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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 750 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 750

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PETITEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial du 8 décembre 2020 et modificatif du 19 août 2021) délivrés par le maire de Chaumont pour la réhabilitation d'un corps de ferme. Les requérants, habitants du hameau, contestaient notamment l'incomplétude des dossiers, la méconnaissance des articles A1 et A4 du PLU et un détournement de pouvoir. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en raison de la tension sur la ressource en eau potable dans le hameau, susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance de leur bien.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 août 2024• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405681

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur portant retrait de points et perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré de manière suffisamment probante que la perte de son permis compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, malgré ses allégations. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment le défaut d'information lors des retraits de points et la contestation de la paternité des infractions, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PETIT CLÉMENT

28 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2204478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ancien directeur des systèmes d'information de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui contestait le refus implicite de la région de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était confirmative d'un précédent refus du 13 mai 2017, devenu définitif après un jugement du tribunal. Il a appliqué les dispositions de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, mais a estimé que les nouveaux éléments invoqués ne suffisaient pas à ôter ce caractère confirmatif. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

26 août 2024• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404523

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ATC France d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Vernosc-les-Annonay du 13 novembre 2023 s’opposant à sa déclaration préalable pour l’aménagement d’une antenne de télécommunication. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 23 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : PETIT

23 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408246

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expulsion immédiate de l’ancien camping municipal des Mûriers, formée par la commune de Montmerle-sur-Saône sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 23 août 2024. Aucune mesure d’expulsion ni astreinte n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans suite.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302006

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302010

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour "visiteur". Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a en revanche rejeté les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302008

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE

22 août 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209293

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 octobre 2022 par laquelle le maire de Saint-Etienne refusait de reconnaître l’imputabilité au service de l’état de santé de M. A, agent communal, pour la période du 25 janvier au 17 juillet 2022. La juridiction a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de statuer à nouveau sur la situation de l’agent dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 1 400 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209037

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agente territoriale spécialisée des écoles maternelles, qui demandait la condamnation de la commune de Firminy pour l'avoir maintenue en activité au-delà de sa limite d'âge. Le tribunal a reconnu que la décision de prolongation d'activité, prise rétroactivement le 12 août 2021, était entachée d'une illégalité fautive pour méconnaissance du décret n° 2009-1744 du 30 décembre 2009. Cependant, il a estimé que les préjudices invoqués (perte de droits à pension, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas imputables à cette illégalité, car Mme B avait elle-même sollicité tardivement cette prolongation et avait été rémunérée pour la période concernée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207645

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du maire de Saint-Etienne du 16 août 2022 mettant fin à la prise en charge de l'accident de service de M. B survenu le 14 juin 2021, au motif que l'expertise médicale invoquée ne démontrait pas la consolidation de son état de santé. En revanche, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le refus de reconnaître l'accident de service du 18 juin 2021, considérant que la décision du 13 avril 2022 était suffisamment motivée et que l'événement déclaré ne présentait pas les caractéristiques d'un accident de service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

19 août 2024• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402971

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent communal révoqué pour des faits de harcèlement moral et de vols. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de révocation pris par le maire de Vedène. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

14 août 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300648

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Sochaleg, qui contestait la validité du contrat attribué à Eiffage pour le lot électricité du réaménagement de l'accueil de loisirs "Le Carmel". La société invoquait un vice de procédure pour défaut de mise en demeure de présenter ses observations et une méconnaissance des règles sur les conflits d'intérêts. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, considérant que la procédure d'exclusion était régulière au regard des articles L. 2141-10 et L. 2141-11 du code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation du contrat et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

13 août 2024• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402607

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le président de la communauté d'agglomération du Grand Chalon à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de l'absence de revenus suffisants pour faire face à ses besoins essentiels, notamment au regard de l'indemnité de licenciement perçue et de la possibilité de bénéficier d'allocations chômage. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIÉS

13 août 2024
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2004714

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D, qui contestait le refus de la commune de Nice de lui accorder la protection fonctionnelle suite à des outrages et une rébellion subis lors d'une interpellation. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit plus d'un an après la naissance de la décision implicite de rejet, en application du principe de sécurité juridique et des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires et les demandes de frais de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

9 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202299

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street, la SCI Chabert et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de retrait et d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. Par une ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour ceux-ci d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

8 août 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407932

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 12 mars 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère ancien de la décision (près de six mois), de l'absence de justifications suffisantes sur l'impossibilité de déplacements, et du profil de la requérante marqué par des infractions graves et répétées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PETIT

8 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2204044

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Romain-en-Viennois autorisant des travaux de changement de destination d’un bâtiment en commerces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

8 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405502

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension d'une décision de préemption prise par la commune de Bonneville. En cours d'instance, la commune a retiré sa décision attaquée le 2 août 2024. Par conséquent, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, devenue sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

7 août 2024
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402677

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement de M. B, qui a abandonné ses conclusions en annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et ses demandes d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : PETIT

2 août 2024