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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 031 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 031

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : REAUEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la SNC AER 2, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et aux taxes annexes pour les années 2019 à 2022, concernant un ensemble immobilier à Courbevoie. La société soutenait que les travaux de restructuration et de surélévation avaient rendu l'immeuble impropre à toute utilisation, justifiant une imposition en tant que propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que les travaux, bien qu'importants, n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de faire perdre à l'immeuble son caractère de propriété bâtie, et a également écarté les demandes subsidiaires de reclassement en catégories d'évaluation plus favorables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1380 et 1517, sans faire droit aux prétentions de la société requérante.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

25 février 2025• 8ème Chambre (JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500926

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier universitaire de Bordeaux refusant le versement de l'allocation d'assurance à M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré la fin de son contrat et l'exercice libéral non rémunérateur. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 5424-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

21 février 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404060

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise de MM. E et F. Les requérants, propriétaires d'une maison à Bordeaux, souhaitent établir l'origine de désordres (salpêtre, fissures, moisissures) qu'ils attribuent aux canalisations et à la végétation du domaine public de la commune de Bordeaux et de Bordeaux Métropole. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en déterminer les causes, notamment le lien avec les ouvrages publics, et d'évaluer les préjudices. Les dépens sont réservés, leur fixation relevant du juge du fond.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

20 février 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201773

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser d’un accident médical non fautif survenu après une chirurgie bariatrique réalisée en janvier 2015 dans un établissement de santé privé. La juridiction s’est déclarée incompétente au profit de l’ordre judiciaire, en application de l’article L. 1142-20 du code de la santé publique, qui attribue la compétence selon la nature du fait générateur du dommage. Le litige portant sur un accident médical survenu dans un établissement privé, le tribunal administratif n’était pas compétent pour en connaître.

Avocat : SCP D'AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 février 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200780

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant de trois interventions de rhinoplastie à l'hôpital Henri-Mondor. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l'AP-HP, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une technique chirurgicale non conforme aux règles de l'art lors de la première opération du 29 août 2013. La solution retenue est une indemnisation limitée à de plus justes proportions, après déduction des provisions déjà versées, et inclut le remboursement des débours de la caisse primaire d'assurance maladie du Val-de-Marne.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

11 février 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200971

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A, professeure d’anglais, qui contestait un titre de perception de 11 403,27 euros émis pour un indu de rémunération. La requérante soutenait que le maintien de son demi-traitement durant l’instruction de son dossier constituait un droit acquis. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable, et a rejeté le fond du litige en application du décret n°86-442 du 14 mars 1986, considérant que le paiement du demi-traitement n’est maintenu que jusqu’à la décision administrative, sans créer de droit acquis.

Avocat : BODIN-BOUTILLIER-DEMAISON-GIRET-HIDREAU-SHORTHOUSE

11 février 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200118

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a rejeté la demande de la SAS Welbond Armatures, qui sollicitait la condamnation de la commune de Sanary-sur-Mer au paiement de 38 270,04 euros pour des travaux supplémentaires de fourniture d'armatures. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait se prévaloir d'un paiement direct sur le fondement de la loi sur la sous-traitance, faute d'acte spécial modificatif accepté par le maître d'ouvrage pour ces sommes, et que sa demande fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle était irrecevable en application de la jurisprudence du Conseil d'État du 18 septembre 2019. La solution retenue repose sur les principes régissant les marchés publics et la sous-traitance, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : JACQ-MOREAU

10 février 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302474

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par les parents de la jeune B G, qui a contracté une infection nosocomiale (ostéo-arthrite à pseudomonas aeruginosa) suite à une opération au CHU de Rouen en juillet 2020. Le CHU n'a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a condamné l'établissement à verser 7 500 € pour les souffrances endurées et 1 500 € pour le préjudice esthétique permanent, ainsi que 1 166,35 € de frais d'expertise. Il a également accordé 10 443,87 € à la CPAM pour ses débours, avec une indemnité forfaitaire de gestion de 1 191 €, et a appliqué l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais irrépétibles.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203908

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la société Eurosol SPP, qui contestait une amende administrative de 3 000 euros mise à sa charge par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités Provence-Alpes-Côte d’Azur. Cette amende était fondée sur l’article L. 1264-2 I du code du travail, pour manquement à ses obligations de vérification préalable et de déclaration en cas de détachement de salariés par un prestataire étranger. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas respecté les obligations de vigilance prévues aux articles L. 1262-2-1 et L. 1262-4-1 du code du travail, et que la sanction était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions de la requérante.

