857 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
857
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 163
Avec résumé IA
Avocat : PHILIPPON
Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES
Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière suffisante l'impact grave et immédiat de cette décision sur son activité professionnelle ou sa vie personnelle, au regard de l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été requis par la communauté de communes Entre Bièvre et Rhône pour ordonner l'expulsion immédiate de M. et Mme B d'un emplacement de camping. La communauté de communes s'est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 26 août 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par ordonnance du 30 août 2024, il a donné acte du désistement d'instance, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire (initial du 8 décembre 2020 et modificatif du 19 août 2021) délivrés par le maire de Chaumont pour la réhabilitation d'un corps de ferme. Les requérants, habitants du hameau, contestaient notamment l'incomplétude des dossiers, la méconnaissance des articles A1 et A4 du PLU et un détournement de pouvoir. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir en raison de la tension sur la ressource en eau potable dans le hameau, susceptible d'affecter leurs conditions de jouissance de leur bien.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ancien directeur des systèmes d'information de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui contestait le refus implicite de la région de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était confirmative d'un précédent refus du 13 mai 2017, devenu définitif après un jugement du tribunal. Il a appliqué les dispositions de l'article L. 134-4 du code général de la fonction publique, mais a estimé que les nouveaux éléments invoqués ne suffisaient pas à ôter ce caractère confirmatif. Les conclusions à fin d'injonction et les demandes de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a informé M. A de la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, au regard notamment de l’intérêt public lié à la sécurité routière. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expulsion immédiate de l’ancien camping municipal des Mûriers, formée par la commune de Montmerle-sur-Saône sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est désistée de sa requête après le départ volontaire des occupants, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 23 août 2024. Aucune mesure d’expulsion ni astreinte n’a donc été prononcée, la procédure étant close sans suite.
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Yonne d’abroger un refus de titre de séjour étudiant et une obligation de quitter le territoire français. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, et a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : PETIT JEAN PHILIPPE
Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester un refus implicite d’abrogation d’une décision de refus de titre de séjour « visiteur » et un refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté les conclusions accessoires, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.