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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 083 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 083

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : REAEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01440

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. AO, capitaine de police, qui contestait l'arrêté du 30 juillet 2021 établissant le tableau d'avancement au grade de commandant de police pour 2019, ainsi que les nominations subséquentes. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que la requête conservait son objet. Sur le fond, il a considéré que M. AO ne pouvait invoquer des vices de procédure antérieurs à un arrêté annulé, et qu'en l'absence de candidature de sa part pour l'année 2019, le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation était inopérant. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2111293

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme D, capitaine de police, contestant son absence d’inscription sur le tableau d’avancement au grade de commandant de police pour 2021. Le tribunal juge irrecevables les conclusions dirigées contre le télégramme du 21 décembre 2020, considéré comme un acte préparatoire insusceptible de recours. Il estime également que les conclusions visant l’arrêté du 28 juin 2021 portant tableau d’avancement sont tardives, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

30 janvier 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2125828

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un litige relatif à des désordres (infiltrations et fissures) apparus après la réhabilitation du Carreau du Temple à Paris. La société Loison et son assureur, la SMABTP, ont introduit un recours pour obtenir la garantie des autres constructeurs et voir interrompre les prescriptions. En cours d'instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions concernant les désordres liés aux infiltrations des verrières, désistement accepté par les défendeurs. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement partiel, sans se prononcer sur le fond du litige principal, et a appliqué les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : PERREAU

30 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203616

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502065

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées (Convention de Genève, article 3 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400528

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de France travail (ex-Pôle emploi) de la radier de la liste des demandeurs d'emploi et de supprimer son allocation pour un mois, pour insuffisance d'actes positifs de recherche d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, inscrite depuis 2022, n'avait produit que sept justificatifs de candidatures sur trois mois, ce qui ne démontrait pas des démarches suffisantes, et que ses difficultés de transport n'étaient pas établies comme un obstacle absolu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et de l'injonction de versement de l'allocation, sur le fondement des articles L. 5411-1, L. 5412-1 et R. 5411-11 du code du travail.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

30 janvier 2025• Aide sociale
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401065

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de son allocation pour deux mois. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l'absence de demande préalable auprès de France travail, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a estimé que la sanction était fondée, car le refus de suivre l'action d'aide à la recherche d'activité "ACTIV'PROJET" constituait un manquement au sens des articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail. La décision de France travail PACA a donc été confirmée.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

30 janvier 2025• Aide sociale
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202866

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie et d'un accident. La première requête (n°2202866) visait un arrêté du 7 octobre 2021 refusant la reconnaissance d'une pathologie de l'épaule droite comme maladie professionnelle, tandis que la seconde (n°2302793) concernait un refus du 16 août 2022 pour un accident survenu lors de la fermeture de son hôpital. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de communication du dossier et de consultation du médecin de prévention), et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la pathologie relevait d'une maladie dégénérative sans lien avec le service et que l'accident n'était pas imputable au service, en application des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Les deux requêtes ont donc été

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

30 janvier 2025• 11ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109512

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303119

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317629

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

28 janvier 2025• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant djiboutien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant notamment que le recours à un interprète par téléphone lors de l'entretien avec l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la transmission du compte-rendu de cet entretien au ministre ne violait pas le principe de confidentialité. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406544

Avocat : ANDREA ASSOR-DOUKHAN

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300263

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par Mme D, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur sa demande d'indemnisation des préjudices subis après une césarienne au centre hospitalier de Châteauroux, suivie d'un choc hémorragique et d'un coma. La requérante invoque un manquement fautif de l'hôpital ou, à défaut, un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation par l'Oniam au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, non contestée par les parties, afin de déterminer le lien de causalité et l'étendue des préjudices, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 60 000 euros a été rejetée en l'état.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201244

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Gentioux-Pigerolles d’une demande de condamnation solidaire de la SAS Wannitube et de la SA Paziaud sur le fondement de la garantie décennale, en raison de fissures et fuites apparues sur un réseau de chaleur livré en 2013. La commune sollicitait une indemnisation de 114 702,69 euros pour les préjudices matériels et 30 000 euros pour la mobilisation de ses organes. Les défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres, la recevabilité de la requête et le lien entre les préjudices et les désordres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que les désordres ne présentaient pas un caractère décennal au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Thermocoax Developpement, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire l'intégralité des intérêts versés sur des obligations convertibles à une société liée. La société n'a pas apporté la preuve que le taux d'intérêt pratiqué était conforme à celui qu'elle aurait obtenu d'établissements financiers indépendants dans des conditions analogues, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts. Les juges ont estimé que les éléments fournis, notamment une référence à un comparable obligataire interne et une méthode de scoring, ne suffisaient pas à démontrer le caractère de pleine concurrence du taux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03680

Avocat : KERJEAN-LE GOFF-NADREAU

28 janvier 2025• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante soutenait ne pas dépasser le plafond de ressources et s’appuyait sur une simulation en ligne indiquant son éligibilité. Le tribunal a considéré que les décisions initiales du 7 mars 2022 avaient été remplacées par celles du 25 août 2022, et a statué sur ces dernières. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles D. 821-10 et D. 821-11, ainsi que l’arrêté du 18 juillet 2022 fixant les plafonds de ressources et la circulaire du 20 juin 2022 relative aux bourses du ministère de la culture.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302141

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 30 septembre 2022 portant promotion au grade de major de police, au profit de Mme B. Le tribunal a jugé que le refus d'inscription au tableau d'avancement n'est pas une décision individuelle devant être motivée, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, après avoir examiné les mérites comparés des deux candidats, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant la candidature de Mme B, dont la valeur professionnelle était supérieure, conformément à l'article 17 du décret du 9 mai 1995. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : DOREAN AVOCATS

28 janvier 2025• 1 ère Chambre