LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 145 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 145

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 912

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : POREffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, agent du CHU de Bordeaux, contre une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours. En cours d'instance, la décision initiale du 2 novembre 2022 a été retirée et remplacée par une décision du 28 août 2023 ayant la même portée, ce qui a conduit le tribunal à regarder le recours comme dirigé contre cette nouvelle décision. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la sanction au motif d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, la décision ne comportant aucun élément de fait précis (dates, circonstances) permettant de caractériser les manquements reprochés.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

25 février 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409033

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent25262728293031Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAPORTE

24 février 2025• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500412

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 3 janvier 2024 prolongeant de douze mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à quarante-huit mois. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était recevable en application des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté attaqué au motif que le préfet ne justifiait pas de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français préalable, privant ainsi la décision de base légale au regard des articles L. 612-11 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

20 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500152

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates comme responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avaient été remises en tamoul, langue comprise par le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

17 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500984

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressée à un rendez-vous le 5 mars 2025, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions tendant à l'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : PORET

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501230

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A, qui avait demandé qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que la préfecture lui a délivré une convocation le 11 mars 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : PORET

17 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501107

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 2 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère prolongeait de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. D, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la préfète n'ayant pas mentionné la naissance récente de l'enfant de M. D. En conséquence, le tribunal a également enjoint à l'administration d'effacer le signalement de l'intéressé dans le système d'information Schengen. En revanche, la requête a été rejetée concernant l'arrêté d'assignation à résidence, dont la légalité n'a pas été remise en cause par l'annulation de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : PORET

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500569

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le juge a également admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et le code de justice administrative.

Avocat : PORET

14 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300542

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'abrogation de l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2023 constatant l'insalubrité de son logement et en interdisant définitivement l'habitation. La requérante soutenait que l'arrêté méconnaissait l'article L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, arguant avoir réalisé des travaux et que le coût des travaux restants n'excédait pas celui d'une reconstruction. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet. La décision applique les articles L. 511-2 et L. 511-11 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles L. 1331-22 et R. 1331-25 à R. 1331-34 du code de la santé publique.

Avocat : PORCHER

13 février 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402871

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B, ressortissant bulgare, contestant un arrêté préfectoral du 21 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen et une méconnaissance des articles L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a statué sur le fond. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux mesures d'éloignement des citoyens de l'Union européenne.

Avocat : RAPOPORT

12 février 2025• 8ème chambre (J.U)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400755

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAPORTE

12 février 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402143

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Pyrénées-Orientales. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que le préfet a pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études poursuivies par la requérante.

Avocat : AARPI TAELMAN LE PORS

12 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303293

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

11 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500372

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant vénézuélien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de vice de procédure, jugeant que la préfète s'était fondée sur le bulletin n°2 du casier judiciaire et non sur un fichier soumis à la procédure de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302491

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 10 janvier 2023 du Conseil départemental du Val-de-Marne refusant la délivrance d’une carte mobilité inclusion mention stationnement. Par un mémoire du 15 novembre 2023, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2025. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LE PORS

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500260

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de Mme D, mère de deux enfants autistes vivant dans un logement inadapté. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, en raison du refus d'un logement situé à proximité de l'ex-conjoint violent, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PORET

10 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500913

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant nigérian, contestant un arrêté du préfet de l'Ain du 27 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an, et un arrêté de la préfète de l'Isère du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'interdiction de retour était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente, et que l'assignation à résidence était légale. Les décisions ont été prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PORET

7 février 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500194

Avocat : PORTES

7 février 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306913

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 27 juin 2023 par lequel le préfet du Nord avait refusé le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B, ressortissante tunisienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que l'intéressée ne justifiait pas d'une progression sérieuse dans ses études, malgré un échec en première année de santé et un échec en licence de droit avec une moyenne proche de la moyenne, et en dépit d'attestations d'assiduité et de motivation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAPOPORT

7 février 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500465

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant yéménite, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 4 février 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été violée et que les conditions de l'entretien avec l'OFPRA, malgré des difficultés de traduction, avaient permis un examen suffisant de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 352-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PORCHER

7 février 2025• Reconduite à la frontière