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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

826 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

826

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUXEffacer tout
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01121

Avocat : LEROUX-BOSTYN

31 juillet 2025• 2e chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512162

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. D, ressortissant turc, contestant son assignation à résidence et la rétention de ses documents d'identité, ainsi que des décisions implicites d'éloignement. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions implicites d'obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour, celles-ci étant inexistantes. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience publique. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : LEROUX

30 juillet 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513726

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait, sous astreinte, la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à sa liberté de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait déjà délivré à l'intéressé une attestation préfectorale maintenant ses droits, notamment au travail. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : LEROUX

30 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201564

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Graulhet Distribution, qui contestait la cotisation de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) mise à sa charge pour l'année 2020. La société soutenait que la délibération fixant le taux à 10,20% était illégale en raison d'une disproportion manifeste entre le produit de la taxe et les dépenses réelles du service. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, le déficit constaté de 507 721 euros (8,11% du coût du service) ne démontrant pas un excédent manifeste. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUXEL

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503575

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme E. Les requérants contestaient la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage en CM1 de leur fille handicapée, et demandaient son maintien provisoire en CE2. Le juge a estimé que la décision ne privait pas l'enfant de toute scolarisation adaptée et que les éléments médicaux produits ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures.

Avocat : JEGU LEROUX

29 juillet 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300497

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 16 août 2022 approuvant le plan d’exposition au bruit (PEB) de l’aérodrome d’Orange-Caritat. Par un jugement du 27 mars 2025, postérieur à l’introduction de la requête, le tribunal a déjà annulé cet arrêté. En conséquence, les conclusions des requérants sont devenues sans objet, et l’ordonnance constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête. Les demandes accessoires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : SELARL LE ROUX-BRIN

24 juillet 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2300043

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de l’Agence de santé des îles de Wallis et Futuna de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante, victime de violences lors de ses fonctions à Futuna, invoquait l’obligation de protection prévue à l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique (reprenant l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983). Le tribunal a estimé que les conditions légales n’étaient pas remplies, sans préciser si une faute personnelle était imputable à l’agent. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et d’indemnisation ont été rejetées.

Avocat : LEROUX AURELIEN

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500954

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que l'avis du collège de médecins de l'Ofii, estimant que le défaut de prise en charge médicale n'aurait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, justifiait légalement le refus. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées, fondées sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500955

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant le parcours universitaire de l'intéressé comme non sérieux, en raison de ses échecs répétés et de l'absence de progression dans ses études. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROUX

22 juillet 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506562

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par renvoi du Tribunal administratif de Paris, estime ne pas être compétent pour connaître du litige. La requête de la société Transports SM, qui conteste un titre de perception émis pour le recouvrement d’une amende administrative fondée sur l’article L. 8115-1 du code du travail, relève des litiges relatifs aux activités professionnelles. En application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel se trouve le siège de la société, soit le Tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier est transmis au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour règlement de la question de compétence.

Avocat : ROUX

18 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203466

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Graulhet exerçant le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation de la décision et l’absence de projet d’aménagement réel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait justifié d’un projet d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, et que la décision de préemption était suffisamment motivée au regard de l’article L. 210-1 du même code.

Avocat : ROUXEL

17 juillet 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206487

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 7 octobre 2022 par lequel le préfet du Finistère l'a mis en demeure de régulariser la situation administrative de deux plans d'eau situés à Plouégat-Guérand. Le tribunal a constaté que le second plan d'eau, créé en 1999 et d'une surface de 130 m², avait été supprimé par le requérant, rendant le litige sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la prescription de l'action administrative et de la méconnaissance des dispositions du II de l'article L. 214-6 du code de l'environnement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A et a mis à sa charge les frais liés au litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112840

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2021 pour le recouvrement de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux de 2012. La requérante invoquait notamment l'irrégularité formelle des actes de poursuite et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations portant sur la régularité en la forme de l'acte relèvent de la compétence du juge de l'exécution, et non du juge administratif. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne les moyens de forme, et a examiné les autres moyens au fond, notamment la prescription, pour les écarter. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : ROUXEL

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301268

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'indemnisation de sa myofasciite à macrophages, qu'il attribue à une vaccination obligatoire contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (Infanrix Polyo) réalisée en 1998. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'il n'existait pas, dans l'état actuel des connaissances scientifiques, de probabilité suffisante d'un lien de causalité entre ce vaccin et la pathologie alléguée, et que la présence d'adjuvant aluminique dans le vaccin n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 3111-9 du code de la santé publique, qui conditionne la réparation au titre de la solidarité nationale à une imputabilité directe de la vaccination obligatoire.

Avocat : JEGU VERHAEGHE LEROUX AVOCATS

8 juillet 2025• 3ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02665

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

3 juillet 2025• Juge des référés
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202153

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la SCEA du Célé contestant le retrait de son agrément et du bénéfice de la transparence pour les campagnes PAC 2017 et 2018. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 15 avril 2022, au motif que la décision implicite de rejet du ministre de l'agriculture, née sur le recours administratif préalable obligatoire, s'y était substituée. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés contre cette décision ministérielle, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'appréciation de l'administration sur le caractère non accessoire de l'activité extérieure de M. A n'était pas entachée d'erreur. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles R. 323-21 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : ROUX

3 juillet 2025• Chambre 2
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824392

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHS GEORGES MAZURELLE d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application de l’article R.612-5-1 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’instance par ordonnance du 27 juin 2025, sur le fondement de l’article R.222-1 du même code.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824357

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIER DE LA ROCHEFOUCAUD, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, en application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824389

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société CHS D'AINAY LE CHATEAU, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l’électricité. En application des articles R.222-1 et R.612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1824371

Le Tribunal Administratif de Paris a donné acte du désistement d'instance de la société CENTRE HOSPITALIERS DE FOURMIES, qui contestait une contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le greffe, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles R.222-1 et R.612-5-1 du même code pour constater ce désistement.

Avocat : CABINET ROUXEL, JEHANNOT DE BARTILLAT (SCP)

27 juin 2025