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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 974 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 974

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : PIEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301700

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait la note F attribuée par le jury de l’École nationale supérieure d’art et de design (Ensad) de Limoges pour son examen oral. Le tribunal a jugé que les notes attribuées aux candidats constituent des mesures préparatoires non détachables de la délibération du jury arrêtant les résultats, et ne sont donc pas susceptibles de recours pour excès de pouvoir. En l’absence de contestation de la délibération elle-même, les conclusions en annulation de la note ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet de l’ensemble des demandes, y compris l’injonction de validation de l’année.

Avocat : MONPION

13 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506222

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

13 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506222.20251113• 9ème chambre jugeant seule
« Précédent30313233343536Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512069

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par transmission du Tribunal administratif de Melun, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la SCI IE072 Plaisir conteste un acte de poursuite (saisie à tiers détenteur) émis par le comptable de la Seine-et-Marne pour le recouvrement de la taxe pour création de bureaux. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l'autorité ayant émis l'acte, soit le département de la Seine-et-Marne. Le tribunal renvoie donc l'affaire au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : AARPI FAIRWAY

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502591

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire. Le préfet avait retiré l'arrêté litigieux et délivré une autorisation provisoire de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502603

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 11 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit du requérant au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a relevé que le requérant, ressortissant comorien vivant à Mayotte depuis 2012, justifiait d'une vie commune avec une ressortissante française et leur enfant français né en 2023.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

13 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512407

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A... Cette dernière, victime de complications suite à une prise en charge pour une fracture vertébrale à l'hôpital Nord (AP-HM) en mai 2024, souhaitait évaluer ses besoins en aide humaine et technique ainsi que les adaptations nécessaires pour son logement et son véhicule. Le juge a fait droit à la requête, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en réparation, et a désigné un expert avec une mission détaillée portant sur les conditions de soins, les éventuels manquements, et l'évaluation des préjudices.

Avocat : SELARL LELIEVRE SAINT-PIERRE

13 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1921668

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la RATP d’un litige l’opposant à la société Alstom Transport concernant un « bogue » informatique (problème de date butoir en 2038) affectant les logiciels des matériels roulants du marché MI09. La RATP demandait, sur le fondement de la garantie des vices cachés ou de la faute contractuelle, la reprise des défauts ou une indemnisation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la RATP, considérant que la requête était irrecevable car elle n’avait pas été précédée d’une phase de règlement amiable, et a condamné la RATP à verser 70 000 euros à Alstom Transport au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DLA PIPER FRANCE (LLP)

13 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509673

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE;Samy DJEMAOUN

13 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509673.20251113• Juge des référés
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315915

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... qui demandait la restitution de 188 915 euros au titre du "bouclier fiscal" pour l'année 2012, en tant qu'héritière de son père. La demande de plafonnement des impôts directs, fondée sur les articles 1er et 1649-0 A du code général des impôts, a été présentée après le 31 décembre 2012, date limite fixée par le 8 de cet article. Le tribunal juge donc la demande tardive et la rejette, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET LOSAPPIO (SELARL)

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305765

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours de plein contentieux contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Morbihan de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité. La requérante invoquait notamment un défaut d’information sur l’usage du droit de communication, un manquement au contradictoire et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il lui appartenait, en tant que juge de plein contentieux, d’apprécier le bien-fondé de la demande de remise gracieuse au regard des circonstances de fait, et non de se prononcer sur d’éventuels vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui encadre la récupération des indus et les conditions de remise en cas de bonne foi ou de précarité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Mme PLUMERAULT Fabienne
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401285

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société Chevillard et Fils qui contestait les pénalités de retard infligées par l’Office auxerrois de l’habitat (OAH) pour la levée tardive des réserves sur le lot n°10 « peintures-tentures ». La société n’a pas apporté la preuve que l’ensemble des réserves avait été levé dans le délai imparti au 27 mars 2023, et l’ajout ultérieur de réserves par le maître d’ouvrage n’a pas eu d’incidence sur l’application des pénalités. Le tribunal a également jugé que la société n’établissait pas que le retard était imputable à d’autres entreprises ou au maître d’ouvrage. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du CCAP et les principes généraux de la commande publique.

Avocat : AARPI SYSTHEMIS CONSEIL

12 novembre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502894

Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE

12 novembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502894.20251112• 8ème et 3ème chambres réunies
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502589

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant malgache marié à une Française et père d'un enfant français, pour suspendre un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le préfet a retiré l'arrêté litigieux, conduisant le juge à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. C... une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous huit jours et de réexaminer sa situation sous deux mois, en application des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502588

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de Mayotte avait obligé Mme A..., ressortissante comorienne, à quitter le territoire sans délai. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence stable à Mayotte depuis 2009 et de sa vie maritale avec un compatriote bénéficiant du statut de réfugié. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

12 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Cimtea, sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, d’un référé contractuel visant à contester la procédure de passation d’un marché de fourniture et installation de colombariums par la commune de Metz. Le juge des référés a constaté que le contrat litigieux avait été signé le 21 octobre 2025, soit avant l’introduction de la requête le 24 octobre 2025, rendant la saisine irrecevable car dépourvue d’objet dès l’origine. Il a donc donné acte à la société Cimtea du désistement de ses conclusions, sans faire droit aux demandes de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PMDB

12 novembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306387

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 526,72 euros. Le juge a estimé que la décision du 9 mai 2023 du président du conseil départemental du Morbihan, prise sur recours préalable obligatoire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés (incompétence, absence de procédure contradictoire, défaut d'information) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

12 novembre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308668

Le tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser de préjudices consécutifs à deux injections du vaccin Comirnaty. La requérante soutenait que son insuffisance rénale (néphrite interstitielle) était imputable à cette vaccination, sur le fondement de l'article L. 3131-4 du code de la santé publique. Le tribunal estime toutefois qu'aucun lien de causalité direct et certain n'est établi, en l'absence de littérature scientifique probante et compte tenu de l'existence d'autres facteurs déclenchants (traitement anti-inflammatoire). La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303334

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par les consorts K... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant du décès de Mme A... K..., survenu le 9 juillet 2014 à la suite de complications post-opératoires d’une hystérectomie. L’ONIAM ne contestant pas le droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, le tribunal a fait application des dispositions du code de la santé publique. Il a alloué diverses sommes aux requérants, notamment au titre du déficit fonctionnel temporaire, des souffrances endurées, du préjudice esthétique temporaire et de l’angoisse de mort imminente pour la victime directe, ainsi que des préjudices d’affection et d’accompagnement pour ses proches, en fixant les montants à des niveaux inférieurs à ceux demandés. La CPAM du Rhône n’est pas intervenue dans l’instance.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 novembre 2025• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

10 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501251.20251110• 3ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502554

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que, malgré l’urgence invoquée, l’atteinte à la vie privée et familiale de l’intéressé n’était pas manifestement illégale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la faible ancienneté de son séjour à Mayotte (depuis 2023) et du caractère récent de son mariage (2024). La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN

9 novembre 2025