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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

50 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

50

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : RIETEffacer tout
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403149

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de non-renouvellement de son contrat par l’EPLEFPA de Ribécourt, invoquant notamment l’absence d’entretien préalable et un détournement de pouvoir. La requérante s’étant désistée de l’ensemble de ses demandes, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’établissement public tendant à la condamnation de Mme C épouse A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

10 juillet 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204469

Le Tribunal Administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir rejetant sa demande de regroupement familial pour son épouse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d'instance. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MARIETTE

17 juin 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502790

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de M. B, qui bénéficie d'un contrat d'apprentissage et d'une scolarité, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En outre, il relève qu'une précédente requête en référé du même requérant a déjà été rejetée pour défaut de doute sérieux, et que les éléments nouveaux invoqués ne remettent pas en cause cette appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MARIETTE

6 juin 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502626

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 28 février 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance, et lui a fait obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'exécution de la décision risquant de rompre le contrat d'apprentissage et de priver l'intéressé de ressources. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, le préfet ayant commis une erreur de droit en se fondant sur l'existence de liens avec la famille restée au pays pour refuser le séjour, sans examiner la nature de ces liens comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

27 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506353

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, refuse de statuer sur le fond. Il se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Grenoble, en application des articles R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, motivé par le lieu de résidence de l’intéressé (Saint-Martin-d’Hères, Isère) après son assignation à résidence.

Avocat : LAUBRIET

27 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302819

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé l’arrêté contesté et délivré à M. A une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

22 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502294

Cette ordonnance du juge des référés du Tribunal Administratif d’Orléans, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, modifie une précédente ordonnance du 2 mai 2025. Le requérant, un jeune majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, se plaignait de l’inexécution totale de cette première ordonnance qui avait suspendu la rupture de son contrat jeune majeur. Le juge fait droit à sa demande en prononçant une astreinte de 100 euros par jour de retard à l’encontre du département d’Eure-et-Loir, passé un délai de 48 heures, pour assurer l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives aux contrats jeunes majeurs.

Avocat : MARIETTE

15 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502145

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A Barry, un jeune majeur étranger, pour contester la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à l'instruction et à la protection de l'enfance, en raison de la rupture de son "contrat jeune majeur" qui le plaçait en situation d'errance. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, en particulier l'article L. 222-5, et du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502139

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A, un jeune majeur étranger, visant à faire cesser l'atteinte à ses libertés fondamentales résultant de l'interruption de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE). Le juge des référés a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le juge examine la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se référant notamment à l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502140

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant pakistanais majeur, qui contestait la décision du département d'Eure-et-Loir de ne pas renouveler son contrat "jeune majeur" en raison de l'irrégularité de son séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait été informé dès le 2 avril 2025 de la fin de sa prise en charge au 1er mai 2025, et qu'il n'avait saisi le tribunal que le 30 avril 2025, sans justifier de circonstances particulières l'ayant empêché d'agir plus tôt. En conséquence, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502141

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la demande de M. B, un jeune majeur tunisien, de rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) après la notification de la fin de son "contrat jeune majeur". Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la décision contestée porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles (notamment l'article L. 222-5) et le code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

2 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300200

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

30 avril 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404788

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, relatifs à la légalité externe et interne, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARIETTE

11 mars 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300697

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement pur et simple de Mme A, ressortissante soudanaise, de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 3 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et n’a donc pas examiné le fond du litige. Par ailleurs, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocate de Mme A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

3 mars 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500248

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet d’Eure-et-Loir a abrogé l’arrêté litigieux de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, le requérant ayant obtenu la nationalité française. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MARIETTE

3 février 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304623

Avocat : MARIETTE

9 janvier 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2002566

Avocat : CABINET SOULE-LANCKRIET

31 décembre 2024
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-22DA01113

Avocat : LANCKRIET

16 octobre 2024• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2102284

Avocat : MARIETTE

17 septembre 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403643

Avocat : MARIETTE

2 septembre 2024