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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510344

Avocat : SCP SPINOSI

22 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:510344.20251222• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503263

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503263.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414252

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Esty et de son gérant, M. B..., demandant réparation pour les préjudices subis suite à deux arrêtés de fermeture administrative pris par le préfet de police en 2022 et 2023. Les requérants invoquaient l'illégalité fautive de ces arrêtés, fondée sur des inexactitudes matérielles, une erreur d'appréciation et un caractère disproportionné. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la fermeture de 9 jours ordonnée le 31 août 2022 était justifiée par des nuisances sonores constatées, constituant une atteinte à l'ordre public au sens de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique. Aucune faute de l'administration n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503037

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), compte tenu de l'absence de preuve de liens familiaux stables et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le requérant n'établissant pas le caractère manifestement illégal de l'atteinte alléguée.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. C..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour à Mayotte, de sa vie avec une Française et de la présence de leur jeune enfant. La condition d'urgence était caractérisée par le placement en rétention de M. C... en vue de son éloignement.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502997

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte le 13 décembre 2025 à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressée au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa vie maritale avec un Français et de la présence de leur enfant né en 2022, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale hors de France. L'urgence était caractérisée par l'assignation à résidence de Mme D... en vue de l'exécution de la mesure. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

21 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503021

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de Mayotte le 16 décembre 2025 à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une compatriote et de ses trois enfants majeurs de nationalité française nés à Mayotte. L'urgence a été caractérisée, et la suspension a été ordonnée malgré l'éloignement de M. B... vers les Comores.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

20 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506291

Avocat : OCCHIPINTI

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506291.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823921

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PREGA, qui demandait le remboursement de 12 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que le dispositif constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que la requête relevait d'une série de litiges déjà tranchés par un jugement définitif du même tribunal du 6 mai 2025. Il a rappelé que la société requérante n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par la production de factures ou d'éléments probants, comme l'exige la jurisprudence constante fondée sur les articles L. 121-6 du code de l'énergie et le décret n° 2004-90 du 28 janvier 2004.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

19 décembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403019

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., agissant pour lui-même et sa fille, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de l'absence non remplacée d'une professeure d'espagnol au collège Michel de Montaigne du Vaudreuil durant l'année scolaire 2023-2024. Le tribunal a estimé que, malgré l'absence de 34 heures d'enseignement sur les 90 heures prévues, l'établissement avait respecté son obligation de moyens en matière de remplacement, compte tenu du caractère imprévisible et sporadique des congés de l'enseignante et des difficultés d'organisation. Dès lors, le dysfonctionnement n'a pas été jugé d'une gravité suffisante pour engager la responsabilité fautive de l'État. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, ainsi que sur le décret n° 2023-732 du 8 août 2023.

Avocat : PITCHER AVOCAT

19 décembre 2025• Juge Unique 1
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309332

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société ELI2P Sécurité Incendie d’une demande de condamnation de l’État à lui verser 23 054 euros en réparation des préjudices causés par un mineur placé par le juge des enfants. Un protocole de règlement amiable ayant été conclu entre les parties, la société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Par ordonnance du 19 décembre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PIEROT

19 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326171

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un litige relatif au bénéfice du régime fiscal des impatriés prévu à l’article 155 B du code général des impôts, pour les années 2020 et 2021. La requérante contestait le refus de l’administration fiscale d’exonérer une partie de sa rémunération, faute de mention d’une prime d’impatriation dans son contrat de travail. Le tribunal a rejeté ses demandes, estimant qu’elle ne justifiait pas de l’existence d’une telle prime, ni d’une rémunération supplémentaire liée à son expatriation, conformément aux conditions strictes de l’article 155 B du code général des impôts.

Avocat : CABINET MAISON ECK (AARPI)

19 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503699

Cette requête en référé, présentée par la société Orange devant le Tribunal Administratif de Nancy sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visait à obtenir la communication de nombreux documents relatifs aux relations entre plusieurs communes et un SIVOM avec la société d’économie mixte locale Orne THD. La société requérante soutenait que l'absence de mise en concurrence pour les délégations de service public et les conditions de cession des réseaux constituaient des manquements aux obligations légales et potentiellement des aides d'État prohibées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les mesures sollicitées se heurtaient à une contestation sérieuse, les documents demandés n'étant pas nécessaires à l'exercice d'un recours juridictionnel. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI MC DERMOTT WILL & EMERY

19 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Gilles à l’indemniser pour des désordres affectant son immeuble, qu’il attribuait à des travaux publics réalisés en 2019. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre les travaux et les dommages n’était pas établi, s’appuyant sur le rapport d’expertise judiciaire concluant que les désordres résultaient de la vétusté de l’immeuble. En conséquence, la responsabilité sans faute de la commune n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. B... ont été rejetées, de même que ses demandes accessoires.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305362

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de Mme A..., qui sollicitait la condamnation de l’université de Perpignan Via Domitia pour harcèlement moral. La requérante invoquait des agissements répétés de sa supérieure et un défaut de protection de l’employeur, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir la réalité des faits de harcèlement. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, rappelant qu’il incombe à l’agent de soumettre des éléments de fait présumant le harcèlement, ce qui n’a pas été démontré en l’espèce. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : PION RICCIO

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500575

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de la Société Polynésienne des Eaux qui contestait le rejet de ses offres pour les lots 1 et 2 d’un marché de création d’installations techniques. Le juge retient que la procédure de passation étant devenue sans objet en raison de son abandon par l’administration et du lancement d’une nouvelle consultation, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la société. À titre subsidiaire, le tribunal estime que le rejet des offres était fondé, les spécifications techniques imposant des cuves en béton pour le lot 1 et un débit horaire minimal pour le lot 2 n’étant pas discriminatoires et justifiées par l’objet du marché. La décision s’appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer un texte spécifique.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

19 décembre 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301565

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de la société West Indiz Bâtiment 78 de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation de la commune de Cloyes-les-Trois-Rivières à l'indemniser de son éviction illégale d'un marché public de construction d'un groupe scolaire. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de justice.

Avocat : FRAPPIN

19 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503402

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500402

Avocat : SCP FABIANI PINATEL

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500402.20251218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492221

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492221.20251218• 5ème chambre jugeant seule