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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROYEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506894

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de l'association Chok Thaï et de la fédération sportive des ASPTT. Les requérantes demandaient la suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 juin 2025 interdisant une manifestation de sport de combat prévue le 14 juin 2025. Le juge des référés a estimé que la mesure d'interdiction, fondée sur l'article L. 331-2 du code du sport, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision retient que le préfet a justifié sa décision par des risques pour l'intégrité physique des participants, notamment en raison de manquements répétés constatés lors de précédentes manifestations organisées par les mêmes associations.

Avocat : BROYER

14 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501663

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 juin 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROYON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant G D au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas établie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'impossibilité de prise en charge de l'enfant en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203816

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de la délibération du 1er février 2022 par laquelle le conseil municipal de Plonéour-Lanvern a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 151-4, L. 153-21 et L. 131-4 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation dans le classement de certaines zones en zone agricole. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206302

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le permis de construire délivré par le maire du Relecq-Kerhuon à M. E pour l'extension de sa maison. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article UH 11 du plan local d'urbanisme n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205496

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de Mme A, assistante socio-éducative, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa sclérose en plaques, diagnostiquée en 2018. Elle soutenait que cette maladie était liée à huit vaccinations obligatoires contre l'hépatite B reçues entre 1992 et 2008 dans le cadre de ses fonctions. Le tribunal a examiné les moyens tirés du non-respect du délai de décision et de l'erreur d'appréciation, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit à la demande d'expertise médicale préalable.

Avocat : CABINET THIERRY-LEUFROY

5 juin 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400518

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable jusqu’en avril 2026, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

5 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508282

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant E D. Les requérants, parents bénéficiaires de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et à l’insécurité en Haïti, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité du refus fondé sur l’absence de preuve fiable du lien de filiation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants n’ayant pas justifié de diligences suffisantes pour contester le refus initial notifié en janvier 2025. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

4 juin 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503828

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 prononçant la fermeture administrative de l'établissement « Sucré Salé » pour six mois. La société requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense, l'inexactitude matérielle des faits et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 1825 du code général des impôts et l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : ROYER

28 mai 2025
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400651

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné les requêtes de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier territorial (CHT) Gaston Bourret, contestant la délibération n°36-2024 du 25 juillet 2024 du conseil d'administration et la décision du 2 octobre 2024 du directeur fixant son indemnité de départ anticipé à la retraite à 3 234 865 francs CFP, bien qu'un montant supérieur lui ait été initialement promis. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que l'employeur peut modifier ou supprimer le dispositif d'incitation au départ à la retraite, conformément à l'article 93 de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 et à l'article 30 de la loi du pays n° 2021-4 du 12 mai 2021, sans méconnaître le principe de non-rétroactivité ou d'égalité de traitement. La solution retenue est le rejet des requêtes, avec mise à la charge de Mme A des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ

28 mai 2025• 1ère CHAMBRE
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300541

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Granville du 7 septembre 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux pour le remplacement de fenêtres en bois par des fenêtres en PVC. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel se fondait l'arrêté, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation ni d'inexacte application des dispositions de l'article 3-4 du règlement de la zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP), applicable en vertu de la loi du 7 juillet 2016. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 425-2 du code de l'urbanisme et L. 632-2 du code du patrimoine.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300828

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Bresilley du 3 mai 2023 attribuant un bail de chasse sur des terrains communaux à M. B. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. A de justifier d'un intérêt à agir, que ce soit en tant que représentant de l'association communale de chasse agréée (absence d'habilitation démontrée) ou en tant que contribuable communal (la délibération allégeant les charges communales). La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

27 mai 2025• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103707

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Prestia Galva 29 et Prestia Cronolac d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation partielle du plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes du pays de Landerneau-Daoulas, en tant qu’il classe leurs parcelles en zone Uln. Par un mémoire du 10 février 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318658

Le Tribunal administratif de Nantes a annulé la décision du 26 octobre 2023 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour pour visite familiale à M. C, ressortissant syrien. Le tribunal a jugé que l'administration n'a pas établi de risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, compte tenu des attaches familiales et professionnelles solides de M. C en Syrie (emploi stable, épouse et enfants résidant à Damas). La décision s'appuie sur les articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le principe de proportionnalité.

Avocat : LE ROY

26 mai 2025• 9ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404061

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. F et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Plovan accordant un permis de construire pour l’extension d’une maison, la création d’un bassin de nage et l’agrandissement d’une terrasse. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502466

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la décision implicite de refus de titre de séjour née le 2 décembre 2024 s'était substituée au refus de récépissé, rendant ce dernier sans objet. Il a également relevé que le titre de séjour précédent, délivré sur injonction annulée en appel, ne pouvait fonder un droit au renouvellement. La solution retenue écarte l'urgence et le doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEROY

26 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300351

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association pour la sauvegarde du pays fouesnantais (ASPF) qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 18 août 2021 à M. et Mme B pour une maison et une piscine sur la parcelle CD n° 43 à Fouesnant. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à l'autorité de la chose jugée, l'exception d'illégalité du plan de prévention des risques littoraux (PPRL) et la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait fourni si les moyens ont été jugés infondés ou irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301095

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme A E qui contestaient le refus du maire de Cléder de leur délivrer un permis de construire pour l’aménagement et l’extension d’une annexe. Le tribunal a jugé que le projet, dont l’extension était située en zone A, méconnaissait les dispositions du plan local d’urbanisme applicables à cette zone, notamment l’article A2, et que le motif de refus tiré de la desserte insuffisante du terrain était également fondé. La solution retenue s’appuie sur les articles N2 et A2 du règlement du PLU ainsi que sur les règles de desserte prévues par le code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507582

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en référé suspension de Mme B et de ses filles, visant à contester le refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérantes n'établissaient pas un préjudice grave et immédiat du seul fait du départ à venir de leur père. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions consulaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, celle-ci ayant déjà été rejetée.

Avocat : LE ROY

22 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202007

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Les Recycleurs bretons et Recymmo d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 8 novembre 2021 approuvant le plan local d’urbanisme (PLU) de la commune d’Argentré-du-Plessis, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, les sociétés requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

22 mai 2025