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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309382

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C..., agissant pour elle-même et pour son fils A... D..., d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'absences répétées de professeurs non remplacés durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. Il a condamné le rectorat de l'académie de Créteil à verser 150 euros à Mme C... pour son préjudice moral et 300 euros à son fils pour le retard scolaire subi, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309383

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils, scolarisé en sixième, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés. Le tribunal a considéré que, si l'État a l'obligation d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences de professeurs, même non remplacées, ne constituent pas une faute de nature à engager sa responsabilité en l'absence de préjudice direct et certain établi. La requérante n'a pas apporté la preuve d'un retard scolaire spécifique ou d'un préjudice moral personnel résultant directement de ces absences. La décision s'appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309385

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., agissant pour lui-même et son fils, visant à engager la responsabilité du rectorat de l’académie de Créteil pour des absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a reconnu que l'État a l'obligation légale d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, mais a estimé que les requérants n'ont pas apporté la preuve que les absences alléguées (21 jours) ont causé un préjudice direct et certain, tel qu'un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral, justifiant une indemnisation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et la demande d'injonction, sans faire droit à la demande au titre des frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312707

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agissant pour son fils et en son nom propre, qui demandait la condamnation du rectorat de l'académie de Créteil pour des absences non remplacées de professeurs durant l'année scolaire 2021-2022. Le tribunal a estimé que, bien que l'État ait une obligation légale d'assurer l'enseignement des matières obligatoires, les absences invoquées, principalement de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas un manquement fautif de nature à engager sa responsabilité. Il a également jugé que les préjudices allégués, tant pour l'enfant (retard scolaire) que pour le parent (réorganisation professionnelle), n'étaient pas suffisamment établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... pour contester un refus de remise de dette d'aide au logement et demander l'annulation de cette décision. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins d'annulation et d'injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de frais a été rejetée, Mme B... bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans que son avocat n'ait sollicité de somme complémentaire. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503127

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise par le préfet de Mayotte le 26 décembre 2025 à l'encontre de M. E..., ressortissant comorien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie du fait du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a estimé que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de sa présence continue à Mayotte aux côtés de sa compagne titulaire d'un titre de séjour et de leurs trois enfants communs nés sur l'île.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503130

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour suspendre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le préfet de Mayotte ayant retiré cet arrêté le 30 décembre 2025 et convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a constaté que les conclusions à fin de suspension étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503136

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a considéré que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, ni d'une communauté de vie établie avec sa conjointe à Mayotte.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

31 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409004

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (4ème chambre) concerne une demande d'indemnisation de Mme A..., pour elle-même et son fils C..., en raison d'absences répétées et non remplacées de professeurs au collège Albert Camus. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en privant l'élève de soixante-dix heures d'enseignement obligatoire de français sur une période continue de six mois, en méconnaissance des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation. La solution retenue est que cette carence est constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser les préjudices subis par son fils et elle-même en raison de vingt-six heures d’absences non remplacées d’un professeur de physique-chimie. Le tribunal a considéré que l’administration avait pris des mesures de substitution (plateforme numérique Lumni, espace numérique de travail) et que la requérante n’apportait pas de preuve suffisante d’un préjudice direct et certain. La solution retenue est fondée sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation, ainsi que sur les principes régissant la responsabilité de l’État pour dysfonctionnement du service public de l’enseignement.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307923

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation du rectorat de l’académie de Créteil à indemniser sa fille et lui-même pour les préjudices subis en raison d’absences répétées de professeurs non remplacés durant l’année scolaire 2022-2023. Le tribunal a estimé que, bien que l’État ait une obligation d’assurer l’enseignement des matières obligatoires, les absences non remplacées (93 heures établies) ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité, car elles étaient discontinues et imprévisibles. En outre, les requérants n’ont pas apporté de preuves suffisantes des préjudices allégués, notamment un retard dans les apprentissages ou un préjudice moral. La décision s’appuie sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : PITCHER AVOCAT

31 décembre 2025• 4ème chambre, JU
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506795

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506795.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505500

Avocat : OCCHIPINTI

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505500.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505987

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505987.20251230• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506236

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506236.20251230• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506276

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506276.20251230• 9ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300069

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., qui demandait la condamnation de la commune de Bry-sur-Marne pour les préjudices subis lors d'une chute à vélo le 25 mars 2021, causée selon lui par une fissure de la chaussée. Le juge a estimé que cette fissure, de deux à trois centimètres de large sur deux mètres de long, ne constituait pas un obstacle anormal excédant ceux qu'un cycliste attentif peut rencontrer, notamment sur le bas-côté. Par conséquent, les conditions d'engagement de la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'étaient pas réunies. La demande indemnitaire et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PINTAT AVOCATS

30 décembre 2025• 2ème chambre, JU
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503091

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. Le juge estime que les éléments produits, notamment sur ses liens familiaux avec son enfant français, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503131

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... E... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas de liens suffisamment intenses et stables avec son enfant, ni une contribution effective à son entretien. En conséquence, l'atteinte alléguée n'a pas été jugée grave et manifestement illégale, et la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

30 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507614

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

29 décembre 2025• 9ème chambre