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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 851 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 851

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PIEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604835

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de fonctions d'un professeur de sport. Il a estimé que le litige, concernant un agent public, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de son affectation principale à l'INSEP. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

18 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par la tardiveté de la demande d'asile, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302799

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre une délibération municipale approuvant un programme de travaux dans le cadre d'une opération de restauration immobilière. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la SCI, estimant que les travaux contestés relèvent bien d'une opération de restauration immobilière au sens du code de l'urbanisme, visant à garantir l'habitabilité des logements. La juridiction s'appuie principalement sur les articles L. 313-4 et L. 313-4-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI CASTERA-SASSOUT

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523608

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant srilankais, visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis était compétent et que la décision était suffisamment motivée, ayant examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères légaux. La solution s'appuie sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'édiction et la durée des interdictions de retour.

Avocat : PIQUOIS

18 mars 2026• 12ème Chambre(JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de référé-liberté formée par un ressortissant étranger pour obtenir l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches préalables répétées et vaines auprès de la préfecture, ce qui est nécessaire pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande est irrecevable.

Avocat : TAVARES DE PINHO

18 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601583

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande n'est pas recevable car un rejet implicite de sa demande de renouvellement était déjà intervenu, faisant ainsi obstacle à la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : COHEN-TAPIA

17 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601621

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

17 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502270

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé, présent en France depuis l'âge de 8 ans et bien inséré, constituait une menace à l'ordre public, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-21 et L. 433-4 du CESEDA. L'administration est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

17 mars 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505562

Avocat : SPIRIT AVOCATS 2

17 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505562.20260317• 9ème chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526736

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'un refus implicite de communication d'un document administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : PIRALIAN

17 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500381

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme C... B..., une enseignante contractuelle, qui contestait le refus de reconduction de son contrat et de sa requalification en CDI. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement, adressée à la Polynésie française, était irrecevable car l'État (via le vice-recteur) était seul compétent en la matière, et que le refus implicite de requalification était légal. Il a également déclaré irrecevable sa demande de déclaration d'illégalité d'une clause du cadre de gestion des agents, relevant que le juge administratif ne peut procéder à une telle déclaration d'illégalité dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601391

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour défaut de points. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant, dûment mis en demeure, n'avait pas produit l'acte attaqué dans le délai imparti pour régulariser sa procédure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatives aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : AARPI CABINET LYSIANE ET GERALD VAIRON

17 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502846

**Sujet principal** : Demande de France Travail (ex-Pôle Emploi) en référé pour obtenir le remboursement d'un indu lié au financement de formations, à l'encontre d'un organisme de formation placé en liquidation judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la demande de provision, estimant que l'obligation de remboursement invoquée par France Travail n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme "non sérieusement contestable" au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé provision), L. 6354-1 du code du travail (remboursement en cas d'inexécution) et L. 6316-1 du code du travail (obligation de certification des prestataires de formation).

Avocat : PILLET

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit à être entendu, considérant que le requérant n'établissait pas que son audition préalable aurait pu modifier la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIERRE

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté prolongeant l'interdiction d'accès d'une étudiante aux locaux de l'université Sorbonne Nouvelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, l'université ayant pris des mesures pour permettre à l'étudiante de passer ses examens et de suivre ses enseignements. En revanche, il a accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

17 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors délai. Il a appliqué les articles L. 614-3, L. 921-1 et R. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que le délai de recours de sept jours était expiré et que le placement ultérieur en rétention n'ouvrait pas un nouveau délai.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

17 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513483

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, en ne tenant pas compte de la durée et de la stabilité de sa vie familiale en France (mariage, enfant, intégration professionnelle), constituait une ingérence disproportionnée dans son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a enjoint à la préfète de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : TAVARES DE PINHO

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603760

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension et d'injonction visant à obtenir un visa de regroupement familial pour un enfant. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la durée de la procédure, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du refus de visa n'était caractérisé, celui-ci étant justifié par des incertitudes persistantes sur l'identité et la filiation de l'enfant malgré la production de plusieurs actes d'état civil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : PIC-BLANCHARD

17 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600440

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de sa condamnation pénale pour des faits compromettant la santé de son enfant. Les textes invoqués, tels que les articles L.423-7 et L.423-8 du CESEDA et l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été jugés méconnus en l'espèce.

Avocat : PIERRE

17 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500370

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de reconduire un contrat d'agent contractuel de l'enseignement et de requalifier ce contrat en CDI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de reconduction n'a pas été présentée à l'autorité compétente (l'État, via le vice-recteur) mais à la Polynésie française, qui n'était pas compétente pour y répondre. Concernant la requalification en CDI, la requérante ne justifie pas avoir accompli six années de services publics *après* le 1er juillet 2021, condition posée par le cadre de gestion contesté. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les dispositions relatives à la compétence des autorités et sur l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 et le cadre de gestion local (arrêté n° 5376-2023 VR) pour interpréter les conditions d'accès au CDI.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

17 mars 2026• 1ère Chambre