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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

573 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

573

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : PLANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme A, ressortissants algériens, qui contestaient le refus de visa de long séjour en qualité de visiteurs. La commission de recours avait fondé son refus sur l'absence de justification de la nécessité d'un séjour de plus de trois mois. Le tribunal a jugé que ce motif était légal, car le visa de long séjour visiteur exige de justifier d'un besoin de résider plus de trois mois en France, et que la simple volonté de rendre visite à leurs petits-enfants ne constitue pas une telle nécessité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les articles 7 et 9 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP DELPLANCKE - POZZO DI BORGO - ROMETTI ET ASSOCIES

18 avril 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206340

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule (dix avec sursis) confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la composition de la commission de discipline, à la régularité de la délégation de son président (publiée au recueil des actes administratifs), à l'anonymisation et au délai de rédaction du compte-rendu d'incident, ainsi qu'à l'illégalité de la fouille. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles R. 57-7-6, R. 57-7-8 et R. 57-7-13 du code de procédure pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPLANE

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403488

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en refusant le titre, en raison des résultats scolaires insuffisants et du comportement inapproprié de l'intéressé, malgré son suivi d'une formation professionnelle. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, faute d'illégalité du refus de titre. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403486

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le requérant invoquait son état de santé (hépatite B) pour obtenir un titre sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré la gravité de sa pathologie, M. A n'établissait pas l'absence de traitement approprié en Guinée, et a donc validé la décision préfectorale fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue confirme le refus de séjour et la mesure d'éloignement.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403489

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel Mme B pouvait bénéficier d'un traitement approprié contre le VIH dans son pays d'origine, conformément à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut d'examen, jugeant la décision légale.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403490

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 7 mai 2024 par lequel la préfète du Loiret refusait le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante congolaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté et de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France, notamment avec sa fille et sa petite-fille française. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 février 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301724

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, gardien de la paix, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder une mutation dérogatoire pour raisons familiales (proche aidant). Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que si la présence du requérant auprès de ses parents malades était facilitante, elle n'était pas indispensable et ne constituait pas une circonstance grave ou exceptionnelle au sens de l'article 47 du décret du 9 mai 1995. Par conséquent, la décision attaquée n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaît pas les dispositions de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : DUPLANTIER - MALLET GIRY - ROUICHI

25 février 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203838

Avocat : LAPLANE

25 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500254

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D, ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de Loir-et-Cher refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale à l'étranger. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500039

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B et Mme A, ressortissants albanais ayant obtenu la protection subsidiaire, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur verser l'allocation pour demandeurs d'asile pour la période du 1er août 2021 au 31 mars 2023. L'OFII soutenait que la requête était irrecevable faute de décision préalable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, considérant qu'un courriel du service de l'OFII constituait une décision implicite de rejet, et a joint les deux requêtes.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206123

Avocat : SELARL GERARD DEPLANQUE

21 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200752

Avocat : PLANES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107161

Avocat : PLANES

20 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407599

Avocat : LAPLANE

19 février 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500560

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Eure-et-Loir le 6 février 2025. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision du tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a porté sur la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas mentionnée dans le texte.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310548

Avocat : SCP PLANTARD ROCHAS VIRY & ROUSTAN BERIDOT

14 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006420

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2006283

Avocat : PLANES

6 février 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405248

Avocat : LAPLANE

5 février 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2102788

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société IRFOR, qui contestait la décision du 4 décembre 2020 de l'Agence nationale du développement professionnel continu (ANDPC) retirant son enregistrement en tant qu'organisme de développement professionnel continu. La société soutenait que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après l'enregistrement du 21 avril 2020, méconnaissait l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui interdit le retrait d'une décision créatrice de droits au-delà de ce délai, sauf en cas de fraude. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le retrait était fondé sur les dispositions du code de la santé publique (notamment l'article R. 4021-25) permettant un retrait en cas de fausse déclaration ou de manœuvre frauduleuse, ce qui constitue une exception au délai de quatre mois. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP NATAF & PLANCHAT

4 février 2025• CHAMBRE 2