424 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
424
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 518
Avec résumé IA
Avocat : RIVIERE
Avocat : RIVIERE | AVOCATS | ASSOCIÉS
Avocat : SCP DES RIVIERES DUFOUR LORENTE
Avocat : AARPI RIVIERE & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté attaqué. L'intervention volontaire de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet.
Avocat : CABINET RIVIERE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et a jugé sans objet l'intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et en l’absence de confirmation de maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Par cette ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a déclaré sans objet l’intervention de la société propriétaire du logement.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été jugée sans objet.
Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement d’office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation de maintien de la requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L’intervention de la société propriétaire du logement a été déclarée sans objet. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision reposant uniquement sur des règles de procédure.
Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" pour contester un permis d'aménager (n°2406199) et un permis de construire (n°2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia" dans le cadre d'un projet de renouvellement urbain. L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global soumis à une étude d'impact obligatoire, invoquant une méconnaissance des articles L. 122-1 du code de l'environnement et L. 102-3 du code de l'urbanisme, et que la condition d'urgence était présumée. La commune a opposé des fins de non-recevoir et contesté l'urgence et le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 122-2 du code de l'environnement.
Avocat : SCP RIVIERE MORLON AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par l'association "Velizy Ecologiste et Solidaire" contre un permis d'aménager (n° 2406199) et un permis de construire (n° 2406200) délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay à la société "Construction Verrechia". L'association soutenait que ces autorisations relevaient d'un projet global de renouvellement urbain, soumis à étude d'impact obligatoire, et que la condition d'urgence était présumée sur le fondement des articles L. 122-2 du code de l'environnement et L. 600-3 du code de l'urbanisme. La commune a opposé l'irrecevabilité des requêtes et contesté l'urgence et le doute sérieux sur la légalité. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que les permis ne constituaient pas un "projet" au sens des dispositions invoquées et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux.