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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 204

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OYEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par les parents de M. A... B..., qui demandaient une indemnité de 1,5 million d'euros au centre hospitalier du Pays d'Aix et à son assureur pour des préjudices subis. La caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône s'est également jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Les requérants se sont désistés de leur action, suivis par la caisse primaire d'assurance maladie. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 ordonnant sa remise aux autorités polonaises et prononçant une interdiction de circulation sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision de remise aux autorités polonaises ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AJOYEV NADER

16 octobre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00697

Avocat : BELLOY

16 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510133

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de ce rejet malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire au demandeur, sans astreinte. Les conclusions indemnitaires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

16 octobre 2025• 11ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01797

Avocat : ROYON

16 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510868

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction et de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas caractérisée, les inquiétudes de l'employeur et de la famille de l'intéressé ne justifiant pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. Il a également relevé que M. A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester une éventuelle décision implicite de refus de séjour. La demande de frais de justice a été rejetée, l'Etat n'étant pas partie perdante.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405310

Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 5 septembre 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A... La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que la condamnation pénale de l'intéressé, datant de 2023 pour des faits anciens (2020-2021), ne constituait pas une menace actuelle pour l'ordre public, seul motif invoqué par le préfet. En conséquence, le refus de renouvellement a été annulé.

Avocat : BOYLE

16 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406708

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du 19 mars 2024 de la préfète du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire, estimant que la demande d’asile de l’intéressé a été définitivement refusée, conformément à l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants établissant des risques personnels en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Centralcars, qui contestait les décisions de l’Agence de services et de paiement (ASP) ordonnant le recouvrement d’une somme de 1 000 euros versée au titre du bonus écologique pour un véhicule d’occasion. Le tribunal a jugé que l’acquéreur du véhicule avait revendu celui-ci moins de deux ans après son acquisition, en violation de l’article D. 251-1-1 du code de l’énergie, ce qui justifiait le recouvrement de l’aide. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’énergie et la convention liant la société à l’ASP.

Avocat : KOY

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405714

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502125

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-sénégalaise du 1er août 1985.

Avocat : NDOYE

16 octobre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503017

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour, fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503141

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence du signataire, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'accord franco-sénégalais, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés, sans préciser davantage son appréciation sur la situation personnelle de l'intéressée.

Avocat : BOYANCÉ

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302707

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Centrale Photovoltaïque de Blauvac d’une demande d’annulation de la décision interministérielle du 18 novembre 2021 modifiant le tarif de vente d’électricité de son contrat d’achat, prise en application du décret et de l’arrêté du 26 octobre 2021. La société soutenait que cette décision était dépourvue de base légale en raison de l’annulation de l’arrêté du 26 octobre 2021 par le Conseil d’État le 27 janvier 2023, et qu’elle avait été adoptée sans procédure contradictoire préalable. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article 225 de la loi de finances pour 2021 et du décret n° 2021-1385 du 26 octobre 2021.

Avocat : CABINET OYAT

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511614

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un refus de séjour du préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le juge a constaté que la requête ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, il a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

16 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406310

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F..., ressortissant brésilien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu de la condamnation de l'intéressé pour des faits de violence, et que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOYANOVA

16 octobre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512692

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 août 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme A..., l'a obligée à quitter le territoire français et lui a interdit le retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'erreur de droit et le défaut d'examen, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Il a également rappelé que l'éloignement ne peut intervenir avant que le tribunal n'ait statué sur le recours en annulation, ce qui rendait la condition d'urgence non caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOYER

15 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05273

Avocat : AJOYEV

15 octobre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201793

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du 20 avril 2022 du maire d'Ouzous lui ordonnant d'évacuer des déchets d'une parcelle communale et de cesser d'y faire pâturer ses chevaux. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et s'est prononcé sur le fond, en se basant notamment sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions du maire, en particulier sur leur motivation et la procédure contradictoire.

Avocat : SELARL LEROY GOURVENNEC PRIEUR

15 octobre 2025• CHAMBRE 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02307

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 octobre 2025• 3e chambre - formation à 3