LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 969 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 969

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 528

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : REAUEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303497

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, professeure, qui demandait l'annulation de la décision du recteur de l'académie de Lyon refusant de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts maladie à compter du 6 août 2018 comme rechute de son accident de service du 17 février 2017. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une prétendue compétence liée du recteur, estimant que la décision ne révélait pas une telle erreur. Il a également jugé que les moyens fondés sur les articles 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et 34 de la loi du 11 janvier 1984 n'étaient pas fondés, confirmant ainsi le refus de l'administration.

Avocat : SAUTEREAU

4 février 2025• 7ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303315

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune d’Aragnouet concernant des désordres affectant la résidence de tourisme « L’Ecrin du Badet ». La commune, maître d’ouvrage, invoque des non-conformités liées à la perméabilité à l’air, à la réglementation acoustique et aux garde-corps, et n’a pas obtenu de rapport définitif ni d’indemnité satisfaisante de son assureur dommages-ouvrage, Axa France Iard. Sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge a estimé la mesure utile pour déterminer la nature et le coût des travaux de reprise en vue d’un éventuel litige. Un expert a été désigné pour décrire les désordres, chiffrer les réparations et explorer une médiation.

« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL INTERBARREAUX RACINE

4 février 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine des désordres affectant la propriété de M. et Mme F à Louvres, notamment des fissures apparues depuis 2018. La demande d'expertise a été jugée recevable, la prescription quadriennale opposée par la commune n'étant pas acquise en raison d'un constat d'huissier de 2023 interrompant le délai. En revanche, Mme D, propriétaire voisine, a été mise hors de cause, le litige relevant du droit privé et non de la compétence administrative. Les frais d'expertise sont réservés, et les demandes de frais de justice des parties sont rejetées.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

4 février 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205041

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la SARL Immobilière Parc des Fontaines visant à obtenir la décharge de suppléments d'impôt sur les sociétés, de rappels de TVA et d'amendes. En cours d'instance, l'administration fiscale a accordé un dégrèvement partiel, annulant la quasi-totalité des impositions et pénalités contestées, à l'exception d'une partie de l'amende prévue à l'article 1729 D du code général des impôts. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les chefs de dégrèvement accordés et a rejeté le surplus des conclusions de la requête concernant l'amende restante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

3 février 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de M. et Mme A, résidents fiscaux français, qui sollicitaient l'application d'un crédit d'impôt conventionnel sur leurs revenus de source émirienne pour l'année 2017, sur la base des articles 13 et 19 de la convention fiscale franco-émirienne. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé un dégrèvement partiel de 8 455 euros, rendant cette partie du litige sans objet. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'application de la majoration de 25 % prévue à l'article 158 du code général des impôts n'était pas fondé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la convention fiscale du 19 juillet 1989 et du code général des impôts.

Avocat : AMELIE LIEVRE-GRAVEREAUX

3 février 2025• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de M. A H, décédé, pour engager la responsabilité de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) suite à une paraplégie post-opératoire. Les requérants invoquaient un défaut d'information sur le risque de paraplégie et une faute dans le maintien d'un cathéter dysfonctionnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la prise en charge était conforme aux règles de l'art. En conséquence, les demandes d'indemnisation des requérants et de la CPAM de Paris ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge des requérants. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code civil.

Avocat : INTER-BARREAUX JRF AVOCATS (AARPI)

31 janvier 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300778

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Atelier Cosme Architecture d’un litige l’opposant à la commune d’Ingouville, portant sur le paiement d’une facture de 6 660 euros TTC relative à un marché non formalisé de diagnostic et d’esquisse. La commune a partiellement réglé la somme due en cours d’instance, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur de 4 320 euros TTC. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande de la société requérante, estimant que la commune avait valablement modifié unilatéralement le contrat en réduisant les prestations, sans que la société ne démontre avoir exécuté les prestations litigieuses avant cette modification. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique et les règles applicables aux contrats administratifs.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

31 janvier 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501797

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, contestant la décision du ministre de l'intérieur du 21 janvier 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, peut légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également considéré que les conditions de l'entretien et les autres moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203616

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant la mise en demeure de payer du 24 novembre 2021 relative à une participation au programme d'aménagement d'ensemble (PAE) de la commune de Crest. La juridiction a relevé que la contestation de cet acte de poursuite, qui ne remet pas en cause le bien-fondé de la créance mais porte sur son recouvrement, relève de la compétence du juge de l'exécution en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, le tribunal s'est déclaré incompétent pour en connaître.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502065

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 janvier 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement avoir accès au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit, d'appréciation ou de violation des conventions internationales invoquées (Convention de Genève, article 3 de la CEDH). La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205042

