263 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
263
Décisions totales
383 581
Ordonnances
291 563
Avec résumé IA
Avocat : RAYMOND
Avocat : SELARL LIGAS-RAYMOND PETIT
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. D C, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 13 juin 2024. Cet arrêté lui refusait un titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-9 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant la décision légalement fondée.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C, qui soutient avoir été opéré par erreur du genou droit au lieu du genou gauche au CHU de Grenoble-Alpes le 11 octobre 2023. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de M. C au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) et a réservé les dépens. Les demandes du CHU visant à imposer un pré-rapport ou à limiter la mission de l'expert ont été écartées.
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de la société Challancin prévention et sécurité, qui contestait le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de M. A B. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le juge, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Avocat : RAYMONDJEAN
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la requérante avait bien reçu l'information prévue à l'article 4 du règlement. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Avocat : RAYMOND ANTOINE