LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207841

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C E épouse A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision régulière. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, au vu de l'insertion professionnelle et des ressources insuffisantes et instables de la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 février 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207600

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la présidente de l’établissement public du château, du musée et du domaine national de Versailles (EPV) modifiant son contrat de travail pour le reclasser dans la catégorie B à compter du 8 août 2019. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de la méconnaissance du champ d’application de la loi, la loi du 6 août 2019 fondant cette régularisation n’étant entrée en vigueur que le 22 décembre 2019. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur la légalité de la modification contractuelle au regard des textes applicables, notamment le code général de la fonction publique et la loi n°2019-828 du 6 août 2019.

« Précédent29303132333435Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELOUA

13 février 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403782

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, une ressortissante ivoirienne demandant l’annulation du refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil, motivé par son refus d’une orientation en région. Le tribunal a jugé que la décision de l’OFII était légale, car le refus d’orientation par la requérante constituait un motif valable de refus des conditions matérielles d’accueil en vertu de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’absence de prise en compte de la vulnérabilité, estimant que la procédure avait été régulière. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303548

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 décembre 2022 lui retirant ses certificats de résidence algérien pour fraude. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la réalité de la fraude était établie par un jugement correctionnel, qui mentionnait que les titres de séjour de la requérante et de sa famille avaient été obtenus grâce aux manœuvres frauduleuses d'un agent de la préfecture. En application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet pouvait donc légalement retirer ces titres à tout moment.

Avocat : BOUKHELOUA

11 février 2025• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après leur retrait pour non-respect des obligations liées à la procédure Dublin. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du préambule de la Constitution, estimant que la décision ne portait pas atteinte au droit à des moyens convenables d'existence. Il a également jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer la directive 2013/33/UE pour contester le motif du refus, fondé sur l'absence de présentation aux autorités. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A n'ayant pas respecté toutes ses obligations.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2025• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106088

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A. Barriento, éducateur territorial, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le président de la communauté de communes Sud Retz Atlantique. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, des erreurs de fait et d’appréciation, ainsi qu’un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que le licenciement était légalement justifié, en application des articles 93 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et 3 du décret n° 2011-605 du 30 mai 2011, considérant que l’administration avait démontré l’inaptitude de l’agent à exercer normalement ses fonctions sur une période suffisante. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. Barriento.

Avocat : BOUKHELOUA

10 février 2025• 12eme chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500240

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’une requête en suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-André-de-Sangonis à la SCI « Le Clos Saint-André » pour la réalisation de trois villas. Les requérantes, voisines immédiates, invoquent l’urgence des travaux en cours et plusieurs moyens sérieux, notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. En défense, la commune et le pétitionnaire contestent la recevabilité de la requête, arguant de sa tardiveté, et rejettent les moyens soulevés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de l’urgence et du doute sérieux n’étaient pas réunies, et a mis à la charge des requérantes une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : MOUKOKO

7 février 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207522

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, épouse A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien mention "vie privée et familiale". La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que, compte tenu de la durée très récente de son séjour en France (moins de six mois) et de ses attaches persistantes en Algérie, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BOUKHELIFA

7 février 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207521

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Essonne de lui délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le refus ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni le 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il retient que la présence récente de M. B en France (moins de six mois) et l'existence d'attaches familiales en Algérie ne justifient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOUKHELIFA

7 février 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301593

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 février 2023 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'avait obligé à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet s'était fondé sur le seul motif de menace à l'ordre public (articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) sans établir que la présence de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle, notamment au vu de l'exécution de sa composition pénale. En conséquence, la décision de refus de renouvellement du titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour.

Avocat : MOUTSOUKA

7 février 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203576

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 18 janvier 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci s'étant substituée par la décision ministérielle. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits de conduite sans permis, la détention d'un permis étranger n'exonérant pas de l'obligation de détenir un titre de conduite français. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUKOULOU

6 février 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405508

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du 12 avril 2024 de la préfète du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KHALLOUKI

4 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304825

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406544

Avocat : ANDREA ASSOR-DOUKHAN

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408730

Avocat : CABINET RAKROUKI

27 janvier 2025• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500011

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

27 janvier 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202139

Avocat : ZERROUKI

24 janvier 2025• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408334

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411348

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., réfugié reconnu par la CNDA. Il estime que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de plein droit de ce titre. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 janvier 2025• 11ème chambre