LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 900 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 900

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROCEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216378

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'EURL SD, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. La société soutenait que son acceptation d'une transaction proposée par l'administration, sur laquelle celle-ci était ensuite revenue, l'empêchait d'être regardée comme ayant accepté les rectifications, et invoquait un manquement à la loyauté et une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet des conclusions en décharge.

Avocat : CABINET BROCARD AVOCATS (SELARL)

11 février 2025• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491128

Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER

11 février 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491128.20250211• 5ème et 6ème chambres réunies
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302451

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DESROCHES

11 février 2025• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302830

Le Tribunal Administratif de Mayotte a annulé l’arrêté du 12 mai 2023 par lequel le préfet de Mayotte refusait un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l’obligeait à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a jugé que l’arrêté portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et méconnaissait l’intérêt supérieur de ses enfants, compte tenu de sa présence à Mayotte depuis 2000 et de sa charge de plusieurs enfants, dont certains de nationalité française. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté pour violation des stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : ROCHARD

10 février 2025• 1ère chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03320

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

10 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493991

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493991.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413580

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 700 euros à Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2011, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis entre le 12 octobre 2022 et son relogement le 3 juillet 2024. La solution retient l'engagement de la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission de médiation et de l'injonction judiciaire.

Avocat : BROCHARD

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493695

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

7 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493695.20250207• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424570

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en avril 2020, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 24 février 2023 au 7 février 2025, durant laquelle Mme B et ses deux enfants ont continué à vivre dans un logement inadapté. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis, incluant les intérêts à la date du jugement.

Avocat : BROCHARD

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424552

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 3 500 euros à M. C, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2017, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice subi du 14 juillet 2023 à la date du jugement, compte tenu du maintien de la famille de sept personnes dans un logement sur-occupé de 57 m² et de l'état de santé du requérant.

Avocat : BROCHARD

7 février 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201936

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision de la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS du 6 avril 2022. Cette décision lui infligeait une interdiction temporaire d'exercice de vingt mois et une pénalité financière de 25 000 euros pour avoir dirigé une société de recherches privées sans agrément, employé des agents non habilités et manqué de transparence sur la sous-traitance. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de qualité de dirigeant, en se fondant sur les articles L. 622-6, L. 622-7 et L. 633-3 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue confirme la légalité de la sanction prononcée par la CNAC.

Avocat : ROCHE

6 février 2025• 4ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC03102

Avocat : SCP GRILLON - BROCARD - GIRE - TRONCHE

6 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01448

Avocat : DESROCHES

6 février 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00517

Avocat : BROCARD GIRE AVOCATS

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500173

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit à être entendu, de l'absence de consultation du collège de médecins de l'OFII, de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 721-4 et L. 731-1.

Avocat : DESROCHES

6 février 2025• étrangers JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406752

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Finistère du 10 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels stables en France et de la situation irrégulière du requérant. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales et proportionnées.

Avocat : ROCHARD

6 février 2025• 6ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301956

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 19 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 422-1 et L. 423-23), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence et que la décision fixant le pays de destination était suffisamment motivée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESROCHES

6 février 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303329

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule l'arrêté du 17 août 2023 par lequel le préfet de la Vienne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant britannique, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur un défaut d'examen particulier de la situation du requérant, le préfet ayant omis d'instruire sa demande principale de titre de séjour en qualité d'entrepreneur sur le fondement de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination sont également annulées.

Avocat : DESROCHES

6 février 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302213

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de Mme B, infirmière au centre hospitalier de Troyes, qui sollicitait le versement de 32 554,80 euros de salaires impayés suite à sa suspension de fonctions pour défaut de vaccination. La suspension avait été annulée pour vice de procédure par un jugement du 13 juillet 2023, mais la Cour administrative d'appel de Nancy, par un arrêt du 11 juillet 2024, a annulé l'injonction de réintégration. Le tribunal a jugé que, même en l'absence du vice de procédure, la même décision de suspension aurait pu être légalement prise, rompant ainsi le lien de causalité entre la faute et le préjudice allégué. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de Mme B a également été écartée, le centre hospitalier n'étant pas la partie perdante.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

4 février 2025• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01829

Avocat : DESROCHES

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)