1 634 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 634
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 220
Avec résumé IA
Avocat : DESPRAT
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : CABINET LE PRADO-GILBERT
Avocat : PRADEL-ARTAXE VALERIE
Avocat : BDL AVOCATS - ME BARIOZ ET ME PHILIP DE LABORIE;SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : LE PRADO;SELAS SAINT YVES AVOCATS
Avocat : MORA-PRADON VALLANCY
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A d’une contestation portant sur leur obligation de payer diverses sommes réclamées au titre de l’impôt sur le revenu et de l’impôt sur la fortune immobilière, assorties de majorations. Les requérants soutenaient que l’administration fiscale avait commis une erreur dans le décompte de leur dette, qu’ils estimaient à 15 530 euros. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que les conclusions relatives à l’impôt de solidarité sur la fortune et à l’impôt sur la fortune immobilière relevaient de la compétence du juge judiciaire, et que les impositions des années 2011 à 2020 ayant été soldées, il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 281 et L. 199 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELARL PIERRE NATALIS ET JULIEN PRAMIL-MARRONCLE
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui contestait son contrat de travail avec la commune de Laroque d'Olmes. Le juge a considéré que les conclusions du requérant, tendant à des déclarations de droits et à des injonctions, étaient irrecevables. En effet, le tribunal ne peut être saisi que de conclusions à fin d'annulation ou indemnitaires, et non de demandes de constatations ou d'injonctions présentées à titre principal. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : BABY PRADON-BABY CHATRY-LAFFORGUE
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'ordre de reversement d'un trop-perçu de rémunération de 6 921,88 euros, notifié à M. B, professeur à l'Université Paris-Est-Créteil (UPEC). Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, d'autant qu'il pouvait solliciter un échelonnement des prélèvements. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du décret n° 2012-1246) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : LE PRADO
Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 27 février 2023 de la préfète de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.