Avocat : GARREAU

6 février 2025• 2ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202271

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel du département des Deux-Sèvres, qui sollicitait 93 748 euros en réparation de préjudices liés à son refus de réintégration après un congé mobilité et à un licenciement. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas respecté le formalisme et le délai de deux mois prévus par l’article L. 35-2 du décret n°88-145 pour demander sa réintégration, sa lettre recommandée ayant été envoyée tardivement. En conséquence, l’administration n’a commis aucune illégalité fautive, et les conclusions indemnitaires ont été écartées.

Avocat : SAUTEREAU

6 février 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme A, résidents fiscaux français, qui sollicitaient l'application d'un crédit d'impôt conventionnel sur leurs revenus de source émirienne pour l'année 2017, sur la base des articles 13 et 19 de la convention fiscale franco-émirienne. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 8 455 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'application de la majoration de 25 % prévue à l'article 158 du code général des impôts n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention fiscale du 19 juillet 1989 et du code général des impôts.

Avocat : AMELIE LIEVRE-GRAVEREAUX

3 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SARL Immobilière Parc des Fontaines visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'amendes. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel, annulant la quasi-totalité des impositions et pénalités contestées, à l'exception d'une partie de l'amende prévue à l'article 1729 D du code général des impôts. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de dégrèvement accordés et a rejeté le surplus des conclusions de la requête concernant l'amende restante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

3 février 2025• 7ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300778

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303119

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert judiciaire visant à étendre les opérations d’expertise au Dr C... A.... Cette extension, fondée sur l’article R. 532-3 du code de justice administrative, a été jugée utile pour comprendre les raisons de la prescription d’une coronarographie dans le cadre de la prise en charge de Mme B... par le centre hospitalier de Pau. L’ordonnance rendue le 29 janvier 2025 modifie ainsi la mission d’expertise initialement confiée le 31 juillet 2024.

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

29 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Bleu Pastel, qui contestait des rappels de TVA pour un montant de 107 538 euros au titre de la période 2017-2021. La société, franchisée du réseau "Shiva", soutenait que son activité de services à la personne (ménage et repassage) relevait du taux réduit de TVA à 10 %, en se fondant sur le III de l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts et le code du travail. Le tribunal a jugé que ces prestations, bien que constituant des services à la personne, ne correspondent pas aux "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013, qui limite le taux réduit aux seuls services aux personnes dépendantes, est légal. Les moyens tirés de la doctrine administrative et des positions prises en faveur du franchiseur ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Thermocoax Developpement, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire l'intégralité des intérêts versés sur des obligations convertibles à une société liée. La société n'a pas apporté la preuve que le taux d'intérêt pratiqué était conforme à celui qu'elle aurait obtenu d'établissements financiers indépendants dans des conditions analogues, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts. Les juges ont estimé que les éléments fournis, notamment une référence à un comparable obligataire interne et une méthode de scoring, ne suffisaient pas à démontrer le caractère de pleine concurrence du taux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201244

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Gentioux-Pigerolles d’une demande de condamnation solidaire de la SAS Wannitube et de la SA Paziaud sur le fondement de la garantie décennale, en raison de fissures et fuites apparues sur un réseau de chaleur livré en 2013. La commune sollicitait une indemnisation de 114 702,69 euros pour les préjudices matériels et 30 000 euros pour la mobilisation de ses organes. Les défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres, la recevabilité de la requête et le lien entre les préjudices et les désordres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que les désordres ne présentaient pas un caractère décennal au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201576

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société OBM Construction, venant aux droits de la société Wood'Up, d'un litige l'opposant à la commune de Beaugency concernant le solde d'un marché public de travaux. La requérante demandait à titre principal le paiement de 291 967,90 euros HT, majoré d'intérêts moratoires, en se prévalant d'un décompte général et définitif (DGD) tacitement accepté, et à titre subsidiaire l'homologation d'un avis du CCIRA pour obtenir 126 306,37 euros au titre de travaux supplémentaires. Le tribunal a rejeté l'intégralité des demandes de la société OBM Construction, considérant que le DGD notifié par la commune était régulier et opposable, et que la réalité et le bien-fondé des travaux supplémentaires n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les stipulations du CCAG Travaux applicables au marché.

Avocat : SCP PACREAU COURCELLES

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Rose et Violette, qui contestait des rappels de TVA pour un montant de 67 445 euros. La société, exploitant une agence de services à la personne (ménage et repassage), soutenait que son activité relevait du taux réduit de TVA à 10 % en application de l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts et du code du travail. Le tribunal a jugé que les prestations de ménage et repassage ne constituent pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013, qui exclut ces activités du taux réduit, est légal. Les moyens tirés de la doctrine administrative et de l'illégalité du décret ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 1ère Chambre