243-10.

Avocat : RENOUARD FABRICE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402438

Recours pour excès de pouvoir devant le Tribunal Administratif de Marseille contre un titre exécutoire émis par le maire de Salon-de-Provence pour le recouvrement d’un droit d’eau. La commune a retiré le titre contesté par un certificat administratif du 28 avril 2025, rendant la requête sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501373

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 542-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant s'étant vu refuser le droit d'asile.

Avocat : DOUARD

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300052

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Ajaccio pour un préjudice résultant d'une chute sur un trottoir due à une plaque d'égout défectueuse. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve suffisante du lien de causalité entre le dommage et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité pour défaut d'entretien. Par conséquent, les conclusions indemnitaires de Mme B et celles de la CPAM de la Haute-Corse ont été rejetées. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité des collectivités publiques pour défaut d'entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

6 juin 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503307

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 18 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de son emploi et de ses ressources, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En particulier, les faits de violence et de harcèlement, bien que classés sans suite, étaient établis et incompatibles avec l'exercice de la profession, justifiant le refus sur le fondement des articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure. La requête a donc été rejetée.

Avocat : DOUARD

5 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303896

Refus de permis de construire pour 19 logements à Salon-de-Provence. Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la SASU Envol, qui s'est désistée de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire du 25 octobre 2022. Aucune somme n'est mise à la charge de la commune au titre des frais d'instance. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304421

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune de Venelles, adopté par la métropole Aix-Marseille Provence. Par une ordonnance du 4 juin 2025, le tribunal a pris acte du désistement pur et simple de M. A, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311494

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence refusant un permis d'aménager pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme était légal, en raison d'un risque pour la sécurité publique lié à l'implantation d'un bassin de rétention sur une canalisation d'eau brute, sans dévoiement prévu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410225

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi après renvoi de la cour administrative d'appel, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. La décision s'est fondée sur les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes, ni d'un logement adapté, conditions cumulatives non remplies. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral du 23 décembre 2022, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LOUARD

2 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209862

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme B, qui a chuté le 14 février 2020 sur une excavation non signalée dans une voie publique à Marseille. La requérante sollicitait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence ou de la commune de Marseille pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les preuves apportées, notamment des témoignages tardifs et des photos non datées, ne suffisaient pas à établir le lien de causalité entre la défectuosité alléguée et la chute. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210129

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B, qui avait chuté le 7 janvier 2020 sur un parking communal en raison d'un affaissement de l'asphalte. La juridiction a estimé que la défectuosité, d'une profondeur inférieure à cinq centimètres et survenue en plein jour dans un lieu connu de la victime, ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Elle a considéré que Mme B avait commis une faute d'imprudence en ne se prémunissant pas contre un obstacle que tout piéton normalement attentif aurait dû éviter, ce qui exonérait la commune de sa responsabilité. Les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont donc été rejetées, et les frais d'expertise ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1712119

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SNCF Réseau de sa requête indemnitaire dirigée contre la société SETEC TPI. Cette requête, qui faisait suite à un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, visait à obtenir réparation des surcoûts liés à des fautes commises lors des travaux de rénovation de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, notamment en matière de désamiantage. Le désistement, accepté par la société SETEC TPI, a été constaté sans opposition. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505765

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé par une agente contractuelle d’un EHPAD pour demander la suspension de sa suspension de fonctions avec interruption de traitement. L’administration a retiré la décision contestée en tant qu’elle supprimait le traitement, rendant le litige sans objet sur ce point. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à la suspension de la rémunération. Pour le surplus, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande de suspension de la mesure de suspension de fonctions a été rejetée.

Avocat : RENOUARD

27 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300397

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assorties de pénalités, et d’annulation d’une mise en demeure de payer. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 26 327 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 20 % appliquée sur le fondement du 1° du 7 de l’article 158 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à hauteur de ce dégrèvement et de la majoration de 10 % pour retard de paiement afférente, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un nombre de parts fiscales supérieur à deux.

Avocat : MEZOUAR

26 mai 2025• 4ème chambre