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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

947 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

947

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RECHEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302237

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par la société Auréade d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du SYVALOM de prendre en charge des redevances pour pollution de l’eau réclamées par l’Agence de l’eau Seine-Normandie pour les années 2016 et 2017. La société demandait également la condamnation du syndicat à lui verser les sommes correspondantes. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision du 2 août 2023, estimant que celle-ci avait pour seul objet de lier le contentieux.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311684

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le préfet du Val-de-Marne à la SAS Greencity immobilier pour un immeuble de 65 logements au Perreux-sur-Marne. Par un mémoire enregistré le 22 mai 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et a rejeté les conclusions de la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502650

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Labroquère. Les requérants se sont désistés de leur instance, et le tribunal leur a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions indemnitaires reconventionnelles de M. F..., fondées sur un préjudice lié au retrait du permis, ont été rejetées comme irrecevables car elles soulevaient un litige distinct de celui de l’excès de pouvoir, sans application de l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les conclusions reconventionnelles.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407854

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Epinay Distribution Exploitation, qui demandait l'annulation du refus du maire de Pierrefitte-sur-Seine de constater la péremption d'un permis de construire délivré à la SCI Phox. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute de démontrer que le projet autorisé affectait directement ses conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance d'un bien qu'elle détenait ou occupait régulièrement. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

19 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510918

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire des Allues réglementant la circulation hivernale sur les chemins menant à la Traie. La société requérante, exploitant un refuge, n'a pas démontré l'urgence nécessaire à la suspension, le préjudice économique allégué n'étant pas suffisamment établi et l'intérêt public à la sécurité des usagers étant reconnu. Le juge a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du maire et l'atteinte aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531791

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une cadre de santé de la Ville de Paris, contestant une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de neuf mois (dont trois avec sursis). Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la privation de rémunération n'était pas totale et que la réintégration compromettrait gravement l'organisation du service. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure disciplinaire, défaut d'information sur le droit au silence, composition du conseil de discipline) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code général de la fonction publique.

Avocat : MARECHAL

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301516

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du 27 octobre 2022 par lequel le maire de Castellar a ordonné l'interruption de ses travaux, réalisés sans autorisation d'urbanisme sur plusieurs parcelles. Le requérant invoquait un vice de procédure, tiré du défaut de respect de la procédure contradictoire prévue par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que le maire se trouvait en situation de compétence liée pour prescrire l'interruption des travaux en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors que les constructions étaient dépourvues de toute autorisation. En conséquence, la décision attaquée a été validée et la requête rejetée.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

13 novembre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508515

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Franciliane. Cette mesure vise à constater les désordres (fuites et corrosion) affectant la station de relèvement de Noisy II, apparus suite à des travaux réalisés par le syndicat des eaux d'Ile de France. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de la société Allianz IARD, estimant sa participation utile à l'expertise, et a désigné un expert pour déterminer les causes et l'étendue des dommages dans la perspective d'un éventuel recours en responsabilité.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303847

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Elne à la société Green city Immobilier pour une résidence de 30 logements, ainsi qu’à contester une délibération modificative du plan local d’urbanisme. Par un mémoire enregistré le 29 septembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête, suite à la signature d’un protocole d’accord entre les parties. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : COURRECH

13 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504704

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation du rejet de sa demande d’abrogation d’une délibération approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal, concernant le classement de ses parcelles en zone AUs. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Olmes ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

13 novembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01699

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01694

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405584

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Château Faguest d’un recours en excès de pouvoir contre l’article 1er d’un arrêté du maire de Marseille du 3 décembre 2023, qui prescrivait la conservation et la réhabilitation des ruines d’une bastide et de ses dépendances dans le cadre d’un permis de construire. La société soutenait que cette prescription était illégale car non motivée et portant sur des éléments extérieurs au projet. Le tribunal a annulé cette prescription, jugeant qu’elle imposait des obligations sur des biens (la bastide) situés en dehors du terrain d’assiette du permis, ce qui excédait les pouvoirs de l’autorité administrative. La décision s’appuie sur les principes généraux du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405583

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCCV Château Faguest, qui demandait l'annulation partielle d'un arrêté du maire de Marseille du 20 novembre 2023. Cet arrêté délivrait un permis de construire pour un immeuble d'habitation, mais la société contestait la prescription imposant le respect des observations de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé que l'arrêté ne prescrivait que les "prescriptions motivées" de l'avis de l'ABF, et non ses simples recommandations, rendant les moyens d'insuffisance de motivation et d'imprécision inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FRECHE ET ASSOCIES

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507501

Tribunal Administratif de Toulouse, référé contractuel (art. L. 551-1 CJA). La SARL PROJET 310 ARCHITECTES conteste la délibération du 9 octobre 2025 attribuant un marché de maîtrise d’œuvre à un groupement concurrent, invoquant un conflit d’intérêts (le dirigeant du lauréat étant maire d’une commune voisine et président de l’EPCI), une motivation insuffisante du rejet de son offre, et l’application de critères non prévus au règlement de consultation. La requérante soutient également que son offre, classée première par le jury et la moins chère, a été dénaturée et que l’offre retenue méconnaît le principe d’intangibilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 novembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502408

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer les préjudices subis par Mme A... suite à une chute survenue le 18 juillet 2023 à la piscine « Aquatropic », un ouvrage public géré par la SPL AGATE. Le juge a estimé que la demande était utile, les pièces produites établissant la réalité du traumatisme, et ce dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage. La demande de la SPL AGATE tendant au rejet de l'expertise a donc été rejetée.

Avocat : SCP GUALBERT-RECHE-BANULS

6 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304439

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Totem France pour contester l'arrêté du maire de Cancale du 14 février 2023 s'opposant à l'installation d'une antenne relais de radiotéléphonie. La société a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 5 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la requérante de mettre fin au litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

5 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405923

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Ramonville Saint-Agne du 20 août 2024 résiliant sa convention d’occupation temporaire du domaine public fluvial pour une péniche, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé d’office que le terme stipulé du contrat, d’une durée d’un an à compter du 1er mai 2024, était dépassé, rendant sans objet les conclusions du requérant tendant à la reprise des relations contractuelles. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et l’occupation du domaine public, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond soulevés par M. A..., notamment le défaut de motivation, l’erreur de fait ou le caractère disproportionné de la sanction.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

30 octobre 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507469

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par la SNC Lidl pour faire cesser l'inaction de la commune de Montauban, qui refuse de convoquer la commission de sécurité afin de permettre l'ouverture de son magasin. La société invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété, en raison du retard pris dans la procédure de sécurité. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'avait pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans un délai de 48 heures, compte tenu notamment du délai qu'elle avait elle-même pris pour reformuler sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

27 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507104

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Birdz d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public de fournitures et services pour la télérelève des compteurs d’eau, lancé par la communauté de communes du Grand Pic Saint-Loup. La requérante soutenait que l’offre de l’attributaire était irrecevable car non conforme au délai de déploiement de 36 mois imposé par les documents de la consultation, et que le pouvoir adjudicateur avait créé un critère occulte d’appréciation des offres. Elle estimait également que son offre avait été dénaturée lors de l’évaluation du sous-critère technique relatif à l’indice de performance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les manquements allégués n’étaient pas établis et que la procédure de passation était régulière au regard des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

24 octobre 2025