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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : RIEUEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, inspectrice des finances publiques, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’administration de lui accorder un télétravail de trois jours par semaine, préconisé par le médecin du travail en raison de son état de santé. Le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment motivé son refus d’agréer la proposition du médecin du travail, en méconnaissance des articles 2-1 et 26 du décret n° 82-453 du 28 mai 1982. Il a enjoint à l’administration de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de quinze jours, en tenant compte des préconisations médicales.

Avocat : ANDRIEUX

20 mai 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, agent contractuel de la commune de Plabennec, qui sollicitait l'indemnisation de son licenciement intervenu en fin de période d'essai. Le tribunal a jugé que la décision de licenciement n'avait pas à être motivée, contrairement à ce que soutenait la requérante, et que la commune avait respecté la procédure en convoquant l'agent à un entretien préalable, lequel n'avait pu avoir lieu en raison du refus de Mme A. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes accessoires. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 88-145 du 15 février 1988 relatif aux agents contractuels de la fonction publique territoriale.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 mai 2025• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201147

Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le retrait de la carte de résident délivrée sur le fondement de l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien n'est pas prévu par cet accord, et que l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un retrait en cas de rupture de la vie commune, n'est pas applicable aux cartes délivrées sur ce fondement conventionnel. En outre, ce texte ne prévoit pas le retrait en cas de perte de la nationalité française par le conjoint. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-tunisien du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOCHNAKIAN & LARRIEU-SANS

16 mai 2025• 2ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400391

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre des armées de lui délivrer une habilitation et la dénonciation de son contrat d’engagement. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Avocat : ANDRIEUX

15 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502599

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par M. et Mme A, propriétaires d’un bien, pour contester l’arrêté du maire de Locmaria refusant un permis d’aménager pour des travaux sur un monument historique et la reconstruction d’un bâtiment annexe. Les requérants invoquent l’urgence liée à leur situation financière et à l’impossibilité de vendre leur bien, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’indépendance des législations en matière d’assainissement et de la conformité du projet au plan local d’urbanisme. La commune de Locmaria conteste l’urgence et fait valoir que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de travaux antérieurs non autorisés dans un espace remarquable. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 121-24 et R. 121-5 du code de l’urbanisme, ainsi que L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310194

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du département du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pathologies invoquées par le requérant (diabète et antécédent d'infarctus) n'établissaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, condition requise par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de cet article et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui précise les critères d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : CABINET DUCHATEAU-SCHOEMAECKER-ANDRIEUX

13 mai 2025• juge unique (2)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303844

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre 23 arrêtés du maire de La Forêt-Fouesnant (20 janvier 2023) ne s'opposant pas à des déclarations préalables pour la création de chalets par la société Les Lodges de Kervelen. L'association soutenait que les travaux relevaient du permis de construire et non de la déclaration préalable. La société défenderesse a demandé la condamnation de l'association pour recours abusif sur le fondement des articles L. 600-7 du code de l'urbanisme et R. 741-12 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris sa demande de dommages-intérêts pour procédure abusive, et a également rejeté les demandes reconventionnelles de la société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200668

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Fouesnant du 2 août 2021 accordant un permis de construire pour changer une maison d'habitation en salle de réception. En cours d'instance, la commune a fait valoir que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 16 mai 2022, devenu définitif. Le tribunal a constaté que ce retrait emportait disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions à fin d'annulation. En application de ce principe, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête et rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202872

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme B contestant un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Plobannalec-Lesconil pour un projet de lotissement. Le tribunal a jugé que le secteur de Keroullé ne constitue pas un « village » au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, justifiant ainsi le refus basé sur l'extension de l'urbanisation en discontinuité. La décision a également écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 mai 2025• 1ère Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301259

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B et Mme E contestant les arrêtés du 21 avril 2023 par lesquels le maire de Sombacour a retiré leurs permis de construire tacites. Le tribunal a jugé que ces arrêtés, bien que notifiés, n'étaient pas signés et comportaient une mention manuscrite du maire refusant explicitement d'approuver le retrait, ce qui les prive de toute existence juridique. En conséquence, le tribunal a déclaré ces actes inexistants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit administratif relatifs à l'existence des actes administratifs.

Avocat : BROCHERIEUX - GUERRIN - MAINGON

7 mai 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200420

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 juin 2020 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune d'Houdancourt. Le tribunal a jugé que l'enquête publique n'était pas entachée d'irrégularité, le commissaire-enquêteur n'étant pas tenu de répondre de manière détaillée à toutes les observations. Il a également estimé que le nouveau classement du terrain de M. B, passé en zone naturelle, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-9 et suivants du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré d'un traitement favorable accordé à un conseiller municipal a été écarté comme non établi.

Avocat : ANDRIEU

28 avril 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406171

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 août 2024 par lequel le maire de Plozévet avait retiré son arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 17 mai 2024 pour un projet de division de terrains au lieudit Menez Kergoff. Le tribunal a jugé que le retrait était légal, car le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le secteur de Menez Kergoff ne pouvant être qualifié de village ou de secteur déjà urbanisé après l'annulation du schéma de cohérence territoriale. Il a également écarté le moyen tiré du certificat d'urbanisme positif, rappelant que celui-ci ne justifie pas une autorisation fondée sur des dispositions illégales. La demande de M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402276

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 26 octobre 2023 par lequel le maire de Penmarc'h a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de 12 lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté énonçait suffisamment les considérations de fait justifiant le refus. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis de l'architecte des Bâtiments de France, mais avait procédé à un examen propre du projet au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article 11 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204496

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de permis de construire une maison individuelle à Penmarc'h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté. Il a également rejeté l'exception d'illégalité du schéma de cohérence territoriale (SCoT) et le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la qualification du site au regard de la loi littoral (article L. 121-8 du code de l'urbanisme). La décision confirme ainsi le refus fondé sur l'interdiction d'extension de l'urbanisation en l'absence d'identification du secteur comme village ou secteur déjà urbanisé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

25 avril 2025• 1ère Chambre