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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

265 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

265

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : RENEEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310436

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision du 2 août 2023 confirmant un indu de revenu de solidarité active de 9 243,41 euros pour la période de mai 2020 à août 2022. L’instance est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENET

4 avril 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302362

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho (FNPSMS) contestant une pénalité de 18 551,05 euros infligée par FranceAgriMer. La décision litigieuse, fondée sur la convention de subvention n° 779426 du 20 décembre 2017 et les règlements européens n° 1144/2014 et n° 2988/95, a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les dépenses contestées (frais bancaires, salaire non prévu et rémunération d'un journaliste absent) étaient inéligibles, et que l'audit de KPMG ne pouvait se substituer au contrôle de FranceAgriMer. En conséquence, la demande d'annulation et la demande subsidiaire de réduction de la sanction ont été rejetées.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

1 avril 2025• CHAMBRE 1
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301766

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la Fédération Nationale de la Production des Semences de Maïs et de Sorgho (FNPSMS) contestant une pénalité de 33 313,88 euros infligée par FranceAgriMer pour non-respect des règles d’éligibilité des dépenses dans le cadre d’une subvention européenne de promotion agricole. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les dépassements de coûts de personnel et les dépenses inéligibles (frais de commission et d’annulation de voyage) justifiaient la sanction, conformément aux règlements (CE, EURATOM) n° 2988/95 et (UE) n° 1144/2014. La solution retenue confirme le bien-fondé de la pénalité, réduite en cours de procédure à 33 313,88 euros, et rejette les demandes d’annulation et de limitation de la sanction.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

1 avril 2025• CHAMBRE 1
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301760

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la Fédération nationale de la production des semences de maïs et de sorgho (FNPSMS) contestant une pénalité de 34 618,07 euros infligée par FranceAgriMer pour dépassement de budget et dépenses inéligibles dans le cadre d’une subvention européenne. Le tribunal a jugé que la signataire de la décision disposait d’une délégation de signature valable, écartant le moyen d’incompétence. Il a estimé que le dépassement des frais de personnel constituait une irrégularité justifiant la sanction, et que les autres dépenses contestées (frais de commission et d’annulation de voyage) étaient inéligibles. La décision s’appuie sur les règlements européens n° 2988/95 et n° 1144/2014, ainsi que sur la convention de subvention.

Avocat : SELARL PYRENEES AVOCATS

1 avril 2025• CHAMBRE 1
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300807

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Vienne d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’insuffisance des ressources de Mme A, conformément à l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : AVOC'ARENES

13 mars 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401997

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le refus de sa demande d'asile par l'OFPRA était définitif, faute de recours dans le délai d'un mois, conformément aux articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour d'un an et la fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : AVOC'ARENES

25 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401826

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze du 24 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit à un recours effectif, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension sur le fondement de l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejetée, faute de démonstration d'une atteinte disproportionnée au droit au recours effectif.

Avocat : AVOC'ARENES

18 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401809

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni défaut d'examen sérieux, et que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1). Les moyens soulevés par le requérant, y compris ceux relatifs à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : AVOC'ARENES

18 février 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401594

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et que le mariage de l'intéressé, postérieur à la décision attaquée, ne constituait pas une erreur de fait. Il a estimé que la situation de M. B, bénéficiant d'une protection internationale en Grèce, ne justifiait pas une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale en France, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AVOC'ARENES

11 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401613

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 1er août 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'Ofii avait été régulièrement suivie et que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : AVOC'ARENES

11 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401610

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 31 juillet 2024 par lequel le préfet de la Creuse avait obligé M. A, ressortissant afghan, à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, combiné à l'article 9-4 de la loi du 10 juillet 1991, dès lors que l'étranger avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile et bénéficiait de l'aide juridictionnelle, ce qui lui conférait un droit provisoire au séjour. Par suite, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné celle des décisions subséquentes (interdiction de retour, fixation du pays de destination).

Avocat : AVOC'ARENES

11 février 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401674

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les recours de M. A contre deux arrêtés préfectoraux (12 juillet et 26 août 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit au regard de l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : AVOC'ARENES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401654

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, ressortissant libanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.

Avocat : AVOC'ARENES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401652

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante libanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 9 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : AVOC'ARENES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et la fixation du pays de renvoi, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont également été écartés.

Avocat : AVOC'ARENES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402019

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait deux arrêtés du préfet de la Haute-Vienne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur de droit, ni d'une violation disproportionnée de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire était légale et que la demande de suspension fondée sur l'article L. 752-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était infondée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : AVOC'ARENES

21 janvier 2025• 2ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500062

Avocat : SCP INTER-BARREAUX CHOFFRUT-BRENER

20 janvier 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303275

Avocat : GRENET

7 janvier 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500016

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) refusant les conditions matérielles d’accueil à un couple de demandeurs d’asile mongols et leur enfant mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié de circonstances particulières rendant indispensable une intervention rapide du juge, et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AVOC'ARENES

6 janvier 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2402331

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane demandeuse d'asile, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. L'Ofii avait motivé son refus par le dépôt tardif de la demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France. Mme A invoquait sa vulnérabilité en tant que femme enceinte et victime de traite, estimant que la décision méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a examiné le bien-fondé de sa demande d'annulation.

Avocat : AVOC'ARENES

3 janvier 2025• Reconduite à la frontière