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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

288 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAHMANIEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409749

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu l'illégalité de ce refus en raison de l'absence de réponse de la préfecture à la demande de communication de ses motifs, méconnaissant ainsi les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l'intéressé, mais a rejeté ses autres conclusions, notamment l'injonction de délivrer un titre spécifique et la demande d'indemnisation.

Avocat : RAHMANI

19 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511062

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête principale, considérant que la préfète du Rhône avait légalement pris ces mesures à l'encontre du ressortissant algérien. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RAHMANI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
• ELOIGNEMENT
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400846

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a estimé que la préfète de la Charente avait légalement pu considérer que la présence de la requérante, en raison d'une condamnation pénale pour traite des êtres humains, constituait une menace pour l'ordre public justifiant ce refus, malgré sa situation familiale (mère d'un enfant français et d'un enfant réfugiée). La décision s'appuie sur les articles L. 412-5, L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent un tel refus pour menace à l'ordre public.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

17 mars 2026• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600468

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... visant à annuler des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet pouvait légalement prononcer l'OQTF sans avoir à statuer au préalable sur la demande de titre de séjour de l'intéressé, et que les griefs tirés d'une erreur d'appréciation ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

24 février 2026• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501364

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision du préfet de la Charente du 10 mars 2025 refusant d'admettre au séjour Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et suffisamment approfondi de la nouvelle demande de titre de séjour de l'intéressée, faute de démontrer l'absence de changement de situation depuis un précédent refus. La solution retenue est fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401077

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Travaux techniques du bâtiment (TTB) concernant sa demande en principal de 9 394,55 euros, la commune de Mamoudzou ayant réglé cette somme le 12 mars 2025. La société TTB a maintenu ses demandes relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice. Le tribunal a condamné la commune de Mamoudzou à verser à la société TTB les intérêts au taux légal sur la somme de 9 394,55 euros à compter du 8 décembre 2023, date de réception de la réclamation préalable, avec capitalisation des intérêts échus à compter du 12 juin 2024. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2192-10 et suivants du code de la commande publique, qui fixent le délai de paiement à 30 jours pour les pouvoirs adjudicateurs, et sur l'article 1343-2 du code civil pour la capitalisation des intérêts.

Avocat : RAHMANI

20 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600050

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a annulé l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet de la Charente avait mis en demeure des occupants de résidences mobiles de quitter un terrain situé à La Rochefoucauld-en-Angoumois. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder son arrêté sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, dès lors que la commune était inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage et que seul l'article 9 de cette loi était applicable. En l'absence d'arrêté municipal ou intercommunal interdisant le stationnement hors des aires aménagées, la procédure prévue par l'article 9 n'ayant pas été respectée, l'arrêté préfectoral a été annulé pour erreur de droit.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

19 janvier 2026• 2ème chambre - Référé
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516307

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé avec droit au travail. La préfète du Rhône ayant fixé un rendez-vous le 20 janvier 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance anticipée d’un récépissé a été rejetée, cette délivrance étant subordonnée au dépôt préalable d’un dossier complet. Les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : RAHMANI

16 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403445

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la décision d'éloignement a été validée.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502230

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d'enjoindre à la communauté de communes du sud de lui délivrer une attestation France Travail et un certificat de travail. La requête a été jugée irrecevable car le centre intercommunal d'action sociale du sud (CIAS), et non la communauté de communes, était l'employeur de Mme A..., le CIAS étant un établissement public administratif doté d'une personnalité juridique distincte. Le tribunal a appliqué l'article L. 123-4 du code de l'action sociale et des familles pour fonder cette distinction.

Avocat : RAHMANI

15 décembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400070

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule le refus de titre de séjour opposé à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet de la Charente le 16 novembre 2023. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une interdiction de retour sur le territoire français pour refuser la délivrance du titre, alors qu'il disposait d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6, et les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511594

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 14 janvier 2025. Ce jugement avait enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour de l'intéressé, mais l'administration n'a pas justifié avoir procédé à ce réexamen. Sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de l'État si l'exécution n'est pas justifiée avant le 18 décembre 2025. Il a également condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : RAHMANI

25 novembre 2025• 6ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402208

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de la Charente sur la demande de titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant centrafricain. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303358

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète de la Charente de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de la présence récente de l’intéressé en France, de son mariage récent, de son insertion professionnelle et sociale limitée, et de l’existence d’une précédente obligation de quitter le territoire. Par conséquent, le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. Les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

13 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503186

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du préfet de la Charente du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour trois ans et l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité, relevant que cette question relève du juge judiciaire et est sans incidence sur la légalité administrative. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et non entachées d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503187

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... se disant Imad B..., qui contestait les arrêtés du préfet de la Charente du 1er octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'irrégularité alléguée du contrôle d'identité relevait du juge judiciaire et était sans incidence sur la légalité des décisions administratives. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, faute d'éléments probants sur ses attaches en France, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

6 novembre 2025• étrangers JU
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401658

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, qui demandait réparation pour le préjudice moral et la perte de chance d'emploi résultant du refus illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses demandes indemnitaires, estimant qu'aucune faute de l'administration n'était établie, dès lors qu'un titre de séjour avait finalement été délivré et que le lien de causalité entre les illégalités alléguées et les préjudices invoqués n'était pas démontré. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : RAHMANI

23 septembre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407830

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que les conditions des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, notamment car M. A avait été confié à l'aide sociale à l'enfance après l'âge de seize ans et avait sollicité le titre après ses vingt-deux ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles fondées sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au motif que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : RAHMANI

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502669

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de l'affecter sur un poste adapté au CNED et son affectation en école maternelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'affectation à un poste à proximité de son domicile et le bénéfice d'un mi-temps thérapeutique ne démontrant pas de risques immédiats pour sa santé. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité des décisions, l'administration ayant légalement motivé son refus par la durée maximale de trois ans pour un poste adapté de courte durée, conformément à l'article R. 911-22 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

15 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502107

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Charente du 3 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure pour défaut d'interprète, estimant que l'intéressé n'établissait pas ne pas comprendre le français. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, faute pour M. A de justifier de l'intensité de ses attaches familiales ou de son activité professionnelle en France. La décision se fonde sur les articles L. 141-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL RACHID RAHMANI

25 juillet 2025• étrangers JU