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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

944 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

944

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : SEBANEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500734

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de cessibilité. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET SEBAN&ASSOCIES

18 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418918

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la commune de Sarcelles de son recours en excès de pouvoir contre une décision préfectorale relative au fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle. La juridiction rejette la demande de l'Etat de condamner la commune aux frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303726

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête ne contient ni conclusions précises soumises au tribunal, ni moyens juridiques, en méconnaissance des exigences de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables par une procédure simplifiée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

13 mars 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401025

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de 0,3 attribué pour son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). La juridiction a jugé que le maire, en fixant ce taux individuel dans la limite du régime indemnitaire défini par la délibération communale du 27 décembre 2010, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des évaluations de l'agent pour les années 2020 et 2021. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret du 26 décembre 1997 créant l'IEMP.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401082

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent de la commune du Tampon qui contestait les taux de deux indemnités (IAT et IEMP) qui lui avaient été attribués à titre de régularisation. La juridiction estime que le maire, en fixant les taux individuels dans la limite des plafonds réglementaires et en application des critères de la délibération communale, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'une agente du CCAS du Tampon demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) et la condamnation de l'établissement à lui verser des sommes rétroactives. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions tendant à l'annulation et au bénéfice de la clause de sauvegarde, relevant l'absence de décision expresse contestable et d'une demande préalable sur ce dernier point. Le tribunal a également écarté les conclusions indemnitaires, considérant que le refus d'attribuer l'IEMP ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité du CCAS.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302973

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de cessation d'emprise irrégulière de canalisations publiques et injonctions de déplacement ou d'établissement d'une servitude. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté la requête de la société civile immobilière des Chênes. Il a jugé que la communauté d'agglomération pouvait régulariser la situation en établissant une servitude légale, et que la demande de déplacement n'était pas justifiée. Textes appliqués : Articles L. 152-1 et R. 152-1 du code rural et de la pêche maritime (régime des servitudes de canalisation).

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400657

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal lui attribuant une indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP) à un coefficient de 0,7 pour régularisation. La juridiction a estimé que le maire, dans l'exercice de son pouvoir d'appréciation, n'avait pas commis d'erreur manifeste en fixant ce taux, compte tenu des fonctions et de l'évaluation professionnelle de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du décret du 26 décembre 1997 et de la délibération municipale du 27 décembre 2010 qui encadrent l'attribution de cette indemnité.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401061

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent non-titulaire contestant les taux de ses indemnités (IAT et IEMP) pour la période 2020-2021. Le tribunal a jugé que l'autorité municipale disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour fixer ces taux individuels, dans le respect des plafonds réglementaires, et que l'agent n'apportait pas la preuve d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 88 de la loi du 26 janvier 1984, et les décrets régissant les régimes indemnitaires de la fonction publique territoriale.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401060

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête d'un agent non-titulaire contestant le coefficient de son indemnité d'exercice de missions des préfectures (IEMP). Le tribunal estime que la modulation du coefficient par la commune, sur le fondement de sa délibération de 2010, est légale et que l'agent ne peut se prévaloir d'un décret abrogé. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

12 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317315

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté municipal du 23 août 2023 refusant l'autorisation de travaux pour un restaurant (ERP). La juridiction a jugé que l'adjointe au maire signataire était compétente en vertu d'une délégation et que le refus, fondé sur des considérations d'urbanisme liées au permis de construire initial, était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400542

Le Tribunal Administratif de La Réunion était saisi par un agent territorial contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP). Le requérant demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la condamnation de la commune à lui verser des sommes pour la période de 2019 à 2021, ainsi que l’attribution d’un coefficient majoré pour l’avenir. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la légalité de l’arrêté du 16 avril 2024 attribuant un coefficient de 0,50 pour la période de régularisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 26 décembre 1997 relatifs aux indemnités des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400541

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A..., agent territorial, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser l’indemnité d’exercice de missions des préfectures (IEMP) pour la période 2019-2021, ainsi que l’arrêté du 11 juin 2024 lui attribuant un coefficient de 0,30 pour cette même période. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. A..., jugeant que la créance pour 2019 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 et que le coefficient de 0,30, fixé discrétionnairement par la commune, n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard de sa valeur professionnelle. Il a également déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’IEMP pour 2022 et à la clause de sauvegarde, faute de décision préalable de l’administration.

Avocat : SEBAN AUVERGNE

26 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314762

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un rejet implicite de protection fonctionnelle. En effet, une décision expresse ultérieure de la communauté d'agglomération s'était substituée à la décision implicite attaquée, privant le recours de son objet. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les demandes de condamnation aux dépens formulées par les deux parties.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2211923

Le Tribunal administratif de Paris a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le montant d'indemnités (IFSE et CIA) d'un agent de l'aviation civile. Le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de sa demande, n'ayant pas répondu, il est réputé s'être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande du ministre de condamner le requérant aux frais, en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

26 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406953

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Rauzan-Jugazan-Bellefond d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus du sous-préfet de Libourne de modifier ses statuts. Par un mémoire enregistré le 17 février 2026, le syndicat s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

23 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402441

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le requérant n’a pas justifié de l’achèvement des travaux dans le délai de deux ans prévu par le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, ni déposé sa demande de solde. L’ANAH a donc légalement retiré la prime sur le fondement de l’article 11 du même décret, sans erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIÉS

19 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313602

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SCI Abaka de son recours en excès de pouvoir contre l'opposition du maire à une déclaration préalable de division. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner la société requérante à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600339

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de radiation pour abandon de poste d'un attaché contractuel. Le juge a estimé, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de base légale, erreur d'appréciation liée à un harcèlement moral allégué) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

13 février 2026