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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

301

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PIALOUEffacer tout
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500705

Le Tribunal administratif de la Guyane, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 septembre 2024 enjoignant au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B, constate que le préfet a édité la carte de séjour le 27 décembre 2024. La demande d’exécution est donc devenue sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500786

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 543 jours imposé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane d'enregistrer la demande d'asile de M. A et de lui délivrer l'attestation correspondante dans un délai de trois jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500780

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, qui demandait l'enregistrement urgent de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante d'établir qu'elle serait exposée à une mesure d'éloignement ou de justifier de circonstances particulières de vulnérabilité, alors que la Guyane connaît une augmentation significative du nombre de demandes d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code de justice administrative.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500779

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant haïtien demandant l'enregistrement de sa demande d'asile et la délivrance d'une attestation, après s'être vu fixer un rendez-vous au guichet unique des demandeurs d'asile (GUDA) à 651 jours. Le juge a constaté que ce délai excédait très largement le délai maximal de dix jours ouvrés prévu à l'article L. 521-4 du CESEDA, portant une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer le requérant dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l'attestation de demandeur d'asile, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500776

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le droit d’asile. Le juge a constaté que le délai de 649 jours imposé à M. Prince, ressortissant haïtien, pour l’enregistrement de sa demande d’asile était manifestement excessif, caractérisant une situation d’urgence. Il a retenu que ce défaut d’enregistrement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d’asile, lequel constitue une liberté fondamentale. En conséquence, la solution retenue est d’enjoindre au préfet de convoquer le requérant sous trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer l’attestation prévue à l’article L. 521-7 du CESEDA.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500797

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le délai de 302 jours fixé pour l'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer qu'il était exposé à une mesure d'éloignement ou à des circonstances particulières justifiant une intervention dans les 48 heures. La solution retenue écarte l'atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, en l'absence de preuve d'un risque immédiat. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500795

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant haïtien, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 647 jours. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer M. C dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500793

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, qui se voyait fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande d'asile à 506 jours, soit au 27 mars 2026. Le juge a considéré que ce délai manifestement excessif caractérisait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile, liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Guyane de convoquer la requérante dans un délai de trois jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer une attestation de demandeur d'asile, sur le fondement des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500710

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A, ressortissante surinamaise, pour contester un arrêté préfectoral du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours en Guyane. Surtout, il a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de l'atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de Mme A, garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette dernière, arrivée en France à l'âge de 6 ans, y a été scolarisée, y a obtenu des diplômes et y entretient des liens familiaux stables. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : PIALOU

6 juin 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500715

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral du 27 mars 2025 obligeant M. B, ressortissant cubain, à quitter le territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du caractère non suspensif du recours, et a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute sérieux résulte de la méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, M. B étant marié depuis septembre 2024 à un compatriote réfugié cubain, ce qui porte atteinte à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : PIALOU

5 juin 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500713

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B, ressortissant haïtien, visant à suspendre son éloignement vers Haïti. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la demande de réexamen de l'asile ayant été rejetée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (vie privée et familiale, interdiction des traitements inhumains, droit d'asile) n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIALOU

29 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500571

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'ancienneté de sa présence en France, de sa situation de handicap et de la suspension de ses droits (allocation aux adultes handicapés) liée à son irrégularité administrative. Il a également constaté l'utilité de la mesure, Mme B ayant vainement tenté d'obtenir un rendez-vous par la plateforme en ligne saturée et par courrier postal resté sans réponse. La solution retenue s'appuie sur l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

19 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500608

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 avril 2025 prolongeant l'isolement de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure, compte tenu du profil pénal du requérant et des risques de sécurité. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : PIALOU

16 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500606

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la prolongation de l'isolement de M. B, détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le juge a constaté que la mesure d'isolement avait été levée par une décision du 24 avril 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire étaient au cœur du litige.

Avocat : PIALOU

16 mai 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500539

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Guyane de délivrer un rendez-vous à Mme B, ressortissante surinamaise, afin qu'elle puisse déposer sa première demande de titre de séjour. La requérante justifiait d'une présence continue en France depuis 2006, de liens familiaux stables et de démarches infructueuses pour obtenir un rendez-vous, malgré l'existence d'une procédure alternative par courrier postal. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie eu égard à l'ancienneté de sa présence, sa situation familiale et l'absence de réponse de l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PIALOU

12 mai 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500613

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500616

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500615

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500614

Avocat : PIALOU

30 avril 2025
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500575

Avocat : PIALOU

24 avril 2025