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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 089 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 089

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : PLANEffacer tout
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200711

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté les requêtes de la SARL Boulangerie LB et de son associé majoritaire, M. A B, contestant des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés, TVA, impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) pour les années 2013 et 2014. La société et M. B contestaient la méthode de reconstitution des recettes et la régularité de la procédure, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés, s'appuyant sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet des demandes de décharge et de réduction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET NATAF & PLANCHAT

5 mars 2025• 3ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200707

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les requêtes de M. A B et de la SARL Boulangerie LB. La société contestait des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés pour 2013-2014, tandis que M. B, son associé, demandait la réduction de ses impositions personnelles consécutives. Le tribunal a jugé que la procédure d'imposition était régulière, notamment concernant l'absence de recours hiérarchique effectif, et a validé la méthode de reconstitution des recettes utilisée par l'administration. Il a également confirmé la majoration pour manquement délibéré et le taux des intérêts de retard, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

CABINET NATAF & PLANCHAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 mars 2025• 3ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01319

Avocat : LAPLANTE

4 mars 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00381

Avocat : LAPLANTE

28 février 2025• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00382

Avocat : LAPLANTE

28 février 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403488

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le titre, en raison des résultats scolaires insuffisants et du comportement inapproprié de l'intéressé, malgré son suivi d'une formation professionnelle. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, faute d'illégalité du refus de titre. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403486

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait son état de santé (hépatite B) pour obtenir un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie, M. A n'établissait pas l'absence de traitement approprié en Guinée, et a donc validé la décision préfectorale fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme le refus de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié contre le VIH dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, jugeant la décision légale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403490

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France, notamment avec sa fille et sa petite-fille française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200031

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société suisse Les Epinettes, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour 2015 et 2016. L'administration fiscale avait estimé que la mise à disposition gratuite d'un bien immobilier à ses associés constituait un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment justifié le taux de rendement locatif de 5% retenu pour évaluer le loyer normal, faute d'éléments chiffrés sur le marché. En conséquence, il a prononcé la décharge totale des impositions contestées, en droits et pénalités, et condamné l'État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice, sur le fondement des articles 38 et 209 du code général des impôts.

Avocat : SCP D'AVOCATS NATAF & PLANCHAT

26 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à l'étranger. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301724

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder une mutation dérogatoire pour raisons familiales (proche aidant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que si la présence du requérant auprès de ses parents malades était facilitante, elle n'était pas indispensable et ne constituait pas une circonstance grave ou exceptionnelle au sens de l'article 47 du décret du 9 mai 1995. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUPLANTIER - MALLET GIRY - ROUICHI

25 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203838

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son placement préventif en cellule disciplinaire le 16 mars 2022 pour avoir escaladé un grillage. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également estimé que les faits, constitutifs d’une faute du premier degré selon l’article R. 57-7-1 du code de procédure pénale, justifiaient cette mesure comme nécessaire et proportionnée pour préserver l’ordre, sans erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAPLANE

25 février 2025• 3ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500329

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus du maire de Mouy de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie et son placement rétroactif en congé de maladie ordinaire. Le juge a relevé que la décision attaquée avait épuisé ses effets en raison du licenciement de l’agent prononcé le 28 janvier 2025, rendant sans objet la demande de suspension. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LAPLANTE

24 février 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500039

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B et Mme A, ressortissants albanais ayant obtenu la protection subsidiaire, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur verser l'allocation pour demandeurs d'asile pour la période du 1er août 2021 au 31 mars 2023. L'OFII soutenait que la requête était irrecevable faute de décision préalable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant qu'un courriel du service de l'OFII constituait une décision implicite de rejet, et a joint les deux requêtes.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405968

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 132.805,16 euros présentée par la société Axelec, qui réclamait le paiement du solde de travaux réalisés dans le cadre d’un marché de création d’une maison de santé pluriprofessionnelle pour la commune de Saint-Etienne de Tinée. Le juge des référés a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car la commune contestait le montant en raison de la défaillance de la société et de la résiliation des marchés. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R.541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

21 février 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206123

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. B, maître de conférences, contestant les décisions de suspension et de prolongation de suspension prises par le président de l’université de Perpignan Via Domitia. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence de preuve des faits reprochés, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’éducation (articles L. 951-3 et L. 951-4) et l’arrêté du 10 février 2012, qui délègue aux présidents d’université le pouvoir de suspension des enseignants-chercheurs.

Avocat : SELARL GERARD DEPLANQUE

21 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de reconnaître sa qualification de moniteur de ski et de lui délivrer une carte professionnelle. Le tribunal a jugé que la procédure de reconnaissance était régulière et que le préfet avait valablement motivé sa décision en relevant une différence substantielle entre la formation du requérant et celle requise en France. Il a également estimé que M. C ne pouvait se prévaloir d'une présomption de qualification, sa formation n'étant pas réglementée au sens du code du sport. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation, en application des dispositions du code du sport et de la directive 2005/36/CE.

Avocat : PLANES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant britannique, contestant le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte professionnelle de moniteur de ski alpin. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des procédures de reconnaissance des qualifications professionnelles prévues par la directive 2005/36/CE et le code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, incluant l'annulation de la décision, l'injonction de délivrance de la carte et les demandes indemnitaires pour préjudices moral et économique. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code des relations entre le public et l'administration, sans que le texte ne précise explicitement les motifs de rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : PLANES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407599

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D, ressortissant irakien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée du 3 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1, 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public constituée par les condamnations pénales du requérant pour violences conjugales et sur mineurs. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : LAPLANE

19 février 2025• - Etrangers - 15 jours