1 863 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 863
Décisions totales
383 581
Ordonnances
254 468
Avec résumé IA
Avocat : RODRIGUES DEVESAS
Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ
Avocat : RODRIGUES-DEVESAS
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l’incompétence de la signataire de l’arrêté, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 4 mai 2023.
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. La décision a estimé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que la consultation préalable du collège de médecins de l'OFII était justifiée. Le tribunal a considéré que l'état de santé de M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, écartant ainsi la violation de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi ont également été rejetés.
Avocat : RODRIGUES
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 8 août 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de la situation personnelle. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable et que la mesure n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France et se maintenant en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d'asile. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour ont également été écartés. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, faute de preuve d’une demande complète en cours. Sur l’obligation de quitter le territoire, le juge a validé la compétence du signataire de l’acte, s’appuyant sur un arrêté de délégation régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 19 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation. Il juge que la mesure, fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, est justifiée par la perspective raisonnable d’exécution de la mesure d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 15 juillet 2024 l'assignant à résidence et l'obligeant à se présenter au commissariat. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur une délégation de signature régulière. Il juge également que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est nécessaire et proportionnée, dès lors que l'éloignement de M. A demeure une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C. Cette dernière contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La solution retenue est motivée par le fait que, postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a décidé de délivrer à la requérante une carte de séjour temporaire portant la mention "travailleur temporaire", rendant ainsi les conclusions principales sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles tendant à ce qu'il soit enjoint à l'administration de justifier de l'ordre de confection du titre, ont été rejetées comme manifestement irrecevables.
Avocat : SANCHEZ RODRIGUEZ