LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

168

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 381

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : SCHNEIDEREffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403717

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du GAEC Miel Surfin de son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

Avocat : SCHNEIDER

2 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01464

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIÉS

31 mars 2026• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601191

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension. Par conséquent, l'exécution de l'amende, fondée sur l'article L. 8253-1 du code du travail, n'est pas suspendue.

Avocat : SCHNEIDER

19 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306400

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un club de canoë-kayak contestant une mise en demeure de quitter les lieux et une résiliation de convention. Le tribunal a jugé la requête recevable mais l'a rejetée au fond, considérant que les installations du club, situées en zone inondable (PPRI) et en secteur de montagne, contrevenaient aux règles d'urbanisme et justifiaient la mise en demeure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600880

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la préfète de l'Hérault. Ce désistement fait suite au retrait par le maire de la commune d'Assas du permis de construire litigieux, ce qui a rendu le recours sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de tribunal administratif de donner acte des désistements.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303191

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association sportive demandant l'annulation de l'arrêté municipal d'évacuation de ses équipements. Le tribunal a jugé que l'acte du maire d'Agonès, pris en application du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, était légal, notamment au regard du plan de prévention des risques inondations. Il a considéré que les installations, situées en zone inondable, constituaient une occupation non autorisée du domaine public communal.

Avocat : SCHNEIDER

12 mars 2026• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300865

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Leu. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, estimant que les requérants, voisins immédiats, avaient un intérêt à agir et que leur recours n'était pas tardif. Sur le fond, il a jugé que le maire était compétent pour délivrer le permis et que les moyens soulevés, notamment concernant le stationnement et la conformité au PLU, n'étaient pas fondés. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SELARL SCHNEIDER ASSOCIES

4 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600750

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une amende administrative de 20 750 euros infligée pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence, car il n'établit pas que le paiement de l'amende menacerait immédiatement la survie de son entreprise. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCHNEIDER

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400783

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., directrice de service, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la saisine du conseil de discipline est une formalité postérieure à la suspension, et que la matérialité et la gravité des faits n’étaient pas contestées. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B... d’une contestation de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2021 et 2022, a constaté son incompétence territoriale. Les impositions litigieuses ayant été établies par les services fiscaux du Doubs, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Besançon, seul compétent.

Avocat : SELARL ASKEA SCHNEIDER KATZ ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401466

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 5 465,90 euros émis par l'État. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public dans les deux mois suivant la notification du titre, comme l'exige l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Cette irrecevabilité manifeste, non régularisable, a entraîné le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

29 janvier 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00959

Avocat : SCP MARIJON DILLENSCHNEIDER

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400129

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Beauvoisin de lui délivrer un permis de construire un local de stockage agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article A2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) était légal, faute pour la requérante de démontrer la réalité et la consistance suffisante de son activité agricole. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants, le premier motif étant suffisant à lui seul pour justifier la décision. En conséquence, la demande d’annulation et d’injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCHNEIDER

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400174

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Saint-Ambroix de constater la caducité d'un permis de construire délivré le 5 septembre 2018. Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus pendant plus d'un an, ce qui aurait entraîné la péremption du permis en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment des factures, un constat d'huissier et des attestations, ne permettaient pas d'établir une interruption des travaux d'une durée supérieure à un an. Par conséquent, la décision de refus du maire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

Avocat : SCHNEIDER

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant son arrêté de mutation. La juridiction a qualifié cette mutation de mesure d'ordre intérieur, car elle n'entraînait pas de perte de responsabilités ou de rémunération, ni ne portait atteinte aux droits statutaires de l'agent. Le tribunal a également écarté l'existence d'une discrimination ou d'une sanction déguisée, malgré un blâme antérieur. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Baumont contestant l'injonction de quitter son logement de fonction, prise par le département de l'Hérault suite à sa mutation d'office. La requérante invoquait l'illégalité de la décision de mutation, mais ce moyen a été jugé inopérant car cette décision était postérieure à l'injonction attaquée. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement irrecevables pour défaut de précision. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 216-14 du code de l'éducation et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402002

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Bourse Direct, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés au titre du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2014 à 2017. Le litige portait sur l’éligibilité des dépenses liées au projet « Nouvelle architecture », un développement logiciel en langage PHP. Le tribunal a estimé que ces dépenses ne constituaient pas des opérations de développement expérimental au sens de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la position de l’administration fiscale.

Avocat : AARPI DILLENSCHNEIDER FAVARO

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL JRL Peinture contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l’OFII pour l’emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société soutenait notamment l’absence de preuve de la matérialité des faits et une méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par un jugement pénal. Le tribunal a jugé que la matérialité de l’infraction était établie par le procès-verbal de gendarmerie, et que la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) n’avait pas d’effet rétroactif favorable en l’espèce. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BEAUDOIN-SCHNEIDER

18 décembre 2025• 9ème Chambre