238 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
238
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 123
Avec résumé IA
Avocat : PHILIPPON
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré de manière suffisante l'impact grave et immédiat de cette décision sur son activité professionnelle ou sa vie personnelle, au regard de l'intérêt public lié à la sécurité routière. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l’intérieur a informé M. A de la perte de validité de son permis de conduire. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, au regard notamment de l’intérêt public lié à la sécurité routière. La requête est donc rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et n° 2016/679, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Enduit Déco Peinture. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°20 "Peinture" d'un marché de construction, estimant que le critère "Délais d'intervention" était dépourvu de marge d'appréciation et que son offre avait été dénaturée. Le juge retient que le règlement de la consultation imposait la fourniture d'un planning pour évaluer la cohérence et l'organisation de la prestation, et que la note de 0 attribuée à la requérante sur ce critère était justifiée par l'absence de tels éléments dans son mémoire technique. En tout état de cause, même si cette note avait été revue à la hausse, l'offre de la société requérante restait moins bien classée que celle de l'attributaire, rendant sans objet la demande de suspension de la procédure.
Avocat : SELARL BARTHELEMY PHILIPPON