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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RECHEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500045

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B et autres dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Ville-La-Grand à la SCI Rhône II. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, le permis modificatif ayant réduit le nombre de logements et supprimé un niveau de parking, sans aggraver les nuisances alléguées par rapport au permis initial, devenu définitif. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

14 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205993

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme B, a annulé l'arrêté du 25 mai 2022 par lequel le maire de Passa s'était opposé à leur déclaration préalable pour l'installation d'un second portail. Le tribunal a jugé que la requête était recevable, le recours gracieux ayant interrompu le délai de recours contentieux. Il a ensuite accueilli le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté se bornant à un motif imprécis de "caractère inadapté d'une ouverture supplémentaire", en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COURRECH

12 mai 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300577

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cornebarrieu du 25 août 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la création d’un lot à bâtir. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 12 mai 2025. Les conclusions de la commune de Cornebarrieu tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404511

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte du désistement pur et simple de la société ENSO de son recours en excès de pouvoir visant à l'annulation du lot n°2 d'un marché de traitement des déchets conclu entre le SYDETOM 66 et la société SVLR. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement. Par ailleurs, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, la société ENSO est condamnée à verser une somme de 1 200 euros au SYDETOM 66 au titre des frais de justice.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

6 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499199

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499199.20250502• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201443

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par plusieurs sociétés civiles et commerciales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté conjoint des maires de Saint-Jory et Bruguières délivrant un permis de construire une plateforme logistique. Les requérantes contestaient la validité du permis en invoquant notamment l’insuffisance de l’étude d’impact, la méconnaissance des règles d’urbanisme locales et l’absence de prescriptions environnementales. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 122-5 du code de l’environnement, L. 111-11 et L. 600-12 du code de l’urbanisme, ainsi que sur la conformité au plan local d’urbanisme (PLU) de Saint-Jory et au schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la Grande Agglomération Toulousaine.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la SARL BF Epicerie demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Entraigues-sur-la-Sorgue du 2 mai 2023, qui imposait une fermeture nocturne (22h-6h) et une interdiction de vente d'alcool après 20h. La société invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre et au commerce, ainsi qu'un caractère discriminatoire par rapport aux bars. Le tribunal a appliqué l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, rappelant que les mesures de police doivent être nécessaires et proportionnées à l'objectif de maintien de l'ordre public. En l'espèce, la commune n'a pas suffisamment démontré la réalité des troubles allégués (nuisances, stationnement, infractions) par des éléments probants, les seules pièces produites étant insuffisantes. Par conséquent, le tribunal a annulé l'arrêté pour disproportion et défaut de justification, sans faire droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

25 avril 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Moucherotte et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble le 4 décembre 2023. La commune de Grenoble et la société bénéficiaire du permis se sont également désistées de leurs conclusions respectives au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302161

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de l'association "Bien vivre à Replonges" de son recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 5 octobre 2022. Cet arrêté portait autorisation environnementale, sur le fondement des articles L. 181-1 et suivants du code de l'environnement, pour la création d'un demi-diffuseur sur l'autoroute A6. La société APRR et le préfet ayant acquiescé à ce désistement, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La société APRR a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

16 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206543

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SNC Société du parking du Polygone et du syndicat des copropriétaires de l'immeuble parking centre commercial Polygone. Les requérants demandaient l'annulation d'un communiqué de presse et d'un arrêté du maire de Montpellier modifiant la circulation dans le tunnel de la Comédie. Le tribunal a jugé le communiqué de presse insusceptible de recours car ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'arrêté, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice de procédure au regard des articles L. 118-1 et L. 118-2 du code de la voirie routière.

Avocat : COURRECH

11 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. et Mme D contestant le permis de construire délivré par le maire de Vétraz-Monthoux à la SCI Rhône II pour un ensemble de 130 logements. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, le tribunal a jugé que la demande de permis était incomplète en l'absence du projet de statut d'une association syndicale libre, en méconnaissance de l'article R.431-24 du code de l'urbanisme. En application de l'article L.600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ce vice dans un délai de six mois, tout en rejetant les autres moyens des requérants et leurs conclusions indemnitaires.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

4 mars 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200901

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel de l’éducation nationale, contestant sa suspension de fonctions (11 juin 2021) et le non-renouvellement de son contrat (21 juillet 2021), ainsi que sa demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a jugé que la suspension ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure conservatoire légale, et que le non-renouvellement du contrat, fondé sur l’intérêt du service, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La demande indemnitaire, fondée sur l’illégalité des décisions, a également été rejetée. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative (article L. 761-1) et les principes généraux du droit disciplinaire et contractuel de la fonction publique.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

4 mars 2025• 6ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303544

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale (3ème chambre), a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et une commune contre l’arrêté préfectoral interdépartemental du 1er mars 2023 autorisant les travaux de liaison autoroutière A69 entre Verfeil et Castres. Les requérants contestaient la régularité de l’enquête publique, l’insuffisance de l’étude d’impact, l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur justifiant la dérogation « espèces protégées », et l’insuffisance des mesures compensatoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le projet répondait à une raison impérative d’intérêt public majeur et que les mesures compensatoires étaient suffisantes pour ne pas nuire au maintien des espèces protégées. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés au-delà des articles L. 181-1, L. 411-2 et L. 761-1 du code de l’environnement et du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

27 février 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307759

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 4 juillet 2023 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel Sorézois. En cours d’instance, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête et de son action. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin au litige.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500497

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la SARL Les Folies Fermières pour suspendre la mise en demeure du maire de Garrigues du 16 janvier 2025, fondée sur l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de mettre en conformité des hangars agricoles avec les permis de construire. La société invoquait l'urgence, notamment en raison des risques de démolition et de faillite, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant sa motivation, la procédure contradictoire et l'application des textes. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les travaux de mise en conformité n'impliquaient pas de démolition lourde et que les conséquences financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées. La demande de suspension a donc été refusée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

24 février 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303824

Le Tribunal Administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance du 21 février 2025, du désistement pur et simple de la requête en référé-expertise présentée par la Sas Villa Valmer. Cette requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, visait à obtenir une expertise concernant des travaux de démolition et l'état d'un immeuble à Marseille. La commune de Marseille ne s'étant pas opposée à ce désistement, le juge des référés a constaté qu'il était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

21 février 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400327

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A qui contestait le classement en zone A de sa parcelle par le plan local d'urbanisme intercommunal de la communauté de communes Lauragais Revel et Sorézois. Le requérant invoquait la valeur sentimentale du terrain, sa situation en zone urbanisée et la dépréciation de sa valeur vénale. Le juge a estimé que ces arguments étaient soit sans incidence sur la légalité de la délibération, soit insuffisamment précis pour être examinés au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens opérants.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201921

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé les décisions des 28 février et 1er décembre 2022 par lesquelles le maire d’Eaunes s’était opposé aux déclarations préalables de la société Invest pour la division d’un terrain. Le tribunal a relevé d’office que l’opération déclarée ne constituait pas une division foncière au sens du code de l’urbanisme et ne nécessitait donc aucune autorisation d’urbanisme, rendant illégales les oppositions du maire. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer les arrêtés de non-opposition sous astreinte et a condamné la commune à verser 2 000 euros à la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles L. 421-4 et R. 421-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 février 2025• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400243

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Plouzané à la société Nexity IR Programmes Bretagne pour un bâtiment de 77 logements, constate que la commune a retiré l’arrêté attaqué le 17 octobre 2024, après l’introduction de la requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également les demandes de frais de justice présentées par les parties sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

18 février 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407153

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Véolia Eau visant à annuler la procédure de passation d'une délégation de service public d'eau et d'assainissement attribuée à la société Saur par la communauté de communes Haute Cornouaille. La requérante invoquait un conflit d'intérêts caractérisé par le lien familial entre le président de la communauté de communes et un salarié de la société attributaire, en méconnaissance de l'article L. 3123-10 du code de la commande publique. Le juge a estimé que, bien que le lien familial existât, le président n'avait pas participé à l'analyse des offres ni influencé le choix de l'attributaire, cette mission ayant été confiée à un assistant à maîtrise d'ouvrage, et que l'attribution avait été votée collégialement par le conseil communautaire. En conséquence, la situation de conflit d'intérêts n'a pas été jugée caractérisée au sens des textes applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

14 février 2025