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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

160 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

160

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 275

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PIERSONEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402577

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. C..., agent du département de Meurthe-et-Moselle, d’une demande d’indemnisation pour harcèlement moral, discrimination et préjudices liés à un accident de service survenu le 28 août 2019. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la seconde demande indemnitaire de l’agent, fondée sur une cause juridique distincte (responsabilité sans faute), n’était pas purement confirmative de la première. La décision se prononce sur la recevabilité de la requête sans trancher le fond du litige.

Avocat : PIERSON

21 octobre 2025• Chambre 1
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202549

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C..., agent de la SNCF, agressée le 14 octobre 2021 par une mineure prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du département du Calvados. La responsabilité sans faute du département a été reconnue pour les dommages causés par la mineure. Le tribunal a évalué les préjudices subis par Mme C... (frais kilométriques, tierce personne, déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique temporaire) et a condamné le département à lui verser une somme totale, après déduction de la provision déjà allouée. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative sans faute et les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PIERSON

17 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301249

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de la commune de Lorient pour un préjudice subi suite à une chute sur un passage enherbé. Le tribunal a estimé que le requérant n’apportait pas la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et le dommage, et que sa chute était exclusivement imputable à une faute d’inattention, ayant emprunté un passage non destiné aux piétons. En conséquence, la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal n’a pas été retenue. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien des ouvrages publics.

Avocat : CABINET CAYOL PIERSON

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503516

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait évaluer ses préjudices consécutifs à une chute provoquée par une borne escamotable, mais la métropole de Tours a démontré que l'ouvrage public ne présentait aucun dysfonctionnement et bénéficiait d'un éclairage suffisant. Le juge a estimé que l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage n'était pas suffisamment probable, privant ainsi la mesure d'expertise de toute utilité dans la perspective d'un éventuel litige indemnitaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal d'un ouvrage public.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200472

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., victime d’un accident de vélo sur une voie verte, afin d’engager la responsabilité du département de la Haute-Savoie, de la communauté d’agglomération du Grand Annecy et de la commune de Veyrier-du-Lac pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. Le tribunal a examiné les compétences respectives des collectivités, notamment au regard d’une convention de 2019 confiant la maîtrise d’ouvrage des aménagements cyclables au département. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a statué sur le principe de la responsabilité pour dommages de travaux publics, en application des articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, ainsi que des principes de la responsabilité sans faute pour les ouvrages publics.

Avocat : CABINET PIERSON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la commune de Sceaux, qui demandait l'indemnisation de préjudices suite à un accident de service survenu le 13 octobre 2020. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, rappelant que le juge administratif est compétent pour connaître d'une action en réparation contre l'employeur public en cas de faute intentionnelle. Sur le fond, la requête a été rejetée car M. A... n'a pas apporté la preuve de la matérialité des faits ni démontré l'existence d'une faute de la commune. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.

Avocat : PIERSON

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401010

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A, chirurgien-dentiste, d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire appliquer à Mayotte le programme national de prévention bucco-dentaire prévu par l’article L. 2132-2-1 du code de la santé publique. La Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) a soutenu qu’elle avait pris les mesures nécessaires pour assurer l’effectivité du dispositif. M. A s’est désisté de son instance par un acte pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond.

Avocat : PIERSON

4 août 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303582

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la commune de Chartres à l’indemniser pour une chute sur une borne escamotable. La commune a prouvé l’entretien normal de l’ouvrage, notamment par la présence de piquets, d’une tour d’identification lumineuse et d’un ruban réfléchissant. Le tribunal a jugé que la borne ne constituait pas un danger excédant ceux contre lesquels un piéton attentif doit se prémunir. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été engagée.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300011

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C, agent territorial de la commune de Perpignan, victime d’un accident de service le 1er février 2021 (chute d’un portail sur son pied gauche ayant nécessité une amputation partielle). La commune ne contestant pas le principe de sa responsabilité sans faute, le litige portait sur l’évaluation des préjudices personnels et patrimoniaux de l’agent, au-delà de la réparation forfaitaire prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a fixé l’indemnisation due à M. C à la somme de 19 878,52 euros, en retenant notamment les montants proposés par la commune pour le déficit fonctionnel temporaire (578,52 €), les souffrances endurées (5 000 €), le préjudice esthétique permanent (2 000 €) et le préjudice d’agrément (1 000 €), tout en rejetant les demandes plus élevées du requérant.

