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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

613 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

613

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RECHEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) d’une demande visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 21 février 2025 accordant à la société Vinci Autoroutes une dérogation à l’interdiction de porter atteinte aux espèces protégées (article L. 411-1 du code de l’environnement) pour un projet d’aménagement autoroutier. Les requérants, incluant des associations et des communes, invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment l’absence de raison impérative d’intérêt public majeur et de solutions alternatives satisfaisantes. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux les plus impactants étant déjà achevés et les atteintes résiduelles aux espèces protégées n’étant pas démontrées comme imminentes et irréversibles.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406771

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bonson (agissant au nom de l’Etat) accordant un permis d’aménager pour un lotissement de dix lots. Les requérants contestaient notamment la compétence du maire et la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme métropolitain (PLUm). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était compétent en application des articles L. 422-2 et R*. 422-1 du code de l’urbanisme, le projet étant situé dans une opération d’intérêt national. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504309

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Saône-et-Loire refusant à Mme C..., ressortissante américaine, un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, notamment en raison de l’absence de mesure d’éloignement et de la possibilité de se maintenir régulièrement sur le territoire. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SOPHIE MARECHAL

25 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402839

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... et M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blagnac du 19 décembre 2023 autorisant la construction de 187 logements et commerces. Les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leur recours à la commune de Blagnac dans le délai de quinze jours prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré deux invitations du tribunal à régulariser cette formalité. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste entraîne le rejet de la requête.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

21 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme négatif et un refus de permis de construire délivrés par le maire de Camon, ainsi que le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, le PLUi avait déjà été annulé, ce qui rendait sans objet les conclusions du requérant contre ce classement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation du PLUi et a rejeté le surplus des demandes de M. A..., incluant ses demandes d'indemnisation et d'injonction. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215529

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire d'Enghien-les-Bains du 7 juin 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux d'isolation par l'extérieur et de changement de porte. Le tribunal a jugé que l'opposition était fondée sur l'avis défavorable de l'Architecte des Bâtiments de France, rendu dans le cadre du site patrimonial remarquable, et que la décision ne constituait pas un retrait illégal d'une autorisation tacite. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-24 et R. 424-3 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code du patrimoine.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311684

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SAS Greencity immobilier pour un immeuble de 65 logements au Perreux-sur-Marne. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502650

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Labroquère. Les requérants se sont désistés de leur instance, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions indemnitaires reconventionnelles de M. F..., fondées sur un préjudice lié au retrait du permis, ont été rejetées comme irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de celui de l’excès de pouvoir, sans application de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les conclusions reconventionnelles.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531791

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une cadre de santé de la Ville de Paris, contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération n'était pas totale et que la réintégration compromettrait gravement l'organisation du service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, défaut d'information sur le droit au silence, composition du conseil de discipline) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : MARECHAL

17 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510918

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire des Allues réglementant la circulation hivernale sur les chemins menant à la Traie. La société requérante, exploitant un refuge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, le préjudice économique allégué n'étant pas suffisamment établi et l'intérêt public à la sécurité des usagers étant reconnu. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire et l'atteinte aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation du rejet de sa demande d’abrogation d’une délibération approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal, concernant le classement de ses parcelles en zone AUs. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Olmes ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303847

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Elne à la société Green city Immobilier pour une résidence de 30 logements, ainsi qu’à contester une délibération modificative du plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COURRECH

13 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507501

Tribunal Administratif de Toulouse, référé contractuel (art. L. 551-1 CJA). La SARL PROJET 310 ARCHITECTES conteste la délibération du 9 octobre 2025 attribuant un marché de maîtrise d’œuvre à un groupement concurrent, invoquant un conflit d’intérêts (le dirigeant du lauréat étant maire d’une commune voisine et président de l’EPCI), une motivation insuffisante du rejet de son offre, et l’application de critères non prévus au règlement de consultation. La requérante soutient également que son offre, classée première par le jury et la moins chère, a été dénaturée et que l’offre retenue méconnaît le principe d’intangibilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304439

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Totem France pour contester l'arrêté du maire de Cancale du 14 février 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

5 novembre 2025