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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

138 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

138

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 920

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : RIAUXEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500501

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé l’arrêté du préfet de l’Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et les mesures d’éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte du caractère réel et sérieux du suivi de formation de l’intéressé et de son insertion en France. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, avec injonction au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire. Les textes appliqués sont l’article L. 423-22 du CESEDA et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405011

Le Tribunal administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la préfète de l'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation manifeste en refusant le titre de séjour, et que les décisions d'éloignement étaient légales. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté du 15 novembre 2024.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500488

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, contestant le refus de titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de l’Oise. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du manque d’investissement scolaire de l’intéressé et de la persistance de liens familiaux en Gambie. La décision ne méconnaît pas davantage l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500502

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a annulé l'arrêté du préfet de l'Oise du 6 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les conditions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, compte tenu du caractère réel et sérieux du suivi de sa formation et de l'absence de liens conservés avec sa famille en Côte d'Ivoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405015

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu des résultats scolaires médiocres du requérant. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405014

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Oise. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement renversé la présomption de validité des actes d'état civil de la requérante, ceux-ci présentant des anomalies selon un rapport d'analyse documentaire, et que le moyen tiré de l'erreur de fait devait être écarté. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501460

Le Tribunal Administratif d'Amiens annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet de l'Oise a assigné à résidence M. A, ressortissant congolais, pour une durée de quarante-cinq jours. Le tribunal juge que cette mesure d'assignation à résidence, qui constitue une modalité d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise le 1er mars 2025, ne pouvait légalement être édictée. En effet, M. A avait déposé une demande d'asile le 6 mars 2025, ce qui lui conférait, en application des articles L. 541-1 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, un droit de se maintenir sur le territoire français jusqu'à ce qu'il soit statué sur cette demande, rendant ainsi inexécutable la mesure d'éloignement préexistante.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

18 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404240

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 août 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le caractère frauduleux de ses actes d'état civil était établi, renversant ainsi la présomption de validité prévue à l'article 47 du code civil. Par conséquent, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, et l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

20 mars 2025• 2ème Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500939

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 24 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions d'éloignement et d'assignation à résidence étaient légales, et que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500917

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 20 février 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant soutenait que la mesure était disproportionnée car elle le fixait à une adresse où il ne résidait pas, en méconnaissance des articles L. 733-2 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'assignation à résidence était légale et proportionnée, fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, et que les modalités de contrôle étaient adaptées à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

14 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401854

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées du 22 janvier 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un contrôle salivaire positif aux stupéfiants. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 235-6, R. 235-11 et L. 224-2 du code de la route. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions des articles L. 235-2, R. 235-5, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DESCRIAUX

12 mars 2025• JU-1ère chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404486

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère insuffisamment sérieux du suivi de la formation professionnelle de l'intéressé, marqué par de nombreuses absences. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

6 mars 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404009

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de la préfète de l'Oise de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de fait concernant ses documents d'état civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision de refus était fondée sur l'absence de caractère réel et sérieux de sa formation et sur la persistance de liens familiaux au Mali, conformément à l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 janvier 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402377

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

28 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204901

Avocat : PARRIAUX

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402988

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

26 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403810

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

19 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404109

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

30 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2200420

Avocat : DESCRIAUX

16 octobre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403673

Avocat : SORRIAUX JONATHAN

8 octobre 2024• Reconduite à la frontière