Avocat : PIERSON

21 juillet 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00666

Avocat : PIERSON

9 juillet 2025• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301036

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de la collectivité de Corse pour les préjudices subis lors d'une chute sur un pont départemental. La requérante n'a pas établi de lien de causalité certain entre sa chute et un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Le tribunal a jugé que la présence de tiges métalliques d'environ trois centimètres, situées à trente centimètres du bord d'une voie piétonne suffisamment large, ne constituait pas un danger excédant ceux auxquels un piéton normalement attentif doit s'attendre. Par conséquent, la responsabilité de la collectivité de Corse n'a pas été engagée.

Avocat : PIERSON

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303036

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de la société Rochallard, qui exploitait un supermarché à Tours, visant à obtenir la condamnation de Tours Métropole Val-de-Loire pour des préjudices matériels et économiques liés à des travaux publics réalisés en 2021 et 2022. La société n'a pas établi de lien de causalité entre les travaux et les dommages matériels allégués (système incendie, fours). Concernant le préjudice économique, le tribunal a estimé que les perturbations d'accès, bien que réelles, ne présentaient pas un caractère grave et spécial justifiant une indemnisation, les riverains devant supporter les sujétions normales des travaux d'intérêt général. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

4 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503349

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des désordres affectant la propriété de M. et Mme D à Gréasque. Ces désordres sont liés à des écoulements d'eaux pluviales provenant d'une voie publique départementale et impliquent potentiellement la métropole Aix-Marseille-Provence (gestion des ouvrages) et la commune de Gréasque (imperméabilisation liée à des autorisations d'urbanisme). La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, jugée utile pour éclairer un éventuel futur litige au fond, sans préjuger des responsabilités. Les demandes de condamnation aux dépens et au titre des frais d'instance (article L. 761-1) ont été rejetées.

Avocat : PIERSON

19 mai 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501215

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait une mesure d’expertise pour établir les conséquences de sa chute survenue sur une aire de jeux publique de la commune de Fontaine, qu’elle attribuait à un défaut d’entretien normal du domaine public. Le juge a estimé que la procédure en responsabilité envisagée apparaissait manifestement mal fondée, le creux à l’origine de la chute étant apparent et sa profondeur non établie, rendant l’expertise inutile. Les conclusions de la commune au titre des frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PIERSON

14 mai 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302420

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A C, devenu majeur, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une agression commise le 29 mars 2019 par un mineur placé sous la garde du département de Lot-et-Garonne. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute du département, conformément aux principes applicables aux mineurs confiés à un service départemental dans le cadre d’une mesure d’assistance éducative (articles 375 et suivants du code civil). Il a condamné le département à verser à la caisse primaire d’assurance maladie des Pyrénées-Atlantiques la somme de 1 635,31 euros au titre des débours exposés. Le tribunal n’a pas statué sur les préjudices personnels de M. C dans cet extrait, la décision complète n’étant pas reproduite.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CAYOL PIERSON

5 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203286

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête des consorts C, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de refus de communication de documents administratifs et la condamnation de la commune de Vineuil pour le décès de D C survenu lors d'une pratique d'escalade sur le Viaduc des Noëls. Les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, faute pour les requérants d'avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA) au préalable, conformément aux articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a estimé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, considérant que l'ouvrage n'était pas affecté à la pratique de l'escalade et que la signalisation existante était suffisante, la victime ayant pris un risque délibéré en escaladant un site non aménagé. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal et les pouvoirs de police du maire issus du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

24 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00945

Avocat : PIERSON

17 avril 2025• 4ème chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501720

Avocat : PIERSON

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01247

Avocat : CAYOL & PIERSON AVOCATS

28 mars 2025• 4ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301955

Avocat : PIERSON

11 mars 2025• 8ème Chambre