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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 387

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1823709

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société PAINDOR PROVENCE FRAIS, qui demandait le remboursement de 21 364 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour 2014 et 2015, en soutenant que son financement constituait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que cette requête relevait d'une série présentant des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie et de la loi du 10 février 2000, le juge ayant estimé que la société n'avait pas justifié du principe et du montant de la contribution acquittée par des pièces probantes.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317895

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... C..., agissant pour lui-même et sa fille A..., d'une demande d'indemnisation fondée sur le manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement de toutes les matières obligatoires, en raison d'absences répétées de professeurs non remplacés dans la classe de troisième de sa fille durant l'année scolaire 2022-2023. Le tribunal a jugé que la mission d'intérêt général d'enseignement impose à l'État une obligation légale d'assurer l'enseignement selon les horaires prescrits, et que le manquement à cette obligation, sans justification tirée des nécessités du service, constitue une faute. En l'espèce, le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les heures d'absence non justifiées, en application des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l'éducation, et a accordé une indemnité de 690 euros à A... C... pour le préjudice lié au retard dans ses apprentissages, ainsi que 500 euros à M. C... pour son préjudice moral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 468970

Avocat : SCP SPINOSI

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:468970.20251216• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 465841

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

16 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:465841.20251216• 4ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Actueyes optique millénium d’une requête en annulation d’une pénalité financière de 2 729 euros notifiée par la caisse primaire d’assurance maladie du Val-d’Oise. La société a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : AARPI ARTEMONT

16 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502984

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 12 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, au motif qu'une précédente ordonnance du 13 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'était intervenue. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

16 décembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514106

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une demande d’expertise médicale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’établir le lien entre une infection nosocomiale survenue en janvier 2024 et sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de La Timone (AP-HM) en décembre 2023. L’AP-HM et l’ONIAM ne s’opposant pas à cette mesure, le juge des référés a fait droit à la demande, estimant qu’elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. Il a désigné un collège d’experts pour déterminer l’origine de l’infection, ses conséquences et les préjudices subis. En revanche, la demande de frais d’instance présentée par le requérant a été rejetée, les parties défenderesses n’étant pas considérées comme perdantes.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

16 décembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500303

**Contravention de grande voirie – Domaine public maritime – Tribunal administratif de la Polynésie française** Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’un recours de plein contentieux contre Mme A... E... pour des constructions non autorisées (abri, dalles béton, deck, toiture, murets, ponton, portique) sur le domaine public maritime et fluvial, entravant la libre circulation des piétons et perturbant l’écosystème. La requérante a été condamnée à une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte de 50 000 F CFP par jour de retard, et au paiement de 2 625 549 F CFP au titre des frais de réparation et d’établissement du procès-verbal. La demande de sursis à statuer de Mme E... a été rejetée, l’administration n’étant pas tenue d’attendre une éventuelle régularisation. La décision se fonde sur les articles L. 2132-2 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques, relatifs aux contraventions de grande voirie.

Avocat : SELARL PIRIOU QUINQUIS BAMBRIDGE-BABIN

16 décembre 2025• JUGE UNIQUE
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496235

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496235.20251215• 9ème et 10ème chambres réunies
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326136

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences a refusé de réaliser les entretiens professionnels d’une psychologue pour les années 2021 et 2022. Le tribunal estime que l’administration a méconnu l’obligation annuelle d’entretien professionnel prévue à l’article 2 du décret du 12 juin 2020, sans justifier d’aucune circonstance particulière. Il enjoint au GHU de procéder à ces entretiens dans un délai de deux mois et condamne l’établissement à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ARTEMONT (AARPI)

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1622357

Le Tribunal Administratif de Paris a statué par ordonnance sur la requête de la société MARTIN BROWER FRANCE, qui demandait le remboursement de 882 853 euros de contribution au service public de l'électricité (CSPE) pour les années 2010 à 2014, au motif que cette contribution constituerait une aide d'État illégale. Le tribunal a rejeté la demande en application du 6° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la requête relevait d'une série et présentait des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par un jugement définitif du même tribunal (n°1813115/1-2 du 6 mai 2025). Il a rappelé qu'il appartient au requérant de justifier du paiement de la contribution par des factures ou éléments probants, ce que la société n'a pas fait. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'énergie et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PICHARD ET ASSOCIES (SELAS)

15 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502962

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de son ancienneté de séjour et de ses liens familiaux à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments produits, notamment une reconnaissance tardive par son père et une scolarisation débutée à l'âge adulte, ne démontraient pas une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, la condition d'urgence n'ayant pas à être examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502964

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas caractérisée. En effet, le requérant n'a pas démontré de manière suffisante la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Mayotte, ni la poursuite d'études ou d'une activité professionnelle. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 décembre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506433

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 décembre 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416716

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis refusant un contrat jeune majeur et à des injonctions. Le requérant, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, ne maintenait que ses conclusions relatives aux frais de justice. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de faire application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300762

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune d’Ozoir-la-Ferrière à l’indemniser pour les préjudices résultant de l’annulation de son permis de construire, délivré le 3 janvier 2017 puis annulé par un jugement du 31 décembre 2019 pour méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, considérant que la requête émanait bien de M. B... et non de la SCI Kevais. Sur le fond, il a jugé que la délivrance d’un permis illégal constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, sans que le requérant, non professionnel de l’urbanisme, ait commis de faute atténuante. La solution retenue engage donc la responsabilité de la commune sur le fondement de l’illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et du code de l’urbanisme.

Avocat : PITON

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505444

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SARL Hebras Garcia d’une demande d’indemnisation de 20 569,89 euros pour le rejet irrégulier de son offre dans le cadre d’un marché public du SDIS 47. La société s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : AARPI PALMIER ET ASSOCIES

12 décembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503975

Un détenu du centre pénitentiaire de Nancy a demandé au juge des référés du tribunal administratif de suspendre la décision du directeur refusant de lui restituer des biens confisqués (doudoune, ceintures, veste). Le juge a rejeté la requête au motif que l'urgence n'était pas caractérisée, les circonstances invoquées ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité.

Avocat : AARPI THEMIS

12 décembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300263

Le Tribunal Administratif de Bastia était saisi par la SARL Karlou d’une demande de remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la demande en cours d’instance, entraînant un non-lieu à statuer à hauteur de 6 312 euros. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les biens litigieux (machine trempeuse, vitrine-four, petits matériels) ne constituent pas des agencements de locaux commerciaux ou des biens d’équipement amortissables en dégressif éligibles au crédit d’impôt prévu à l’article 244 quater E du code général des impôts.

Avocat : ALPI

12 décembre 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301190

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la collectivité de Corse pour manquement à son obligation de sécurité face à une situation de harcèlement moral reconnue par la cour administrative d’appel de Marseille. La requérante sollicitait une expertise médicale et une provision de 20 000 euros pour un préjudice professionnel non encore réparé. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que l’autorité de la chose jugée attachée à l’arrêt de la cour administrative d’appel faisait obstacle à une nouvelle action indemnitaire sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PIERRE-PAUL MUSCATELLI

12 décembre 2025• 1ère chambre