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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

193 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

193

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROLLEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605303

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour, formée dans le cadre d'une procédure de référé administratif. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Le juge fait droit à la requête. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer à la requérante une date de rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement dans un délai de six semaines. Il rejette la demande de condamnation pécuniaire. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et principes dégagés de la jurisprudence concernant les obligations de l'administration en matière de rendez-vous pour les demandes de titre de séjour.

Avocat : GROLLEAU

7 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404208

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 janvier 2024 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante congolaise. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'erreurs de droit, notamment en qualifiant à tort la demande de l'intéressée au titre de l'article L. 425-10 du CESEDA au lieu de l'article L. 425-9, et contenait une confusion d'identité dans l'examen médical. Le tribunal a jugé que ces vices entachaient à la fois le refus de titre de séjour et l'OQTF, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MESUROLLE

26 mars 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403825

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Caluire-et-Cuire. Le requérant, un voisin, contestait notamment la régularité de l'instruction et la conformité du projet au PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à l'insuffisance du dossier, à la méconnaissance des règles d'urbanisme et à l'absence de sursis à statuer, n'étaient pas fondés.

Avocat : ROLLIN

26 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203653

Le Tribunal Administratif de Grenoble a jugé une requête en annulation de titres de perception de la taxe d'aménagement. L'association requérante, l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours, invoquait une exonération au titre d'association cultuelle construisant un lieu de culte, fondée sur les articles L. 331-7 et R. 331-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, la déclarant irrecevable pour défaut de délai, le recours ayant été introduit après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317924

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du ministre de l'Intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que l'administration était compétente et que le classement était légal, M. E... n'ayant pas produit l'acte de naissance original régulier demandé, conformément aux articles 37-1 et 40 du décret du 30 décembre 1993. Le rejet est fondé sur le non-respect des conditions de recevabilité de la demande.

Avocat : GROLLEAU

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de l'Association française de l'Eglise de Jésus-Christ des Saints des derniers jours, qui contestait un titre de perception de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a jugé que l'association, bien que construisant un lieu de culte, n'entrait pas dans le champ des exonérations prévues par le code du patrimoine. Le tribunal a appliqué les articles L. 524-2 et L. 524-3 du code du patrimoine, qui instituent et définissent les exonérations de cette redevance, et a considéré que la requête était irrecevable sur certains points.

Avocat : SELARL AVOCATS ROLL

24 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524409

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Hauts-de-Seine était compétent pour prendre ces mesures et que les griefs tirés d'une méconnaissance des droits de la défense et d'une erreur d'appréciation de la menace pour l'ordre public n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GROLLEAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305568

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler la décision de la commune de Saint-Ouen-sur-Seine de mettre fin à son détachement et le refus du CNFPT de le réinscrire en formation. Le tribunal a jugé que la décision municipale, prise dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de gestion des effectifs, n'était pas entachée d'illégalité et que le CNFPT n'était pas tenu de réinscrire l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, notamment au regard des dispositions de l'article L. 761-1 du code de la justice administrative.

Avocat : TROLLÉ

10 mars 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403197

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... C... visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée sur un avis médical régulier, était conforme aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une prétendue faute de l'administration, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL DUTERME-MOITTIÉ-ROLLAND

5 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310275

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII concernant le refus d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur le délai de 90 jours pour solliciter l'asile, était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment au regard de l'obligation de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La décision a été rendue en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MESUROLLE

3 mars 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01205

Avocat : ROLLIN CYRILLE

27 février 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601891

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision de la directrice territoriale de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à un enfant demandeur d'asile. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur un délai de 90 jours pour introduire la demande, ne prenait pas en compte la vulnérabilité de l'enfant, comme l'exige l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

27 février 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522630

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) concernant un refus présumé d'enregistrement de demandes de visa de long séjour pour déposer une demande d'asile. Le juge estime qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, car l'instruction révèle que les demandes sont toujours en cours d'examen par le consulat et qu'aucun refus de convocation n'est intervenu. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GROLLEAU

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603546

La décision concerne le refus d'octroi de conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'absence d'évaluation de vulnérabilité spécifique ne constituait pas un vice de procédure en l'espèce. Le tribunal s'est fondé principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 551-15.

Avocat : MESUROLLE

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400906

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé un arrêté disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions d'un an, pris par la maire de Montesson à l'encontre d'un agent contractuel. La juridiction a retenu un défaut de motivation de la décision, car celle-ci ne précisait pas les faits précis retenus à l'encontre l'agent, en violation de l'article 36-1 du décret du 15 février 1988. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAROLLOIS

19 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600937

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus du préfet de l'Essonne de modifier l'adresse sur la carte de résident d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des graves conséquences immédiates pour le requérant (impossibilité d'accéder à des droits sociaux et de voyager). La suspension de la décision de refus a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en attendant un jugement au fond.

Avocat : GROLLEAU

18 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406112

Le Tribunal Administratif de Toulouse est saisi par le groupement forestier de la Mouillonne d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le montant exact de sa dette envers l’État au titre de deux prêts en travaux de 1969. Le juge des référés fait droit à cette demande, estimant la mesure utile pour permettre au requérant de contester le chiffrage communiqué par la préfecture, d’envisager un éventuel litige indemnitaire, et de fiabiliser ses données comptables. L’expertise est ordonnée aux fins de reconstituer les dépenses et recettes liées aux prêts et de fournir tous éléments permettant de calculer le passif restant dû.

Avocat : FALGUEROLLES

9 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601285

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de clôture d'une demande de carte de résident. Le juge estime que la clôture du dossier, motivée par son incomplétude (absence de pièces requises par l'article R. 431-10 du CESEDA), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours en excès de pouvoir. En revanche, il accorde au requérant le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : GROLLEAU

6 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506625

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MESUROLLE

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518597

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne du 14 novembre 2025 clôturant l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé d'office que cette décision de clôture ne constituait pas un acte faisant grief, dès lors que la demande de titre de Mme A... avait déjà fait l'objet d'un rejet implicite le 7 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision de clôture et contre un prétendu refus de titre révélé par celle-ci ont été jugées irrecevables.

Avocat : GROLLEAU

14 janvier 2026