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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 493 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 493

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309456

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A B, adjoint technique territorial, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Villepinte du 7 juillet 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a jugé que les faits de menaces de mort envers des élus, pour lesquels l'agent avait été condamné pénalement, étaient établis et constituaient des fautes disciplinaires graves. Il a estimé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité et du caractère répété des fautes, ainsi que des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL A.A.R.P.I

3 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307558

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, de nationalité marocaine, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que les ressources perçues par le requérant sur la période de référence étaient, pour plusieurs mois, inférieures au montant mensuel du salaire minimum de croissance. Le détournement de pouvoir allégué n'a pas été établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL

2 juin 2025• 3ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205883

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement pur et simple de M. G de sa requête en référé-expertise, accepté par le centre hospitalier de Plaisir. Cette requête visait à obtenir une expertise médicale sur l’évolution de son état de santé après un accident survenu le 6 août 2020 dans cet établissement. Le juge a également constaté que les opérations d’expertise n’avaient pas débuté et qu’aucun frais n’avait été exposé, dispensant ainsi de liquider et taxer les honoraires des experts. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative.

Avocat : TAMBURINI-BONNEFOY

2 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505933

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que le courriel du 28 février 2025 de la préfète du Rhône ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple rappel du refus d'enregistrement de la demande de 2022 pour dossier incomplet. En conséquence, la requête en excès de pouvoir était irrecevable, et la condition d'urgence n'a pas été examinée. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

2 juin 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400651

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, contestant la délibération n°36-2024 du 25 juillet 2024 du conseil d'administration et la décision du 2 octobre 2024 du directeur fixant son indemnité de départ anticipé à la retraite à 3 234 865 francs CFP, bien qu'un montant supérieur lui ait été initialement promis. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'employeur peut modifier ou supprimer le dispositif d'incitation au départ à la retraite, conformément à l'article 93 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et à l'article 30 de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité ou d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge de Mme A des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Sucré Salé » pour six mois. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 1825 du code général des impôts et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : ROYER

28 mai 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502466

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la décision implicite de refus de titre de séjour née le 2 décembre 2024 s'était substituée au refus de récépissé, rendant ce dernier sans objet. Il a également relevé que le titre de séjour précédent, délivré sur injonction annulée en appel, ne pouvait fonder un droit au renouvellement. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318658

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour pour visite familiale à M. C, ressortissant syrien. Le tribunal a jugé que l'administration n'a pas établi de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu des attaches familiales et professionnelles solides de M. C en Syrie (emploi stable, épouse et enfants résidant à Damas). La décision s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le principe de proportionnalité.

Avocat : LE ROY

26 mai 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411902

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Glok d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la maire de Paris d’autoriser l’installation d’une contre-terrasse estivale. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 26 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCAT

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante ivoirienne, contestant la décision du 23 avril 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la vulnérabilité de sa famille avec un enfant en bas âge. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante, et que la décision était fondée sur le non-respect des obligations de déclaration. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : BOYANCÉ

23 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et de ses filles, visant à contester le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du seul fait du départ à venir de leur père. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, celle-ci ayant déjà été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505237

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une nouvelle expertise médicale concernant la prise en charge de M. E par les centres hospitaliers de Nîmes et d'Arles en mai 2020. La demande des requérants a été jugée utile car ils ont apporté des éléments critiques sur le taux de perte de chance retenu par une précédente expertise, notamment une lettre d'un expert en infectiologie contestant l'absence de justification pour un taux abaissé à 40%. Le juge a donc désigné un expert pour évaluer les conditions de soins, la conformité aux données médicales, et déterminer l'existence éventuelle de fautes ou de pertes de chance.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300980

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision du préfet de la Charente-Maritime refusant à M. B, jeune agriculteur, l’attribution de droits à paiement de base pour 2022. Le préfet avait estimé que M. B n’était pas en situation de première installation, car il était associé non exploitant d’une EARL depuis 2020. Le tribunal juge que cette participation minoritaire (5% des parts) ne constitue pas un « contrôle effectif et durable » au sens du règlement (UE) n° 639/2014, et que l’installation de 2022 est bien une première installation. La solution retenue s’appuie sur l’article 50 du règlement (UE) n° 1307/2013 et l’article 49 du règlement délégué (UE) n° 639/2014.

Avocat : SCP ROUDET - BOISSEAU - LEROY

22 mai 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216009

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur de l’École nationale supérieure d’architecture (ENSA) rejetant son recours gracieux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 mai 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte.

Avocat : LE FOYER DE COSTIL

22 mai 2025