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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RAUDEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202485

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 août 2021 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'entretien de vulnérabilité, et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision a été jugée légalement fondée sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé des obligations liées à sa procédure d'asile.

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202548

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Vendée de renouveler son titre de séjour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-10 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme B un titre de séjour en qualité de salariée, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NERAUDAU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507046

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 1er avril 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours dans le cadre de la procédure de transfert Dublin vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que le renouvellement de l'assignation était légalement fondé sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'exécution du transfert demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : NERAUDAU

20 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506934

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme G, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Italie. Il a jugé que la requérante n'établissait pas l'existence de défaillances systémiques en Italie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203247

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A D qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Apollinaire du 14 juin 2022 lui ordonnant de cesser des travaux. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme. Il estime également que le permis de construire délivré le 6 juin 2014 était périmé en application de l'article R. 424-17 du même code, les travaux n'ayant pas été entrepris dans le délai de trois ans ou ayant été interrompus plus d'un an. Par conséquent, la mise en demeure de cesser les travaux, réalisés sans autorisation valide, est légale.

Avocat : NERAUD

15 mai 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400638

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du directeur de l'Institut Suzanne Léger prenant acte de sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'agent, exprimée par courrier, était dépourvue d'ambiguïté et ne résultait pas d'une contrainte, malgré ses allégations de harcèlement moral. Il a également écarté l'argument du "droit à l'erreur" et la demande de rupture conventionnelle, cette dernière n'étant pas applicable aux contrats à durée déterminée. La solution retenue s'appuie sur l'article 45-1 du décret n°91-155 du 6 février 1991 et l'article L. 552-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYRAUD

13 mai 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216056

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 2 juin 2022 classant sans suite sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des droits à être informé et à présenter des observations préalables. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été méconnue, le requérant ayant fait l'objet d'une mesure de transfert vers l'Espagne. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : NERAUDAU

13 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413285

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 22 mai 2024. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale et à l’intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’étaient pas violées. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NERAUDAU

12 mai 2025• 7ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405612

Le Tribunal Administratif de Nantes, par une ordonnance du 9 mai 2025, a fixé à sept unités de valeur la rétribution de Me Néraudau, avocate de Mme B, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle. Cette décision fait suite à une ordonnance du même jour constatant un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction de la requête. Le juge s'est fondé sur l'article 93-1 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020, qui permet d'allouer une rétribution à l'avocat en cas de non-lieu, en fonction des diligences accomplies.

Avocat : NERAUDAU

9 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205806

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Lunaire à la société Begibat pour la construction de deux maisons et une annexe. Le tribunal a d'abord jugé que Mme C ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à sa vue et à sa jouissance n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier ou à la méconnaissance des règles d'urbanisme et du site patrimonial remarquable.

Avocat : PIPERAUD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et les vices de procédure. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200330

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 29 avril 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur le non-respect par M. C de ses obligations de se présenter aux autorités, conformément à l'article L. 744-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation de l'intéressé, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. C, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : NERAUDAU

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500778

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat La FSU Territoriale 87 demandant la suspension d'une note de service du 25 mars 2025. Cette note définissait les modalités de mobilisation des personnels pour la prise en charge d'un mineur pupille de l'État dans un institut médico-éducatif. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le syndicat n'établissait pas que l'organisation ponctuelle de trois week-ends portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt général ou aux droits des agents. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : EYRAUD

29 avril 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408272

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : CARRAUD

22 avril 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500931

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de Mme C B, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé), L. 423-23 (vie privée et familiale) et L. 435-1 (admission exceptionnelle) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, estimant que la décision n'était entachée d'aucune illégalité et que les conditions de délivrance d'un titre de séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise médicale ont été rejetées.

Avocat : SCP HILLAIRAUD & JAUVAT

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300870

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme E d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant d’exhumer des corps, dont ceux de ses ancêtres, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de la requérante et la recevabilité de sa requête. Sur le fond, il a considéré que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur de droit au regard des articles L. 2223-4 et R. 2223-20 du code général des collectivités territoriales, ni des articles 16-1-1 du code civil ou L. 2213-8 et L. 2213-9 du même code. Par conséquent, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme E, y compris sa demande indemnitaire.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300869

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Montfleur refusant l’exhumation des corps, dont celui de son parent, situés sous un chemin aménagé dans le cimetière communal. La requérante invoquait une méconnaissance des articles R. 2223-20 et L. 2223-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que de l’article 16-1-1 du code civil. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, reconnaissant l’intérêt à agir de Mme B et la recevabilité de sa requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement statue sur la légalité du refus implicite et sur la demande indemnitaire pour préjudice moral.

Avocat : MARRAUD DES GROTTES

21 mars 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114496

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le non-respect du délai légal de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, vice de procédure, erreur de droit) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, en application des articles L. 744-8 et D. 744-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113389

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par M. D E B, ressortissant soudanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 2 février 2021 lui suspendant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, a examiné la légalité de cette mesure. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable et une absence de prise en compte de sa vulnérabilité. La solution retenue par le tribunal, fondée sur les articles L. 744-6 et L. 744-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la décision du Conseil d’État du 31 juillet 2019, a été de rejeter la requête, estimant que la procédure de suspension était régulière et que la situation de vulnérabilité alléguée n’était pas établie.

Avocat : NERAUDAU

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407382

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens communs tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen particulier et de l'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens spécifiques contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'obligation de présentation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : NERAUDAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre