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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

991 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

991

Décisions totales

383 581

Ordonnances

331 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERREEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303756

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme B contestant la suspension de son droit au revenu de solidarité active (RSA) et sa radiation de la liste des bénéficiaires par le département de l'Yonne. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le département. Il a substitué au motif initial erroné (absence de contrat d'engagement réciproque) le motif valable de non-respect des termes du contrat par Mme B. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, incluant l'annulation de la décision, l'injonction et les frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 262-1, L. 262-38, R. 262-40 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

16 janvier 2025• CH 3 JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304884

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet du Finistère d'enregistrer et d'instruire sa demande de titre de séjour. Le tribunal a requalifié ce refus en décision de rejet de fond, mais a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien de 1968. Il a considéré que la situation de Mme C relevait du regroupement familial et non de l'admission exceptionnelle au séjour, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : L'HEVEDER PIERRE

15 janvier 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404382

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A D, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignation à résidence. Le juge a estimé que la compétence de la signataire de l'arrêté était établie et que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale et l'absence de garanties de représentation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

15 janvier 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410758

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante tunisienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d’abroger un arrêté du 2 juin 2023 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (défaut de saisine de l’OFII), un défaut de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a jugé que la demande d’abrogation était recevable en raison d’une modification des circonstances de fait ou de droit, mais a examiné la légalité de la décision implicite au regard des obligations de motivation prévues aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PIERRE

15 janvier 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301721

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. E concernant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (2020 et 2021) et de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence d’information sur le traitement algorithmique, le défaut de contradictoire, et la prescription de l’action en recouvrement, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi les décisions de la CAF du Morbihan et du département du Morbihan. Les textes appliqués incluent les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article R. 311-3-1-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

15 janvier 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2301233

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l'arrêté du 8 novembre 2022 par lequel le préfet de Mayotte refusait de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant comorien, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour trois ans. La juridiction a jugé que le motif de menace à l'ordre public, fondé sur une condamnation isolée et ancienne de quatre ans pour travail dissimulé, était insuffisant, d'autant que les autres infractions alléguées n'étaient pas établies. Elle a considéré que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence de longue date à Mayotte et de ses liens avec ses enfants français. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-3, et sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CUNIQUE PIERRE-PHILIPPE

14 janvier 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203470

Le Tribunal Administratif de Rouen s'est déclaré compétent pour connaître du litige relatif au licenciement de M. C, agent contractuel de droit public du centre hospitalier de Bernay, dont l'activité a été reprise par l'association Appui Parcours Santé 27 DAC Ouest. Le tribunal a jugé que, jusqu'à la conclusion d'un nouveau contrat de droit privé, l'agent conserve son statut de droit public, rendant la juridiction administrative compétente pour statuer sur la décision de licenciement prise sur le fondement de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La requête de M. C a été jugée recevable.

Avocat : RAMAGE PIERRE

9 janvier 2025• 3 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301462

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la société Continental Foncier qui contestait une délibération du conseil municipal de Milly-la-Forêt autorisant le maire à engager des discussions pour la cession future d’une parcelle. Le tribunal relève que cette délibération, qui acte la fin d’une relation contractuelle et vise la valorisation d’un terrain relevant du domaine privé communal sans en affecter le périmètre ou la consistance, ne met en cause que des rapports de droit privé. En conséquence, le juge administratif se déclare incompétent et renvoie le litige à la compétence du juge judiciaire.

Avocat : CABINET PIERRE PINTAT AVOCAT

6 janvier 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01538

Avocat : DESARNAUTS HORNY ROBERT DESPIERRES

31 décembre 2024• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407277

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault ordonnant sa remise aux autorités espagnoles et son interdiction de circulation sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a estimé que la décision de remise ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. Par conséquent, l'interdiction de circulation, fondée sur cette décision légale, n'était pas entachée d'illégalité ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DELIVRET PIERRE

31 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215871

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par M. B d’un recours contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer l’intégralité de son dossier administratif, notamment l’habilitation de l’agent ayant consulté le fichier TAJ. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de communication ne faisait pas grief et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code de procédure pénale (article R40-29) et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : PIERRE

30 décembre 2024• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 639,18 euros pour la période de mai à juillet 2020. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours préalable obligatoire ayant été formé le 16 décembre 2021, soit plus de deux mois après la notification de l'indu le 21 décembre 2020, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision de la commission de recours amiable, sans que cela ne puisse régulariser la forclusion. Aucune autre demande, y compris celle relative au droit à l'erreur, n'a été examinée en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

27 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420835

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur demande de l'INSERM, a ordonné une expertise judiciaire concernant les désordres affectant les brises-soleil de la façade du bâtiment "barre bleue" du centre de psychiatrie et de neurosciences. L'expert désigné devra décrire l'origine et les causes des dysfonctionnements, évaluer leur évolution et leur dangerosité, et proposer les mesures de sauvegarde ou de réparation nécessaires. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à préparer une éventuelle action en responsabilité. L'expertise se déroulera en présence de l'INSERM, de la société Duval metalu et de la société Michel Remon et associés.

Avocat : CABINET PIERRE LANDRY ET HELENE PAUTY (SCP)

27 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307011

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a rejeté la demande de regroupement familial de Mme C B pour son époux. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en ne prenant pas en compte l'ensemble des ressources de la requérante et en méconnaissant l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ainsi que l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : PIERRE

26 décembre 2024• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407273

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Tarn du 27 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’illégalité de la procédure, ce dernier étant inopérant car fondé sur le code de procédure pénale inapplicable en matière administrative. Il a également jugé irrecevable l’exception d’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français du 5 juillet 2023, devenue définitive. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DELIVRET PIERRE

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d’aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Les requérants soulevaient notamment des moyens de forme (défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et de fond (erreur de droit, situation financière). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé de la décision.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2300107

Avocat : PIERRE

19 décembre 2024
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301264

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de Mme F et M. D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (274,41 €), d'aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d'aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d'allocations familiales de la Corrèze. Les requérants invoquaient notamment l'absence de signature, le défaut de procédure contradictoire et l'absence d'avis de la commission de recours amiable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions applicables du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301262

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 17 mai 2023. Ces décisions mettaient à sa charge un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année de 274,41 euros pour 2022 et un indu d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros pour septembre 2022. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de signature, l'absence de procédure contradictoire et la violation des articles L. 114-21 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge des indus, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301263

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 17 mai 2023 mettant à sa charge un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année (274,41 €) et un indu d'aide exceptionnelle de solidarité (150 €). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de signature, l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge des indus, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI