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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUDYEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501229

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A, ressortissante turque, dirigées contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision expresse du 24 avril 2025 s'est substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403588

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B, au motif d’une incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence étant déterminée par le lieu de résidence prévu pour l’accueil de la famille, et non par le domicile actuel du demandeur. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

26 août 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502389

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauricien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé, qui avait retrouvé un emploi grâce à une précédente suspension, avait été licencié suite au refus de titre de séjour, le privant de ressources. En revanche, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401854

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à mentionner l'existence d'une obligation de quitter le territoire français sans préciser les textes applicables ni les éléments de fait et de droit propres à la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 juillet 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501999

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension des décisions implicites de la préfète de Meurthe-et-Moselle rejetant leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et à l'état de santé de leur sœur, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité des décisions pour défaut de motivation et violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501997

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par deux ressortissants géorgiens demandant la suspension de décisions implicites de rejet de leurs demandes d'admission exceptionnelle au séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants invoquaient l'urgence liée à leur précarité et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

15 juillet 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500348

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, Mme B étant originaire d'un pays considéré comme sûr, le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement de l'attestation et prendre une mesure d'éloignement, sans attendre l'issue du recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives aux pays d'origine sûrs.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demande d'asile, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la pendance d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile était inopérant, Mme C étant originaire d'un pays considéré comme sûr. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris la demande subsidiaire de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, sans que les autres moyens soulevés (violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, erreur manifeste d'appréciation) ne soient explicitement examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY DELPHINE

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501825

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d'instance, la préfète de Meurthe-et-Moselle a délivré à l'intéressé la carte de séjour sollicitée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

25 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401189

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. A, ressortissant béninois. Le tribunal retient un défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs dans le délai légal d'un mois. Il estime également que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et continue de M. A en France (depuis 2008), de ses liens familiaux étroits avec sa mère malade et sa sœur de nationalité française. La décision s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403432

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et de M. A, deux ressortissants étrangers, contre des arrêtés de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation des décisions, le défaut d'examen de leur situation, et une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, sans annulation ni injonction.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403521

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 4 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403694

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B et M. A contre des arrêtés préfectoraux leur faisant obligation de quitter le territoire français, avec ou sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient la légalité de ces décisions en invoquant notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de leur situation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et une erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour. La préfète des Vosges a conclu au rejet des requêtes. Le tribunal a joint les deux affaires et, par un jugement, a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 mai 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500423

Avocat : LEBON-MAMOUDY

20 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500351

Avocat : LEBON-MAMOUDY

18 février 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402045

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 février 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402992

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 janvier 2025• Chambre 3
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401454

Avocat : LEBON-MAMOUDY

13 décembre 2024