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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 606 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 606

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 653

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SAIEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500485

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. B, un ancien enfant confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était caractérisée, M. B se retrouvant sans logement ni ressources, et que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge, au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la situation de M. B et de lui assurer une prise en charge provisoire, incluant un hébergement, dans un délai de 48 heures.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

21 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317231

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il juge inopérants les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 425-9 du CESEDA, la demande portant sur l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1). Enfin, le tribunal estime que l'arrêté ne porte pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée (article 8 de la CEDH), faute pour elle de démontrer une présence continue en France et une insertion sociale ou professionnelle significative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401985

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d’expertise présentée par Mme C. Celle-ci sollicitait une mesure d’instruction pour déterminer l’origine des infiltrations affectant son domicile, qu’elle attribue au centre technique municipal voisin de la commune de Clamart. Le juge a estimé que la mesure était utile dans la perspective d’un éventuel litige au fond, et a désigné un expert avec une mission détaillée. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux dépens et aux réserves, ces questions relevant d’autres dispositions du code.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500958

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante zimbabwéenne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 janvier 2025 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que la communication du compte-rendu de l'entretien OFPRA au ministre était légale. Il a également jugé que les conditions de l'entretien et l'examen du ministre n'étaient pas entachés d'erreur de droit ou d'appréciation, et que la décision fixant le pays de destination ne violait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la Convention de Genève et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

17 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412485

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société d’encouragement à l’élevage du trotteur français (STEF) contre un refus d’autorisation de transfert de contrat de travail, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à la réglementation du travail et à une décision individuelle, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel se trouvent le siège social de la société et le lieu d’exercice de la salariée. Par ordonnance du 14 janvier 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : SAINT-LEGER

14 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412486

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société d'encouragement à l'élevage du trotteur français d'une demande d'annulation du refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le transfert du contrat de travail de M. A. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à la réglementation du travail, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris, en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative, car le siège social de la société et le lieu d'exercice du salarié se situent à Paris. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris.

Avocat : SAINT-LEGER

14 janvier 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500735

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 janvier 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'absence physique d'un interprète lors de son entretien avec l'OFPRA n'était pas irrégulière, l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) autorisant le recours à des moyens de télécommunication. Il a également estimé que la demande d'asile de l'intéressée était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du CESEDA, sans que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou du principe de non-refoulement ne soient fondés.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 janvier 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B. Celle-ci souhaitait déterminer les causes de douleurs persistantes consécutives à une opération de cimentoplastie réalisée en 2011 à l'hôpital d'instruction des armées Percy. Le tribunal a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la conformité des soins aux règles de l'art et l'information délivrée. En revanche, il a rejeté les demandes de dépôt d'un pré-rapport et d'autorisation préalable de recourir à un sapiteur, ces questions relevant de la seule appréciation de l'expert ou de dispositions spécifiques.

Avocat : CABINET D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

14 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415847

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A D visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 19 novembre 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire de séjour, ce qui n'avait pas été fait. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement convoqué l'intéressée le 2 janvier 2025 pour la remise d'un nouveau récépissé, exécutant ainsi la mesure ordonnée. En conséquence, la requête tendant à la modification de l'ordonnance initiale a été rejetée, la situation ayant été régularisée.

Avocat : CABINET MYRIAM SAIDANE

14 janvier 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404362

Avocat : SAIDI YSSAM

10 janvier 2025• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208012

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 mai 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des connaissances du requérant sur l'histoire, la culture et les symboles de la France, conformément à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également jugé que M. E ne pouvait utilement invoquer l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme contre une décision de naturalisation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe de fraternité et de l'article L. 622-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers a été écarté, le tribunal ayant retenu que le ministre aurait pris la même décision sur le seul motif de l'insuffisance de connaissances.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405145

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Essonne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également substitué aux bases légales erronées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : SAIDI

9 janvier 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200595

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A et M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors d’un accouchement au centre hospitalier de la Dracénie le 2 août 2019, invoquant un manquement à l’obligation d’information. Le tribunal a rejeté la requête, estimant qu’aucun manquement fautif n’était établi et que la perte de chance alléguée n’était pas démontrée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’information des patients et sur les principes de responsabilité administrative.

Avocat : SAIDJI & MOREAU

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme B, ressortissants syriens, contre les décisions du ministre de l'intérieur rejetant leurs demandes de naturalisation. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre les décisions de rejet du recours gracieux du 12 août 2021 devaient être regardées comme dirigées contre les décisions initiales du 4 mai 2021. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les requérants invoquaient notamment une erreur de droit au regard des articles 21-15, 21-24 et 37-1 du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SAID MOHAMED

9 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201734

Avocat : ISAIA

8 janvier 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2219469

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B contestant la décision conditionnelle d’attribution d’une bourse sur critères sociaux pour l’année 2022-2023. La requérante se bornait à invoquer des difficultés liées à sa situation familiale, sans formuler de moyen de droit dirigé contre le motif de la décision, fondé sur les ressources de ses parents. Ce moyen a été jugé inopérant, entraînant le rejet de la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du CROUS de Paris, qui n’avait pas la qualité de partie, ont également été rejetées.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

8 janvier 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408154

Avocat : SAIHI

7 janvier 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411215

Le Tribunal administratif de Melun a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, enseignante victime d’un accident de service le 11 janvier 2024, afin d’évaluer l’étendue de son préjudice. La demande a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport et rappelé que l’expert peut solliciter l’autorisation de s’adjoindre un sapiteur. Il a également admis l’intervention de l’assureur de la commune et mis hors de cause la CPAM, le litige relevant d’un accident de service. Les frais d’expertise seront fixés ultérieurement.

Avocat : SCP SAIDJI & MOREAU

7 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant ne pas représenter une menace réelle et actuelle pour un intérêt fondamental de la société. Le tribunal a rappelé que l'administration doit apprécier la menace en fonction de la situation individuelle, sans se fonder uniquement sur des infractions. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du même code.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

7 janvier 2025• - Etrangers - 15 jours
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405144

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 14 mars 2024 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. La décision est annulée en raison d'une erreur de fait : la préfète a considéré à tort que M. A était célibataire et sans enfant, alors qu'il vit maritalement avec une ressortissante italienne et a un enfant né en 2023. Cette erreur a pu influencer le sens de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SAINTE FARE GARNOT

6 janvier 2025• 1ère chambre