1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 197
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 470
Avec résumé IA
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Avocat : LEROY
Avocat : ROYON
Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA
Avocat : SCP TRIAS VERINE VIDAL GARDIER-LEONIL ROYER
Avocat : JUFFROY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. S'appuyant sur le règlement (UE) n° 604/2013, il a considéré que la responsabilité de l'Estonie pour l'examen de la demande d'asile de M. B était devenue caduque, permettant à la France de prendre une mesure d'éloignement. La requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement enjoignant au ministre de l’intérieur de délivrer des visas de long séjour, a constaté le désistement d’office des requérants. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ces derniers n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure.
Avocat : LE ROY
Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-renouvellement du contrat de M. C, agent contractuel de droit public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du non-respect de la délibération n° 182 du 4 novembre 2021, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL D'AVOCATS ROYANEZ
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Loctudy du 21 décembre 2023 s'opposant à la déclaration préalable de la société Next Tower pour l'implantation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, notamment au regard de l'absence de preuve d'un engagement contractuel avec un opérateur. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que représente le requérant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles 59 et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 12 juillet 2022 approuvant le Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de la région Flandre-Dunkerque. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de l'évaluation environnementale et du rapport de présentation, ainsi qu'une incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durable. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le rapport de présentation était conforme aux exigences des articles L. 141-3 et suivants du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande subsidiaire d'annulation partielle concernant les parcelles agricoles de Quaëdypre.
Avocat : SELARL LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure n'était pas disproportionnée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.