LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 965

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : SELMIEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02223

Avocat : ANSELMINO

12 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506996

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, Mme B..., préfète déléguée à l'immigration, en raison d'une délégation de signature régulière. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour soins, n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELMI

20 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502639

Le Tribunal Administratif de Paris annule l’arrêté du 17 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante bangladaise, et l’a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas produit l’acte de désignation des membres de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 312-1 et R. 312-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette annulation entraîne le réexamen de la situation de l’intéressée.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314164

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Sarthe refusant son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELMI

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506852

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 16 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation, de méconnaissance du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : SELMI

6 novembre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen relatif à l'irrégularité de la signature électronique de l'avis médical, estimant que les dispositions du code civil et du référentiel général de sécurité n'avaient pas été méconnues. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELMI

31 octobre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant bangladais. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du risque de suspension de son contrat de travail en l'absence de justificatif de séjour régulier. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction autorisant le requérant à travailler, sous astreinte.

Avocat : SELMI

28 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511494

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire d’Aubagne à la SNC LNC Pyramide Promotion pour 11 villas. Le préfet s’est désisté de son déféré en cours d’instance. Par ordonnance du 15 octobre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande de suspension.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410331

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de la SCCV 3JAF contre le refus de permis de construire opposé par le maire de Marseille pour la démolition d'une villa et la construction d'un immeuble de 15 logements. Le tribunal a appliqué l'article UC9 du règlement du PLUi d'Aix-Marseille-Provence, qui reprend les exigences de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, pour apprécier l'impact du projet sur le site. Il a jugé que le projet, situé dans un quartier sans protection patrimoniale particulière et composé de constructions hétérogènes, ne portait pas atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité.

Avocat : ANSELMINO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour déposer son dossier et recevoir une attestation. Constatant que M. A... n'a pas contesté la réalité de ce rendez-vous ni l'absence de délivrance d'un récépissé, le juge a estimé que les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus de la requête, incluant la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SELMI

9 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402468

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant le refus du maire de Marseille de lui délivrer un permis de construire pour deux bâtiments de quatre appartements chacun. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur sans intérêt architectural particulier et composé de constructions d'aspect traditionnel, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 15 janvier 2024, estimant que les motifs invoqués par la commune, notamment la méconnaissance de l'article UP9 du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient infondés. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ANSELMINO

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation précaire ou d'une atteinte suffisamment grave à ses droits sociaux. En conséquence, les conclusions à fin de suspension ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : SELMI

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418229

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELMI

15 juillet 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407930

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant cap-verdien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans prononcées par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la procédure contradictoire n'avait pas été méconnue. Il a estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELMI

20 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400803

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Marseille à la société Erilia pour l’aménagement de 62 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 8 février 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, la hauteur, la sécurité des accès et le stationnement. La société Erilia et la commune de Marseille ont conclu au rejet de la requête, en contestant notamment l’intérêt à agir de Mme B. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l’instruction et examiné l’affaire en audience publique.

Avocat : ANSELMINO

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406033

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les risques invoqués en cas de retour au Bangladesh. La décision a été fondée sur les dispositions du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : SELMI

6 mai 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311930

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de Mme B, ressortissante marocaine, contestant d'une part le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise en 2022, et d'autre part son assignation à résidence en 2025. Le tribunal a jugé que le refus d'abroger l'OQTF n'était pas entaché d'illégalité, et que l'assignation à résidence était justifiée et proportionnée. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELMI

22 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211039

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Roquefort-la-Bédoule à la SAS OASIS GROUPE pour un ensemble immobilier de 104 logements sociaux. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de légalité, notamment l’absence d’avis de la commission départementale d’accessibilité, la méconnaissance des règles de hauteur et de destination des sols du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que l’insuffisance des réseaux publics. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 423-50, R. 431-9, R. 431-30 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UC5, UC10, UQ1 et L. 111-11 du même code. Les parties ont également sollicité l’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour une éventuelle régularisation.

Avocat : ANSELMINO

1 avril 2025• 10eme Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312078

Avocat : SELMI

18 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312429

Avocat : SELMI

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre