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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

254 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

254

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RAULEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305607

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mai 2023 par lequel l'OFII avait cessé les conditions matérielles d'accueil de Mme C, une demandeuse d'asile nigériane. La décision a été jugée illégale car la procédure prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'a pas été respectée, un délai inférieur à quinze jours s'étant écoulé entre le courrier d'intention et la décision finale. Le tribunal a également relevé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et la vulnérabilité de la requérante, mère isolée d'un nouveau-né, en méconnaissance des articles L. 551-16 du même code et de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme C dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

20 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2102309

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. B, sapeur-pompier professionnel, contestant un arrêté du 30 novembre 2020 du SDIS de Seine-et-Marne prononçant une exclusion temporaire de trois jours pour retards, port de la barbe et propos inappropriés. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a considéré que la sanction était fondée sur des faits matériellement inexacts et disproportionnée, en application des lois n° 83-634 et n° 84-53, et a annulé l'arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCPA RUTKOWSKI-DEMEST GEROSA RAULIN

24 avril 2025• 9ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02106

Avocat : RAULT

15 avril 2025• 5ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407035

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C épouse A, ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de la Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'illégalité, ce qui a entraîné le rejet des conclusions dirigées contre les décisions subséquentes. En conséquence, les demandes d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GUERAULT

8 avril 2025• 4ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502678

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que Mme B n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ce retard, ni démontré une situation de vulnérabilité particulière. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GUERAULT

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502588

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante libanaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que, bien que sa demande d'asile ait été déposée hors du délai de 90 jours prévu à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, elle ne justifiait pas d'un motif légitime de retard ni d'une situation de vulnérabilité particulière. La décision de l'OFII a donc été validée, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : GUERAULT

28 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502577

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme B, ressortissante arménienne, qui contestait son assignation à résidence dans le Rhône pour 45 jours. La préfète du Rhône a légalement fondé cette mesure sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 11 mai 2022 et notifiée le 17 mai 2022, dont le délai de départ volontaire était expiré. L'erreur matérielle de date (12 février 2024) dans l'arrêté attaqué est sans incidence sur la légalité de la décision. Mme B est admise provisoirement à l'aide juridictionnelle, mais ses conclusions en annulation et ses demandes de frais sont rejetées.

Avocat : GUERAULT

25 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502573

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E B contestant les arrêtés du 24 février 2025 par lesquels la préfète du Rhône lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination, a prononcé une interdiction de retour de deux ans et l'a assigné à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation. Il a notamment retenu que, malgré une erreur sur la base légale initiale (1° de l'article L.611-1), la décision d'éloignement pouvait être légalement fondée sur le 2° du même article (absence de titre de séjour en cours de validité), et que les autres moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : GUERAULT

25 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502576

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant congolais, pour contester le refus total de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision de l'OFII était légale au regard des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que M. A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui justifiait le refus, et que les circonstances invoquées (vulnérabilité, dysfonctionnement technique) ne remettaient pas en cause cette légalité.

Avocat : GUERAULT

25 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501658

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. La juridiction a rejeté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Cependant, le tribunal a annulé l'arrêté de l'OFII pour erreur de droit, constatant que l'administration n'avait pas procédé à un examen préalable de la vulnérabilité de la requérante, notamment au regard de son diabète de type 2 et de l'état de santé de sa mère, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501659

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulée. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de sa fille, notamment leurs problèmes de santé, comme l'exige cet article. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de sept jours.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501660

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant moldave, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré d'erreur de droit ou d'appréciation. Il a considéré que l'OFII avait bien pris en compte la vulnérabilité de M. B et de sa famille, mais que le refus était justifié par la présentation d'une demande de réexamen d'asile, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUERAULT

26 février 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401805

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : GUERAULT

25 février 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01014

Avocat : CABINET PALMIER-BRAULT-ASSOCIES

20 février 2025• 4e chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2214929

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B A, un contrôleur de la Ville de Paris, qui contestait un blâme infligé par la maire de Paris le 18 mai 2022. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, l'agent ayant eu accès à l'ensemble des pièces ayant fondé la sanction. Il a également estimé que les propos inappropriés et irrespectueux tenus par l'agent envers sa hiérarchie constituaient une faute justifiant une sanction, et que le blâme, sanction du premier groupe, était proportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 532-4 du code général de la fonction publique et 14 du décret n° 94-415 du 24 mai 1994.

Avocat : CABINET MAYET ET PERRAULT (SELARL)

20 février 2025• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412107

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du 31 octobre 2024 de la préfète du Rhône qui retirait son visa de long séjour et ses titres de séjour, refusait une nouvelle demande, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de territoire de 12 mois. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que la préfète n'était pas compétente pour retirer le visa, ce qui a entraîné l'illégalité des décisions subséquentes. Il a également relevé un défaut de procédure contradictoire préalable au retrait des titres de séjour, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 300 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERAULT

18 février 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409718

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 14 mars 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti l'obligation de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard à compter du 10 mars 2025, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative. La préfète devra également justifier des mesures prises pour exécuter le jugement initial.

Avocat : GUERAULT

13 février 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400850

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. et Mme C, ressortissants bosniens, de recours pour excès de pouvoir contre les refus implicites de la préfète du Rhône de leur délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a finalement délivré aux requérants une carte de séjour temporaire d'un an, valable du 2 avril 2024 au 1er avril 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions des requêtes tendant à l'annulation des décisions implicites et aux injonctions. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sans se prononcer sur le fond des moyens invoqués (notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, l'article 8 de la CEDH et l'article 3-1 de la CIDE).

Avocat : GUERAULT

11 février 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310053

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour pris par la préfète de l'Ain le 6 février 2023 après réexamen de sa situation. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, estimant que la décision attaquée n'était pas purement confirmative car elle intervenait dans le cadre d'un réexamen impliquant de nouvelles circonstances de fait et de droit. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour au motif qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a enjoint à la préfète de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 300 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GUERAULT

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300516

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Rhône sur la demande de titre de séjour de M. B, déposée le 27 mars 2019. La juridiction a retenu que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité a entraîné l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de M. B dans un délai de quatre mois.

Avocat : GUERAULT

21 janvier 2025• 1ère chambre