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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

15 659 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

15 659

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311355

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... épouse B... contestant l'obligation de payer un indu de 630 euros réclamé par l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC). La requérante avait perçu une indemnité pour perte de revenus dans le cadre d'une formation intitulée « Prise en charge non médicamenteuse de la douleur chronique », suivie en 2021. Le tribunal a jugé que l'ANDPC ne peut financer que des actions s'inscrivant dans les orientations pluriannuelles prioritaires définies par les ministres chargés de la santé, et qu'il lui appartient de contrôler ce respect. La solution retenue est fondée sur les articles L. 4021-1, L. 4021-2, L. 4021-6 et R. 4021-7 du code de la santé publique.

Avocat : PIERSON

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405097

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé la décision du 10 mai 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B.... Le tribunal a jugé que le CNAPS s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, en l'absence de condamnation pénale pour des violences sur mineur et en se basant sur un simple rappel à la loi, dépourvu d'autorité de chose jugée. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, en application des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI FLA AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307471

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de la commune de Thiverval-Grignon à lui verser 3 800 000 euros en réparation d'un préjudice financier. La requérante soutenait que la commune avait commis des fautes en délivrant un certificat d'urbanisme opérationnel erroné, puis en informant de l'infaisabilité du projet immobilier et en refusant de proroger le certificat. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A... de justifier d'un intérêt pour agir, et a subsidiairement écarté ses moyens comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513339

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La seule ancienneté de son séjour en France depuis 2017 et son insertion professionnelle n'ont pas été considérées comme suffisantes pour constituer des motifs exceptionnels d'admission au séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANSLEX (AARPI)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Citoyens à mobilité réduite" d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Mathieu-de-Tréviers de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Le tribunal a annulé cette décision de refus, jugeant que le droit d'accès aux documents administratifs, garanti par le code des relations entre le public et l'administration, s'applique même si le document est inexistant, car la demande portait sur un document que la commune avait l'obligation légale de détenir en vertu de la loi du 11 février 2005 et du décret du 21 décembre 2006. En revanche, le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions de l'association visant à enjoindre à la commune d'élaborer le PAVE, ces injonctions étant présentées à titre principal et non comme accessoires à l'annulation.

Avocat : PION RICCIO

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait le remplacement sous astreinte du professeur absent de la classe de son fils. La rectrice de l'académie de Rennes a démontré que l'enseignant avait été remplacé et que des cours de substitution avaient été organisés dès le 10 décembre 2025. Le juge a considéré que la mesure sollicitée était devenue dépourvue d'utilité. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600175

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de la Haute-Savoie de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du préjudice grave et immédiat pour son projet immobilier, et que le moyen tiré du caractère dilatoire des demandes de pièces complémentaires, formulées tardivement par la préfecture, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL

20 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303318

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B..., détenu au centre de détention de Salon-de-Provence, d’une demande de versement d’un solde de salaire pour son travail en atelier de janvier 2021 à août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 412-20 du code pénitentiaire et R. 381-99, R. 381-105 et R. 381-107 du code de la sécurité sociale. Il a jugé que l’administration avait correctement imputé les cotisations sociales obligatoires (CSG, CRDS et assurance vieillesse) et que les sommes restant dues s’élevaient à 1 712,38 euros pour 2021 et 1 290,78 euros pour 2022. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. B... la somme totale de 3 003,16 euros.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305213

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., détenu à la maison centrale d’Arles, qui contestait le refus implicite de communication de documents relatifs à un prélèvement sur son compte nominatif pour la dégradation d’un téléviseur. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car l’administration avait déjà communiqué au requérant, avant l’introduction du recours, la copie de la décision de la commission de discipline et le contrat de location, satisfaisant ainsi sa demande. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307371

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant la sanction disciplinaire de dix jours de cellule qui lui avait été infligée par la commission de discipline de la maison centrale d'Arles. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite et une irrégularité de la composition de la commission. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les autres moyens, tirés de vices de procédure, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-3, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402085

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. C... contestant un permis de construire délivré par le maire de Théoule-sur-Mer pour des locaux commerciaux et une placette, ainsi que son permis modificatif. Les requérants invoquaient notamment l'absence de consultation du préfet et du gestionnaire de voirie, l'incomplétude du dossier, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'extension limitée de l'urbanisation en espace proche du rivage. La commune a soulevé des exceptions de procédure, dont la tardiveté de la requête et le défaut d'intérêt à agir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens des requérants, considérant que les consultations requises avaient été effectuées, que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 121-13. En conséquence, la requête a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI MASQUELIER - CUERVO

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310977

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille (10ème chambre) rejette la requête de M. C..., détenu à la maison centrale d'Arles, qui contestait une sanction disciplinaire d'avertissement confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Marseille. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Il juge également que le requérant ne peut utilement invoquer un vice d'incompétence du président de la commission de discipline, ce moyen se rapportant à la décision initiale et non à la décision prise sur recours préalable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur la base des articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : AARPI THEMIS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502781

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption pris au prix d’un euro symbolique par la communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et la commune de Houilles. La société soutenait notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, que la réalité et l’antériorité du projet d'intérêt général n'étaient pas démontrées, et que la préemption partielle d'une unité foncière était illégale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les projets étaient justifiés et que les conditions de la préemption étaient remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, et la société Brenntag a été condamnée à verser une somme à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice, la demande de la commune de Sartrouville étant irrecevable.

Avocat : AARPI BARATA CHARBONNEL

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514993

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné la demande d'exécution de son jugement du 19 juin 2024 annulant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant sollicitait des mesures d'exécution, notamment la délivrance d'un titre de séjour, en raison de l'inaction persistante des préfets de l'Essonne et de la Seine-Saint-Denis. Postérieurement à l'audience, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué l'intéressé pour procéder à l'exécution du jugement. Le tribunal constate que cette convocation constitue une mesure d'exécution suffisante, rendant sans objet les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, et rejette la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PINON

20 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400443

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 27 octobre 2023 par lequel le préfet de la Somme avait ordonné à M. B... de se dessaisir de ses armes et l'avait inscrit au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes. La décision est motivée par une erreur de fait : le préfet s'est fondé à tort sur une condamnation pour violences conjugales qui ne concernait pas M. B..., et ce dernier n'avait pas fait l'objet d'une interdiction judiciaire de détenir des armes au sens de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal juge que le préfet n'aurait pas pris la même décision en se fondant uniquement sur la condamnation pour détention sans déclaration d'armes.

Avocat : TURPIN

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505780

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet des Yvelines du 14 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que l’autorité compétente était identifiable, et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'entretien individuel et d'information, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la procédure était régulière et que le requérant n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de transfert.

Avocat : PIEROT

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405918

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 4 avril 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France a rejeté comme irrecevable la demande de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les sept enfants de Mme D... A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le ministre de l’intérieur a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours administratif préalable obligatoire formé contre le refus consulaire. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, confirmant ainsi le refus de visa, sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAPINEAU

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407068

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E..., agissant pour son fils B..., contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La commission de recours s'était approprié les motifs consulaires, estimant que le lien de filiation n'était pas établi et que la demande était frauduleuse. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les documents d'état civil produits étaient probants et que l'administration n'apportait pas la preuve d'une fraude. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de deux mois, en application des articles L. 434-3, L. 434-4 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401229

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A... d’une contestation de la décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 19 janvier 2024 rejetant son recours contre la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait notamment que son absence aux rendez-vous était justifiée par des impératifs professionnels et que le contrat d’engagements réciproques n’était pas adapté. La magistrate désignée a examiné les droits de l’intéressé sur la période de suspension, en application des articles L. 262-2 et L. 262-4 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DEBRAY-PIANA

19 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN