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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : PRUDHONEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513778

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation et la remise d’un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfète du Rhône a conclu au non-lieu. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

21 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02664

Avocat : PRUDHON

20 novembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401240

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 3 juillet 2023 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de fixer un rendez-vous à M. A... pour déposer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car la demande n’était ni abusive ni dilatoire, et qu’il s’agissait d’une première demande. Il enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous dans un délai d’un mois, sans astreinte. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : PRUDHON

21 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505533

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 18 mois. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'état de santé de son enfant, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la préfète avait légalement motivé son refus en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait à la possibilité d'un suivi approprié au Nigéria pour l'enfant, et que les autres moyens (incompétence du signataire, erreur manifeste d'appréciation, illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction

Avocat : PRUDHON

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501242

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : PRUDHON

7 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511786

Refus de renouvellement de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : PRUDHON

2 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403993

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant sur les requêtes de M. A, ressortissant tunisien, a examiné le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que la décision explicite du 14 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien.

Avocat : PRUDHON

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508847

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 22 juillet 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A, ressortissante tunisienne. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, le retrait de la décision initiale n'ayant pas accordé de titre à l'intéressée. Il a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

17 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506203

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée très récente en France et de la présence de sa famille en Tunisie. Par conséquent, l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français soulevée contre l'interdiction de retour a également été rejetée.

Avocat : PRUDHON

16 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509085

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant ivoirien marié à une Française. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : PRUDHON

5 août 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508077

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour « conjoint de français », sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. L’État a été condamné à verser à M. B la somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

17 juillet 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412760

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que l'erreur de fait sur le cursus universitaire de l'intéressée n'était pas déterminante. Le tribunal a estimé que le refus de titre était légal, faute pour l'étudiante de démontrer le sérieux et la progression dans ses études, conformément à l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par conséquent, les décisions d'éloignement ont été validées comme n'étant pas illégales par voie de conséquence.

Avocat : PRUDHON

11 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413225

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 24 octobre 2024 par laquelle la préfète de l'Ain a rejeté la demande de regroupement familial de M. C pour son épouse. Le tribunal estime que la préfète, bien que fondée à rejeter la demande en raison de la présence anticipée de l'épouse en France, a méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : PRUDHON

30 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408363

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que M. B ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre "recherche d'emploi ou création d'entreprise", car il ne justifiait pas d'un diplôme au moins équivalent au grade de master. Par conséquent, la décision de refus n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, et les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont légales.

Avocat : PRUDHON

17 juin 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307624

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus de la commune de Vénissieux de lui accorder un congé bonifié pour 2023. La requérante invoquait une erreur d'appréciation de son centre d'intérêts matériels et moraux, qu'elle estimait situé en Martinique. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que, malgré ses attaches martiniquaises, sa résidence continue en métropole depuis 17 ans, son mariage avec un agent local, et sa scolarisation de ses enfants en France établissaient que son centre d'intérêts se trouvait désormais en métropole. La décision s'appuie sur les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et les décrets n° 78-399 et n° 88-168.

Avocat : PRUDHON

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310000

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Rhône d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d’une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet pouvait légalement rejeter la demande en cas d’insuffisance de ressources, condition prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : PRUDHON

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02310

Avocat : PRUDHON

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500263

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. E, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que la mesure d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence récente en France (depuis 2022) et du rejet de sa demande d'asile. Il estime également que la décision ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de son enfant, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne. En conséquence, le tribunal rejette l'ensemble des conclusions de M. E.

Avocat : PRUDHON

28 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408409

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, celle-ci disposant d'une délégation régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas le titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études en raison de résultats très insuffisants et d'absences injustifiées. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, n'étaient pas illégales.

Avocat : PRUDHON

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503985

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel ou une carte de résident. Ce désistement fait suite à la délivrance d'une carte de résident par l'administration. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PRUDHON

10 avril 2025