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande indemnitaire de M. C, qui sollicitait la réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de la délibération du 30 mars 2007 approuvant un programme d’aménagement d’ensemble. Le tribunal estime que le titre exécutoire du 14 décembre 2016, devenu définitif faute de recours en annulation dans les délais, fait obstacle à toute demande indemnitaire visant à en contester le bien-fondé. Les frais d’avocat exposés ne constituent pas un préjudice indemnisable distinct, car ils peuvent être pris en charge au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue repose sur le principe de l’autorité de la chose jugée et l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires tendant à remettre en cause une décision pécuniaire définitive.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 janvier 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01440

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 janvier 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02045

Avocat : CABINET INTER-BARREAUX JRF AVOCATS

30 janvier 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202866

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant des refus de reconnaissance d'imputabilité au service de sa maladie et d'un accident. La première requête (n°2202866) visait un arrêté du 7 octobre 2021 refusant la reconnaissance d'une pathologie de l'épaule droite comme maladie professionnelle, tandis que la seconde (n°2302793) concernait un refus du 16 août 2022 pour un accident survenu lors de la fermeture de son hôpital. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de communication du dossier et de consultation du médecin de prévention), et l'erreur d'appréciation. Il a considéré que la pathologie relevait d'une maladie dégénérative sans lien avec le service et que l'accident n'était pas imputable au service, en application des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986, ainsi que du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Les deux requêtes ont donc été

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

30 janvier 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS Thermocoax Developpement, qui contestait le refus de l'administration fiscale de déduire l'intégralité des intérêts versés sur des obligations convertibles à une société liée. La société n'a pas apporté la preuve que le taux d'intérêt pratiqué était conforme à celui qu'elle aurait obtenu d'établissements financiers indépendants dans des conditions analogues, comme l'exige l'article 212 du code général des impôts. Les juges ont estimé que les éléments fournis, notamment une référence à un comparable obligataire interne et une méthode de scoring, ne suffisaient pas à démontrer le caractère de pleine concurrence du taux. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 2ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300263

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi en plein contentieux par Mme D, a ordonné une expertise médicale avant de statuer sur sa demande d'indemnisation des préjudices subis après une césarienne au centre hospitalier de Châteauroux, suivie d'un choc hémorragique et d'un coma. La requérante invoque un manquement fautif de l'hôpital ou, à défaut, un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation par l'Oniam au titre de la solidarité nationale. Le tribunal a fait droit à la demande d'expertise, non contestée par les parties, afin de déterminer le lien de causalité et l'étendue des préjudices, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 761-1 du code de justice administrative. La demande de provision de 60 000 euros a été rejetée en l'état.

Avocat : SCP SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201244

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la commune de Gentioux-Pigerolles d’une demande de condamnation solidaire de la SAS Wannitube et de la SA Paziaud sur le fondement de la garantie décennale, en raison de fissures et fuites apparues sur un réseau de chaleur livré en 2013. La commune sollicitait une indemnisation de 114 702,69 euros pour les préjudices matériels et 30 000 euros pour la mobilisation de ses organes. Les défenderesses contestaient le caractère décennal des désordres, la recevabilité de la requête et le lien entre les préjudices et les désordres. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la commune, estimant que les désordres ne présentaient pas un caractère décennal au sens des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : INTERBARREAUX RACINE

28 janvier 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2205451

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B contestant le refus d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante soutenait ne pas dépasser le plafond de ressources et s’appuyait sur une simulation en ligne indiquant son éligibilité. Le tribunal a considéré que les décisions initiales du 7 mars 2022 avaient été remplacées par celles du 25 août 2022, et a statué sur ces dernières. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’éducation, notamment les articles D. 821-10 et D. 821-11, ainsi que l’arrêté du 18 juillet 2022 fixant les plafonds de ressources et la circulaire du 20 juin 2022 relative aux bourses du ministère de la culture.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

28 janvier 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203238

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Bleu Pastel, qui contestait des rappels de TVA pour un montant de 107 538 euros au titre de la période 2017-2021. La société, franchisée du réseau "Shiva", soutenait que son activité de services à la personne (ménage et repassage) relevait du taux réduit de TVA à 10 %, en se fondant sur le III de l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts et le code du travail. Le tribunal a jugé que ces prestations, bien que constituant des services à la personne, ne correspondent pas aux "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013, qui limite le taux réduit aux seuls services aux personnes dépendantes, est légal. Les moyens tirés de la doctrine administrative et des positions prises en faveur du franchiseur ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203237

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Rose et Violette, qui contestait des rappels de TVA pour un montant de 67 445 euros. La société, exploitant une agence de services à la personne (ménage et repassage), soutenait que son activité relevait du taux réduit de TVA à 10 % en application de l'article 86 de l'annexe III du code général des impôts et du code du travail. Le tribunal a jugé que les prestations de ménage et repassage ne constituent pas des "services de soins à domicile" au sens de la directive 2006/112/CE, et que le décret n° 2013-510 du 17 juin 2013, qui exclut ces activités du taux réduit, est légal. Les moyens tirés de la doctrine administrative et de l'illégalité du décret ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

28 janvier 2025• 1ère Chambre